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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 07:14
Bras croisés

J’ai cherché l’idem
Celle qui papillonne des yeux 
A ne plus être le même

Lorsque je l’ai croisée
Prit au vertu, mieux 
Mes yeux se sont fermés 

Lorsque je les ai rouvert
Elle était aux cieux
Trop tard pour un découvert  

Vivre le présent passionnément
Se dire tout le temps mort bleu
Aimer jusqu’à mourir d'épuisement…


 

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 18:24
Temps de se ressourcer...

 

22 mars, jour où mua

Drame à travers ces bras

Du réveil, prendre sur soi

Assumer, emplit de pourquoi

Alcool, pizza, soirée de potes

Un à un, verre en vers, compote

Fruit défendu, nu, souvenir aucun

Entr’elle et moi, dégun

Pêché, crash du spermatozoïde

Qu’elle, vérité ? com’un polaroid

Photo ? Papa, ras le zizi, trop consommé

Sans doute aussi inséminé

Prendre main, réagir

Et si tout était à refaire

Reste le zéro, pas de héros

Et si c’est pour défaire

La réalité, trop lâche, faux

Et vision, étreinte, éteinte

Sang en mains, plainte

Dieu, Saint, des zoulous

J’ai prié jusqu’à enlier genoux

Aux poussières de l’enfer

Et qu’emporte, demeure hier

Cette force à fuir, à amnésier

Ce mal qui ne me pardonne pas

Ce mal qui me renie à cela

Et chaque instant, je repense

Et cri, perte d’adolescence

Perdre la force, l’écorce de qui

Je me suis perdu, depuis

J’écris, recette d’égoûts

Apothicaire, schizfou

Compliqué, trop touché

Depuis, plus rien pour oublier

Juste ce croissant, cramé

Juste cette manipulatrice, refusé

Juste dominicale, non composté

Jusqu’à ce café, à m’y sucrer

Excusez, plus d’air, fatigué

La vie n’a pas belle réalité

Lisez, somme d’une nuit

Affligé, je me pardonnerai après vie…

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 16:48
18 lignes, passe...

 

Je n’ai pas su avec insistance

Croire, goutte à goutte

Ce gout froid, résistance

Au misérable doute

Il me faut bien l’avouer

Certainement pardonner

A cette odeur, colère

Qu’il y a d’hier

La souffrance aux remparts

Jusqu’à mettre tant de distance

A partir loin du phare

Par soucis, mode silence

Je n’ai pas pu, pas su

Je n’ai pas vu, pas cru

Et seul dedans, nuit noire

Train en partance, sel rose

A défaut d’écarlate, déboire

Ailleurs, survivre dans une fosse…

 

Apaisé d'erreurs, je dois

Vieillir avec ce doigt

Pointé, gachette à gacher

Et en attendant, pardonner...

 

 

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 09:27
Soyez choqués !

 

Demain n’aura hier

Aujourd’hui, aujourd’hui

Vieux sans ses mains

Aimer sans, amer

Aimer, aimer oui

Bleu parfum

 

Rien ne l’effacera

Pas même si même

Rien ne pourra

D’idem si fidèle

 

Parlez dans le dos

Fou de propos

Roue tourne

S’ajourne

Parlez tournedos

Cuisson à point

 

Rien ne l’éteindra

Pas même si blême

Rien ne saura

Je l’aime

 

Gras de s’était caché

Parlez dans le dos

Rissole en terre, loin

Vos sulfureuses pensées

Immangeable

Dédaignable !

 

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 20:16
Une autre histoire

 

A chaque fois, aux pas, naufrage

Au mystère, pas le même suffrage

Pas le même air, pas la même affaire

Dénonce l’enfer, renonce ! Va à l’envers

 

Et chaque matin, café froid

Croissant rassis, et celui qui boit

Bien trop clair, bien trop calcaire

Ronces d’terre, renonce !  Va à l’envers

 

Et à l’hiver des ans, rides au grisonnant

Tremble ainsi, même choix, croix

Tous, même cimetière, tous, est-ce clair ?

Annonce en prière, croyance ! Envers pour devers

 

Et d’indifférence à l’attente infinie

Sans savoir, sans concevoir

Meurtre et souffrance, sans un cri

Illusoire, vie de mouroir

 

Et d’absence à la peur enfouie

Sans revoir, sans pouvoir

Feutre et cercueil, en déni

S’apercevoir, aimer et/ou choir…

 

Je t’aime comme même

Aile d'idem

Je te reverrai au ciel

Où même

 

Je t’aimerai comme même

Lieu d’enfer,

Je te suivrais à tout dilemme

Qu’importe la rivière…

 

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 16:27
Qui osera si cela ne suffit pas...

 

Depuis ce café en face à face, silence

Nul doute, elle s’est enfuit, indifférence

Peur contre peur, le reste suffit

Le malheur aussi, cela suffit

 

Depuis son sourire dans ma boite d’être

Odeur de ses envies, manies à n’y paraitre

Sans doute, d’heure en heure, elle distribue

Le bonheur ainsi, suffit-il tout au plus

 

Et lorsque seul, au souvenir, pareil

Le même désir, abeille au miel

Pollen d’une fleur sauvage,

Faut-il être aussi sage…

 

Et lorsque seule, à suffire, parais-je

Comme son regard sur beau cul, idem

Problème d’être loin, qu’image

Se doit-t-elle d'être aussi sage…

 

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 16:08
Bientôt

 

Parfois, seul, lorsque le froid

Le cœur se brise, et d’pourquoi

Je ne comprends pas

Sonnera ou pas, le glas

 

Le corps vibratoire, intérieur

Qu’un monde entre, diseur

Que plus rien, phénix d’malheur

Nuage annonciateur

 

Frissons d’extrême sensation

Divague, penche l’esprit, appréhension

Je ne maitrise pas

Voilà, tout est là, qui se sera ?

 

Flanche de ne pas vouloir

Surtout ne pas savoir

Peur blanche, d’émotions

L’adieu, perception…

 

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 07:53
Avancé même perdu

 

Marcher depuis le premier jour

Même en rampant, fatigué

Marcher toujours vers cette lumière

Eblouis, pourtant continué

Marcher sourire et toujours

Espoir, espéré à toute bonne manière

 

Hier, pas trouvé

Aujourd’hui essayé

Pas douté

Avancé

 

Marché d’amour même le week-end

Marché toujours avant the end

Happy ou pas, pas de manière

Marché, avancé, vers la lumière

Et même si torturé, même si

Marché, avancé, utopie…

 

Quête du A

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 06:52
Ne plus rêver, j'en souffre

 

 

 

Parfois le rêve laisse traces

Qu’il soit imaginatif

Souvent n’efface

Face dévastatrice !

 

Et cette nuit, aux songes d’ailes

Volant sur une vision

Haut d’immeuble, elle

Et d’un baiser, perception

 

Parfois le rêve, sucre prémonitoire

Souvent dévastateur

Plongeant l’âme noire

Pile de rancœur

 

Et aujourd’hui, aux jamais

Dérangeant l’absence

Je n’arriverai

Au sentiment, souffrances

 

Parfois le rêve blesse

Qu’il soit irréel

Souvent en stress

M’en descelle

 

Et ce soir, enclos prière

L’inconscience à savoir

J’ai perdu, en clair

Payer cash l’au revoir…

 

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 18:58
A quoi bon !

 

Patron, trop travaillé

Fatigué d’avoir donner

Epuisé d’avoir bouger

Laissez-moi aller m’coucher

Patron, trop fatigué

Complétement lessivé

Essoré d’être utilisé

Donnez-moi, rentier

Payez, payez

Trop cumulé, trop fatigué

Patron, trop épuisé

Le travail n’est pas mon métier !

 

 

Monsieur, employé modèle, écoutez

Vous voulez être payer

Modernité, comptabilisez

Je ne vous paierai qu’après

Taxe, impôts à régler

Si vous arrêtez, croyez

Monsieur, travailleur encensé

Vous allez vous ennuyer

Continuez, travaillez, doué

Monsieur le travailleur, persistez

Et rêvez de retraite, de congés

Continuez… à nous engraisser !

 

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