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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 20:09
Chute du huitième...Pas beauregard...

 

 

Ecoutez, plus rien

Mis à nu, éteins

Hormis cette douleur

Fond mon cœur

 

J’ai retiré ma peau

Peur de peau

Pleurs de peau

A fleur de Poe

 

Aveuglé par sa lumière

Porté sos à la mer

Message clair

N’y a pas eut mystère

 

J’ai retiré

Ongles de préjugés

J’ai retiré

Mes yeux embués

 

Sans peur de peau, j’ai tout dit

A pleurs de peau, elle m’a dit

Nulle fleur, never more

Ainsi finit, mort en corps…

 

 

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 19:46
Faut que je me purifie, vite !

 

 

Longueur pluviale, longueur de  propos, marabout de l'accouchement douloureux.

Alors me suis permis, versifier l'éclosion mélancolique de seize années à divaguer.

Contempler là, ici-même la photographie où s'embroche la réciprocité perdue, à m'être perdu.

Putain d'être moi, j'ai craché dessus depuis trop longtemps pour être riche. Lisez alors ce qu'il vient comme la dernière borne avant passage d'une frontière, éxilé...

Il n'y aura donc jamais de printemps, Waterloo.

 

 

 

J’écris l’histoire d’antan

D’une fée bleue, d’autant

Pardonnez l’air suant

L’âme dessuant

Narrant du nez

Coulant de plaie

Mes yeux de rivière

 

Blanchissez cette prière

Il y a peu, dure encore

La sentir de toute pore

Même si maldonne

Elle s’en fout, résonne

Sms ragoût, non pas

L’amitié suffira

 

J’ai senti le vent d’autan

Cette folie de perdant

A lire ses mots cités

Pardonne mais…

Que fait le bon Dieu ;

Elle s’en fout, mieux

A bientôt… cagot

 

Pardonnez longueur de maux

Traine la faux d’enterrer

Mon âme qui déplore

Ce goût d’revers…

Il a suffit d’un effort

Pour que souffle là

Bise froide, l’adieu glas…

 

J’ai perdu, bien fou

Faut que je m’pardonne

Judas, Cène en soul

Dépiautant de gré, Madone

Cet amour fou

Souhaitant à tout

In réciprocité

 

Et la retrouver

Après tant d’années

Laissant mon cœur

En saillie, déchiré

Elle n’a mon âme sœur

Plaindre, me ferait bon pendu

Aujourd’hui, y a plus

 

Et si le vent d’autan

Chantonnait l’enfant

Au bout, seize ans

Fallait terme pourtant

Alors suant, déferlant

Elle a dû m’répondre, puant

Je suis désolée, béant...

 

Néant, l’amoureux

Même si à deux

C’est bien mieux

L’histoire en pieu

Transperce portrait

De l’albatros tombé

Tombé d’un ciel bleu

 

Si l’histoire se termine là ?

Elle aura belle à l’amoureux

Un autre lucky que voilà

Souhaitons son bonheur

Je regarde l’heure

Aller voir une autre aurore

Ce A réciproque au corps… 

 

Et à cette heure

Pleure la Rêvéalité, pleure

Tout ruisselle à la mer

Et si les fleurs en clairière

Admirent mes genoux

Je leur prie, parfums d'enjoue

Vagues, temps de m’y ressourcer

 

Ainsi gît à tout jamais

Au vent toulousain

Boulangère assortiment

Farine d’ecstasy déclin

Faut désormais, séant

Sécher toute cette peine

Et mordre corsage, fiel mécène…

 

Vent d'Amen.

 

 

 

 

 

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 05:38

Ne me demandez pas d'écrire ma folie

Ne me réclamez pas d'expliquer tout ceci
Lorsque frappe à la porte, l'histoire
Fini aujourd'hui fini ainsi
Excellence pour tant victoire pour d'autre
Le mal envahit le corps, alimentant la rivière des miroirs
Le silence m'empare, satyre d'écrire 
Et devant En mémoire
Et plus loin la vie à voir
Le sentiment d'un autre nom 
Le moment n'est pas à cet instant
Je m'endors ne me demandez pas
Je n'ai aucun remord n'applaudissez pas
Et frappe à ma porte le devenir
Il paraît qu'un aurore va revenir
Il paraît tant à vrai dire
Excellence pour certains
Vie et boire à l'incertain....
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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 20:52
Pieds sur terre, l'enfer...

 

 

 

Peinture « panthéonesque »

Pas touche, trop fraiche

Œuvre titanesque

Seize ans qu’elle sèche

 

Verdict d’expert, tableau blues

Racines mortes en poussent

Filtres à prairie, plus rien

Morte aorte, spleen fin

 

Elle peint devanture

Glas fermeture

Profil bas, signant Amitié

Désolé, l’art critique d’aimer

 

More never more

Le pinceau ne colorera

More never more

Ruine à qui l’achètera

 

M’achèvera, bolero

Aux rimes sans ego

L’hiver de propos

 Albatros, en os…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 21:24
Plus me taire, être si

 

 

 

Elle, repartit ailleurs

Me laissant là

Et la nuit me veille

Jusqu’à l’heure…

 

La revoir, ici où là

M’ensorcelle

Monde bleu,

Ma fée bleue…

 

Imager firmament

Ses mains aux miennes

Ses lèvres, effleurement

Sans voix, qu’aurore vienne

 

S’abandonner à cette joie

Ivresse en vagues

Fièvre entre elle et moi

D’Amour, là, miel voyage

 

Doute à choyer l’idée

Clou de préjugés

Non, l’attendre sans peur

Là s’en va le Bonheur

 

Souffle à noyer mes yeux

Aux prières de réciprocité

S’offrira-t-on merveilleux

Le goût, poudre à s’Aimer

 

 

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 20:55
Mon rêve à portée

 

Retrouverai-je sourire d’antan

Au ciel bleu…

Fée en approche

 

S’approprier le temps

Dans la bulle, deux

Elle m’accroche

 

Marcher à la Garonne

Parler et prier

Qu’est ce qu’elle en dit

 

Enlacer l’instant, résonne

Mon cœur à espérer

A bientôt, et puis…

 

Fou, trop fou à tatouer

Soul, trop choux à l’aimer

Mais y-a-t-il sa réciprocité

Ingrédient pour fusionner…

 

 

 

 

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 21:07
Eblouis

 

 

Je demeure enfant

Au jardin du rêve

Poésie expulsant

Vers qui scelle

 

Pourquoi ?

 

Je découvre lundi après dimanche

D’Antibes à Toulouse, longue franche

Je retrouve son parfum avant l’odeur

Subtile qu’invasive en mon cœur

 

Parfois

 

Des pas roses, l’enjoue qu’empresse

A l’avoir près de moi

Pas assez près, défense

Même si toute fois

 

Ma foi

 

Journée de rêve au réel

La revoir, toujours si belle

Des pas à côtés, Dieu sait

Va-t-elle, osera, dé

 

N’importe quoi

 

Lundi blues, l’un dit

Et l’autre éprit

La même chanson

Et pourtant, démon

 

Quel choix ?

 

Un regard, vite, un psy

Quelque part, dynamite qui

Explosif sentiment

Et pourtant, dedans

 

C’est toi

 

Pour l’avoir revue, si bien

Si chien, de ne l’avoir

S’ouvre ma plaie, déboires

Pour combien, s’y teins…

 

Aboie

 

Si triste soir à déboire

A japper de la revoir

Et si elle m'oublie, ainsi

S'écrit ma folie

 

Froid, si froid

 

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 17:58
Des milliards socialisés

 

 

 

Allumer sa télé, tremblements

Pire détonations, explosions

Successions de barbaries

 

Regarder les images assis

Révolté dans le sofa

Obscurantisme guerre que voilà

 

Peut-on vaincre sans arme

Et détruire pour aimer, drames

A l’envers; coms et technologie

 

Des sms pour combattre ceci

Réseaux sociaux où l’on écrit

Vive la France, liberté chérie !

 

Tant veulent mettre 4 planches

Tant d’obscurité s'annonce

Pourtant derrière ces barrières…

 

Tant souhaitent monde de paix

Tant militent, croient et...

La mort, mordre pour guerre

 

Eteignons cette télé, manipuler

Parlons-nous, s'apprivoiser

Fraternité, citoyens répliquons !

 

Brandissons l'unique solution

De lumière et d’amour, pressez

Doigts sur l’entente, socialisons !

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 14:52
France condoléances...

 

 

La haine, nourriture des abysses

L’acte, pourritures à Paris

Tant d’âmes, tant, drames

 

France réveille-toi, aux armes ?

La peur fait surgir cela !

Barbarie en escalade, Pyla !

 

France, éveille la réalité

S’ouvrir, est-ce souffrir,

Aux frontières délabrées

 

France, faut réagir

Liberté chérie, patriotique

Trop de justice parodique

 

France, pleurons nos morts

Abreuvons nos sillons

Fraternel d’égalité, soyons !

14 novembre 2015

En hommage à ces âmes du monde - 7

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 17:25
A but thérapeutique...

 

La poésie est un voyage de mot dans l'esprit du lecteur imaginant à chaque lettre, un rivage expressif, autre qu'initial. Tortueux troubadour... 

 

 

 

Entre l’amour et toi

La peur à fleur de peau

Entre te revoir et choix

La peur d’y perdre ego

 

De nos jours, l’expérience

Aux conditions d’un jamais

De nos histoires, l’instance

Partition de la Rêvéalité

 

Entre dans la chambre

Dépose dehors, à nue

Entre dans cette pénombre

Qu’éclos le temps suspendu

 

De peurs, l’avenir confident

D’éprouver à perdre soif

De peurs, de devenir dépendant

D’aimer, ça décoiffe

 

Entre l’amour et toi

La peur d’heures sans trop

Entre te revoir et m’échoit

La peur d’y perdre ego

 

Pourtant regrets si fuir encore

Pourtant à l’intérieur, tout s’éteint

Les préjugés, les clameurs, essor

Envie d’entrer, l’ordre des câlins…

 

Ne disons plus mot,

La peur détruit tout

Chacun de nous

Savons limites, après tout…

 

Carpe diem…

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