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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 08:05

Ce n'est plus, peine



Ne l’appelle pas, pas la peine

Il est déjà condamné, perpet’

Ne l’appelle pas, pas la peine

Le bourreau l’a exécuté, plus d’têt’

 

Et si les remords en rive, ne pleur'pas

Plus la peine, il n'les verra pas

Et si le sourire délivre, quel bonheur qu’voilà

Brise d’haleine, il n’en souffrira pas

 

Ne lui écrit pas, pas la peine

Ne lui pardonne pas, c’est sa peine

Que voilà noble intention t’intente

Vaine relax, roule têt’ en descente

 

Et si les morts ne reviennent pas

Plus de haine, il ne recevra

Et si son corps en cendres, bon débarras

Son âme, elle, prêche d’au-delà


11 janvier 2010

 
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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 18:34


.Peinture d’amour moderniste.

 

Et des rires moussent dans ce bain

Bulles de profondeur, glissent les mains

Les regards cotillons, lèvres contre lèvres

Elles s’aiment, c’est l’amour, enfièvre !

 

Elles s’exhibent, nudités en thème

Et ceux qui les observent, les dévisagent

Les sculptent aux sègues  d’une crème

Elles aux physiques, eux aux regards, craches…

 

Et des lyres gloussent dans l’entrain

Douilles de douceur, grincent au va et vient

Langoureuse volupté, langues requiem

De leurs bonheurs,  plus qu’une scène…

 

Elles s’étreignent, amourachées câlins

Cette jouvence d’éprouvée sensations

Aux vagues, marées, sublimations

Elles et eux, chacun leur compteur, précision

 

Tour de vice, pas de pute

Pas d’adultère, ni rut

Juste l’amour extrême

Anamorphose, qui aime…

 ,

 

 10 janvier 2010

 

 

 

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 21:10


Premier pas du matin
Nu comme glacé de tous ceux
Qui ont cajolé mon corps
En tous sens en leurs mains
Ai-je été au mieux
Même si je me réveille mort
Là dans ces cieux
Où ce coffre me renferme


Dernier pas du soir
Tu comme placé par tous ceux
Qui m'ont camouflé sans effort
Caisson de bois, pur sapin
La résine colle mon épiderme
Même si mort, je dors
Dans l'attente d'un espoir
Oublier cet instant


Cet enterrement au viol d'un vivant…



 
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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 16:17

Yes we can...

Traverse, la chevauchée des nuages

Qui passent aux doutes miséreux

Evade-toi loin de ta cage

Et laisse ton âme paître haut lieu

Laisse-toi aller, pars plus loin qu’un rêve

Plus loin qu’imagine ne peut faire.

Si tu es envahie d’espace, de trêve

Ne t’embête pas à scier les barreaux

Traverse, la chevauchée des nuages

Oublie donc tous revers

Enlace ton cœur d’amour crème

Et promets-toi d’t’évader, là-haut

Laisse-toi aller, pars plus loin qu’un mirage

Plus loin qu’impossible ne peut faire

Si tu es emplie de sens, d’interdictions

Ne t’embête pas à espérer

Ne t’empêche pas d’essayer

Traverse, la chevauchée des nuages…

Il y a derrière tout cela, mieux à faire

Bien plus qu’imagination

Viens donc, traverse la chevauchée des nuages

Et là, tu verras, comprendras, nul besoin…

Traverse, la chevauchée des nuages qui passent

Viens si tu n’y crois pas, traverse, prends ma main…

Et là, tu verras, comprendras, nul besoin…

Traverse, la chevauchée des nuages qui passent

Main dans la main…



02 janvier 2010 


IMG_6147.JPG 

 

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 20:02



Que de matins, aux sourires gueux

Délavé du rêve, du même lit

D’où l’on sort si peu

Consolé déni !

 

Que de matins, aux lèvres asséchées

Fatigué d’espéré, du même cri

D’une vie à essayer

Existé aussi !

 

Que de matins, aux corps usés

Esseulé d’harmonie

D’une main partagée

Branlé renie !

 

Que de matins, trop répétitifs

Au même drap d’ennuis

D’un rectangle  expressif

Aimé nuit !



 

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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 14:27

Il faut bien...

Lorsque j’irai sur la plage

Etendre mon corps d’âges

L’étoile luira au zénith

Me prenant ainsi

 

Lorsque d’un ciel d’or

Luira l’heure

S’éteindra mon corps

Et fin, je meurs

 

Entre âme et rêves

Allonger ma carcasse

Dans un feu blême

Cendres mélasses

 

D’un vent mistral

Mes enfants fiers

Mains unis à fosse communale

Me libéreront à la mer

 

Si larmes s’entremêlent

Qu’ils n’oublient jamais

Les lignes de la vertu, celles

D’un long, je vous aime via l’éternité.

                                                      

                                          à JNuilcioelnas

 

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 20:13



Moi aussi d’haleine

Bave à ton je t’aime

Moi aussi d’idem

Esclave d’un rêve

 

Et chevelure de nuit

J’imprime, astres lient

Clair de lune, j’imagine

Tes lèvres en mimine

 

Et quoi que tu penses

J’exprime immense

Soleil duel, entité

L’ego des moitiés 
 

Et quoi que tu colories

Je regarde tes pinceaux

Les écrins que tu fuis

Aux pleurs  du panneau

 

Et quoi que tu répondes

J’explose tableaux

Les lignes d’âme, grandes

Toi, étrangère, lumière ou lambeau…

 

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 23:00



De quels clefs, le badaud sdf pour repos

A-t-il besoin sous carton cellophane

De quelle alarme, sécurité de parano

A-t-il besoin sous le porche des porcs, âne !

 

Et toi, ami d'animaux commercialisés

Quel est ton zoo, bestialisé !

Et toi, ami des capitaux gâtés

Quelles odeurs en tes poches, liquidités !

 

Du bien pour faire du mal

Des liens pour faire le mâle

Exprime en crachant haut

Imprime mst de minots


images-copie-1.jpg

 

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 18:00


Deux jours après comme si

Des années recouvraient

Ces instants

Ai-je trop d’envie

Lorsque j’écris, je me remis à aimer

Délirant…

Et depuis cet instant, je sais

Les frontières carrées,

La question demeure…

Si j’étais là, partagerais-tu

45 tours, vitesse bonheur…

Me dirais-tu

La réciprocité,  trop géant…

Et dans la rivière du silence

Les pas emmêlés à l’impatience

Je m’attends…


20 décembre 2009


 
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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 11:29

 

Quels desseins en ces reins

Aux crins, création !

Quels azurs en ces mots

Paradis d’ego

Qui de circonlocutions

D’imagination, vibrations


Je viens chercher en ces vers

Poison d’une Rêvéalité, pervers

Tant je la vois en mon demain

Conseillère de mon âme, union

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