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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:45



Si le matin, tu t’éveilles, le brouillard au café

Le croissant ou tranche de pain trop rancie

Pense alors là en ton cœur, là où tu sais

Le beurre de son image à tartiner, et puis

 

Si le matin, tu t’habilles, le fard pour masquer

Le rouge ou le rose aux lèvres, trop classique

Songes alors à tout à l’heure, lorsque vous vous croiserez

Le baiser de ses  regards à t’illuminer, antalgique

 

Si le matin, tu oublies, le réveil auprès

Le câlin, catin sous les draps satin, l’aimer

Oublie alors lexomil, xanax, là où tu es

L’antre de ses bras à t’y protéger, à t’oublier…

Si le matin, tu te réveilles, seule sans oreiller

La solitude, l’absence pour commencer

Réfléchis alors, l’amour donne bi-sens, partagé

Et surtout donner du soleil, des lunettes de soleil, Aimer…

 

Si le matin, tu t’ouvres, les veines en ruissellement

Ou que tu plonges dans un choc métallique

Réfléchis bien avant, plus rien vraiment

Dehors, il y a ton vrai amour, iambique

 

Si ce matin, tu te réveilles, le cœur en pleurs

Que tu plonges dans un taxi, loin d’ici

Entends ces mots, fuir n’apporte le bonheur

Que tu réagisses, viens voir cette aurore, ici…


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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:44

.Fil de lien.

 

Tous les jours, à la même inclinaison

Assise sur cette colline ombragée

D’un poète disparu, son allié

Elle lui adresse un baiser

Est-ce cette étoile au lointain

L’adresse de son berger

Elle me dit qu’il est à côté

Et qu’il ignore sa destinée

 

Tous les jours a ce même discours

J’imprime des fleurs sur ses baisers

Qu’à son regard, le seuil de mon éternité

Et assis à côté, elle me parle d’amour

Le même que je tente d’interpréter

Tant elle habite loin, si loin

Qu’aux nuits étoilées, enlacés

Elle m’offre pour témoin…

 

Offrir au poème

Ce doux secret

Qu’il n’est à partager

Qu’à l’ange inscrit

Ce doux transcrit

Je t’aime

 


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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:43


Mais qui veut donc travailler en ces jours

Là où les roses parfument l’été d’amours

Mais qui veut donc travailler en ces discours

Lorsque le ciel bleu se marie au joli bikini jauni,

Mais qui veut donc éviter en ces  jours

Là où enfin sur le sable, allongée, la vague brunie

Mais qui donc osera renier un doux regard velours

Lorsqu’elle entrera en ton cœur, longue nuit

Mais qui donc peut s’enfuir face à l’amour

Là où les jours paradent une vie avec une autre…vie !

Mais qui peut donc travailler pour fuir le toujours

Lorsqu’elle t’attend à l’autre bout du monde, allez cours !





Et fuis tous regrets... 

 

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:43


Antibes, mon album souvenir


 

Antibes, ville d’enfance

Jouvence mes souvenirs

De vieilles ruelles s’entrelacent

Aux parfums d’insouciance

Les mouettes survolent le phare

Garoupe en mire du large

Album du meilleur au pire

Comme un après-midi, foulard- romance

 

Comme aiguille sur montre

Forme son temps en étendard

Peinture sur mon antre

De remparts au phare

De ruelles aux ports

Fort-carré en étoile

Antibes, ancre mon corps

Juste une écume sans voile

D’un Amour si velours

 

D’une vue sur cours

Partant de la Salis jusqu’au fin fond de l’Italie

D’une histoire infinie

De souvenirs jusqu’au fin fond d’alliance

De cendres en mer

De bancs ou dorent mes aînés

En huiles de corps qui réverbèrent

Sur la plage de mon enfance

Antibes s’allie à Juan balnéaire

 

Alors je sais qu’écrire aussi cet univers

Des jours ou j’ai perdu la raison

Jusqu’à ne plus savoir l’Aimer

Au point de partir sur un autre ciel de rose

Rose de passion, sans raison

Mon cœur Peynet, lui offre une rose

 

Pourtant Antibes, tableau de maître

Vie de soleil en zénith

D’amourette sans voiturette

De perles au creux de coquillage

Ou luxure colore l’existence

Ou souillure paralyse la romance

Mafia, contrats dynamites

Antibes, secrète tant d'émanations

Dont la mienne fut égarée

Mouettes sur plage

Si rieuse de cœur passion

Souvent mon cœur chante cette contrée

Ce bastion sur milles horizons

Antibes, enfance en filament

A dirigé ma vie sur ce si loin exil

Toujours plus loin dans mon devenir

Tel un galet si plat d’advenir

Tout juste pour un petit coin de paradis

Ou dans un bain iodé, asile

         Le tombe d’une fin en vague de nid


               

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:43

.Survie dans ce message.

 

 

Soif intangible de t’écrire

A l’encre de mes lèvres

Susurrer des mots à lire

Et surtout, seule destinatrice

 

 

Lorsque mes lignes s’étirent

A l’ondulation du rêve

Evade-toi jusqu’à en frémir

Et surtout, seule lectrice

 

 

Au sommeil du point à finir

Au blanc pour silence qui suit

J’attendrai une lettre à y lire

Surtout ose pour moi, oui

 

 

Aux reliefs de tes phrases

D’ébène au passé sans partage

J’ai foi à  cette route de caillasse

Surtout à toi, mon mirage

 

 

Déjà, trop tranquille sans toi

Manque ce courage, je crois

Ensuite à ta fleur, ronces pour moi

Tangue l’espoir, il était une fois…



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Published by Troubadour de la Rêvéalité - dans L'enfer des mots
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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:42



Je suis promis à une histoire heureuse

Sans doute, sans plus que le hasard

Parvenant enfin à la quiétude amoureuse

Je suis aux tarots, cartes dans l’art

Prédilection d’un château en asile

Il ne faut pas croire, juste l’imagé

Je suis promis au courant indocile

Oscilloscope aux ondes saturées

Et assis sur le banc, la rive endormie

Sous la fenêtre du nègre blanc

Je songe à notre romance enfuie

Verdâtre pelouse tout de long

Jusqu’au pont neuf, il y a écrit

Le souvenir de l’avant

Une fresque même si tout est détruit

Amoureux de ces moments

La nostalgie m’envahit

Et de la Garonne, son courant

Emportant la claire frénésie

Ces pluies ruisselantes

Et combien de temps ici

A réaliser la fin des amants

Et au fil de l’eau s’éclaircit

La nuit jusqu’au survivant



 

 Le nègre blanc, Claude Nougaro vivait au bord de la Garonne, lieu de cet écrit....

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:42

.Roland Garros Arbitre.

 

 

Si vraie qu'une ligne blanchie aux coups droits
Aussi saignante de terre asséchée
Moi, je l'ai tant regardée, tant regardée
Si longue, si élancée, rien qu'à moi


Aussi prés d’une ligne de vie blanchie
Elle est  balayée au  balai si précis
Moi, je l'ai tant annoncée, tant annoncée
Si bonne, si faute à la retracer

A trop voir, la vouloir, si convoiter
A trop devoir, savoirs de l'arbitrer
Moi, j'ai pouvoir sur ligne d'horizon
Si piétinée, si cadrée, elle, ligne de fond

Aussi vrai que Roland est son antre
Aussi plaies de défaites aux victoires monstres
Moi, l'arbitre, crocodile en recul
Si rêveur, si neutre, nul overrule

Aussi rouge qu'un court, compte les jeux
Aussi crieur que douceur, mains en lieux
Moi, j'ai été le gardien d'une ligne
Si longue, si éternelle, ma ligne...



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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:42



Juin débarque au fil des ans

Juillet, lune en écran géant

Pour que août  dévoile l’astre

Et reviens septembre,  pilastre

D’un automne qu’octobre  s’effeuille

Afin  que novembre  rappelle nos deuils

Et que décembre, donne naissance éternel

A ce janvier d’anniversaire, un an nouvel

Et candide montagne, février  se masque

D’un mars fou qui  grêle un ciel fantasque

Alors que le poisson d’avril  donne sourire d’enfant

Avant que mai, nous laisse ce qu’il nous plait, d’autres saisons…



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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:42

.Azur de bleu.

 

 

 

 

D’aurore d’amour, je suis né sur ce chemin

Entre le réel de la nuit, astres aimants

Et de la rêverie du jour, tableau peint

 

 

D’un chant estival, je suis tombé un matin

D’une étoile pour cultiver le cœur d’enfant

La fleur de pétulance, l’amour des siens

 

 

Depuis j’erre sur le chemin du Troubadour

De mots pour contrer, des lyres pour m’enchanter

Être ce rêvéaliteur du toujours

 

 

Crépuscule au fond de cette longue contrée

D’un sourire à ma belle étoile retrouvée

Lui dire qu’il est doux et cruel d’aimer

 

 

D’aurore d’irréelle, j’aurai vu un chemin

Des doux parfums d’antan, une âme en déclin

S’ouvrir serein, l’amour d’éternité

 

 

D’aurore ailleurs qu’ici, je renaîtrai

Autre apprentissage, autre compassion

Tant d’univers où j'absorbe la création



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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:41

Valeurs de droitures, de vérité

Gagneuse à la candeur de liberté

Expression au rugissement

L’égalité pour fraternité, protection

Gendarmerie Nationale

Métier ou vocation pastorale

J’avance au pas militaire

Là où brille déontologie d’hier

Gendarme de carrière

C’est plus qu’un titre à plaire

C’est plus qu’une pucelle au cœur

C’est l’Amour de porter à meilleur

L’Avenir d’un pays

C’est plus que vieillir avec aussi

Fierté à obéir à la loi qui luit

Gendarmerie Nationale

Métier ou vocation pénale

Je voudrai rentrer dans cet uniforme

Et me voir homme à appliquer beau les formes

Je désirerai siffler dans les erreurs

Et assigner le droit à la justice pour honneur

Gendarme, tel je me vois

Gendarme, je me le dois

 

 
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