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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:39



Et revoilà ce que tout le monde attendait

Un ciel au coin et la belle allongée

Plages ou montagnes,  l’été revient

 Et revoilà les vacances, caniculaire avalanche

Des petits vieux abandonnés, des chiens errants

Oui revoilà, l’été, parasols et cacahuètes grillées

Oui revoilà, l’été, amourettes et cocotiers

Oui revoilà l’été, paillettes et tenues blanches

Les vagues aux robes, les bétons  azurés de belles

La foule aux péages, soleil artificier

Ils reviennent, revoilà l’été, une nouvelle saison

Mélodie des langues, agriculture d’ils et d’elles

Semonces d’illusions à tout chant

Revoilà ce que tout le monde attendait

Les vacances aux souvenirs à engranger…

Clichés dirait demoiselle Constance, assurée

Faut s’assumer répondrait oiselle Sopréca

Quant à mémère Isa… j’arrête là

Car revoilà l’été qui revient à vos côtés

Vaudra en profiter, à chacun ses petits Secrets….



 

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:38

.Juste toi.

 

  

Dans sa gloire du pouvoir

Dans sa chambre d’ambre

Je suis trop loin à pouvoir

Toucher sa lumière, décombres

 

Et à la pluie de mes mots

J’aimerai tout comprendre

Le sable pour poussières

Apprendre à tous ces défauts

Le soleil pour m’y étendre

Vivre dans sa chaleur, prières

 

Et à la nuit de mes pluies

J’aimerai tout reprendre

Sérénade composée à deux

S’éprendre à l’infini

Elle et moi, prêt à tout défendre

Manque tant la couleur de ses cieux

 

Reviens à moi

Retiens ma foi

Je ne veux que toi

A tout vent, juste toi

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:38



Un nuage au loin vient
 

Et du bas des mots, j’écris

L’amour dans la vie

Celui que je fuis si loin

Si loin de tout baiser

Si loin de tout toucher

 

Un virage devant vient

Et passager des morts, je crie

L’espoir  sans paradis

Celui qui colorie nos mains

Lorsqu’elle est

Lorsqu’elle sera,  enlier

 

Et perdre le jour dans la nuit

En gagnant les étoiles pour un soleil éteint

Lorsque mes larmes reflètent  aux filaments

De nos doigts, nos  non-dits

Alors touche le ciel de mon âme

Alors touche le ciel que j’enflamme

 

Et elle m’écrivait en cette lettre : elle viendra

Te trouvera, brasier  d’un long ébat

L’amour, pourtant elle ne vient pas

Seul ainsi, assis à imaginer tout cela

Même si j’ai eu chances

Même si j’ai eu,  plonge dans la déchéance…


Retrouver le pas, marcher sans ombre

Vivre avec le fond, l’enfant d’avant

Cet ado mort avant, adulte en pare-vent

Alors pardonnez si j’ai naïveté, j’sombre

Et si je suis différent, illisible

Mon temps n’a l’actuel à vos dires, inaccessible…

 

 


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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:38

J’ai craqué une allumette

Sur le bord de son lit

Allumée ce bout de ramette

Fumée d’un dernier cri

 

Brasero, l’air s’asphyxie

Les couleurs au plus haut

Râles  jusqu’au dernier repli

Incendié poumons, trop

 

Brune dans mes doigts

Brûle  mon sourire pour toi

Lorsque ma flamme  va

Lorsque ma joie revient, comme là

 

Je te devine, je refais

Cette première bouffée

Cette première flambée

Immolée,  fumer peut tuer…

 

 

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:38


Le vent souffle une fois encore, ma chère amie

Rien qu’une fois, j’ose remettre pieds sur le macadam

Prendre l’élan au temps qui mène aux sourires infinis

Looping et cacahuète, je n’ai plus pieds, je clame

 

Le vent redonne tension en mes ailes, plus vite encore

Juste une fois,  sans ré fléchir, dansent mes pas  au gré d’imager

La danse troubadouresque  que les cigales chantent  à mes retors

Danse en cette course, je m’essouffle, rien n’y fait

 

Le crash est assuré, ligne limite, je m’arrête

Je regagne la nécro gare, là où dansent les souvenirs

Amantes de mes jours, larmes jalousent mon envol

Alors, vagues, je construis mon radeau, fuir….

 

Vous lisez aux antipodes de ma pensée, je n’ai

Vous essayez de situer, planisphère ou atmosphère

Je ne peux que répondre, tout va, check-up complet

Juste le silence, la méditation, tableau de mer…..



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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:37

 


.Un âge au présage.

 

 

Elle avait un âge au présage

Une bouche pour ma bouche

Et des yeux, des yeux de mirage

Chaque jour jusqu'aux nuits douces

Satin de sa peau aux bas blancs

Laissant  un voile sur mon sang

Ses fleurs ont irisé mon vent

Tendre astre scintillant de sourires

Elle est passée fuyante à l'avenir

 

Elle avait un âge, oh rage !

Un baiser pour m'embraser

Et des joies, des joies de mirage

Chaque nuit aux matins de rosée

Laisse l'amour glacé sur l'oreiller

Ses clameurs ont froissé pourtant

Funambule astre au café

Elle s'est éclipsée pourtant

Mal à ne plus en finir

 

Insomnie sur ses senteurs opalines

Infini, l'absence à accepter

J'ai remis de l'ordre à définir

Comme si une autre allait venir

Pour me faire tout oublier

Comme le temps l'a oubliée

J'ai tout remis en ordre

Comme si une autre m'attendait dehors

Pour tout recommencer

 

Elle aura un âge sans scandale

Une lune pour y accrocher mon nuage

Et des bois d'opium pour saveur tropicale

Chaque jour au jour de mon sarcophage

J'offrirai un pétale, un à un

La couvrant aux senteurs de santal

Décor de son corps brun

Elle aura l'interdit qui ne fuit

Sans nul malentendu, unis

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:37

L’Amour, oui…

 

Traqué, pourchassé malgré que physiquement

N’y a pas grande cuisine, pardonnez le style

Il est incomestible, homme  bien trop débile

Loupé, obsédé malgré qu’intellectuellement

N’y a pas grand savoir, pardonnez primaire

C’est un buissonnier, homme bien trop calcaire

 

Harcelez le troubadour, il aime cela

Pourtant évitez de le rencontrer

N’y a pas grand débat

Hâtez-vous, il repartira

Rêvéalisant sa route dans l’obscurité

Rien ne le retiendra, il le sait déjà…


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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:37

.Grande roue.

 

 

 

Aimer l’être aimée

Aimer, être aimé

 

Aimer, marié par Monsieur le maire

Aimer, Marie par Monseigneur le père

 

Aimer, auxiliaire pour deux

Aimer, être et avoir

 

Aimer, plural à deux

Aimer l’être et l’avoir

 

Aimer, n’être aimé

Aimer, naître aimé ?

 

Aimer, l’avoir aimé

Aimer, lavoir épais

 

Aimer, divorce par maître plaideur

Aimer, arrêté par juge trancheur

 

Aimer, souvenirs et divers

Aimer, nulle exaction amnésique

 

Aimer, futur et misère

Aimer, nulle fin, cyclique.

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:36

 




Ne cherchez pas

Les envahisseurs  aux cieux

Ne levez pas vos yeux

Les envahisseurs  sont là

 

Pyramides, châteaux, maisons

Disparaissent au temps

Nature,  forêts et j’en passe

Sont détruits, notre impasse

 

Ne promettez pas de sauver

Racine de vie,  pierre en vos cœurs

Ne promettez point de  sauvegarder

L’avenir  d’hier,   l’argent fait votre bonheur

 

Ne recherchez pas

Les améliorations  d’un mieux

Ne pensez pas imiter Dieu

Vous les envahisseurs momentanés d’ici-bas

 

 

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 09:36

.S’ouvrir.

 

 

 

Il y a soleil au ciel bleu

Des fleurs, des prairies irisées

Si j’ouvre mes volets aux cieux

Là, je découvre bouche bée

L’Amour qui me brûle

L’Amour qui m’enfume

 

Il y a jour à mes nuits étoilées

Des comètes et du noir pailleté

Si je décloue ma porte à l’univers

Là, je découvre dans mon cœur ouvert

L’Amour qui m’Aime

L’Amour a l’Idem

 

Des instants de malheur aux pleurs

Pour des longs moments de douleurs

Et après ce vide irréparable

On s’entrouvre à l’inimaginable

L’Amour, la réciprocité

L’Amour, saisons assaisonnées

 

Des patients aux doubles coups du saleur

Des peurs de perdre ce jamais, valeur

Et après ce bide, inconsolable

On s’entrouvre à l’ennui, impensable

L’Amour dans la sincérité

L’Amour, tout pour s’y partager.

 

Il y a cri à naissance d’être

Des fléaux à plaire, des foulures

Si j’accepte d’ouvrir ma toiture

Je découvre l’âme en flamme, si clair

L’Amour contre soi

L’Amour, Toi en moi

 

 

Il y a nuits aux jours ensoleillés

Du bleu intense à toujours contempler

Et si je m’ouvre à l’indispensable

Je m’ouvre à cet indéfinissable

L’Amour pur de Toi

L’Amour,  Moi en Toi

 

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