Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 07:29
Douceur du soir

 

Rituel du soir,

Douceur à voir

Allongée sur le lit,

Sensuellement

L’histoire qu’elle lit

À ses enfants

Captivant moment,

Leurs yeux ronds

Emplis d’imagination

Magie communion

Fée et dragon

Captivant

 

 

Lignes de rêverie

D’il était une fois

A ils vécurent heureux

Encore une, pas au lit

Câlineries toutefois

Gravure, merveilleux

 

 

Repost 0
Published by Troubadour - dans Poésie
commenter cet article
19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 13:51
Poétiser avec art, mourre

 

 

Il aura fallu, mort sur l’oreiller

Il aura fallu, corps incendié

Ses cendres en mer

Pour rencontrer l’opale

Il aura fallu, partir discret

Il y aura tout au plus, craie

Pas ceux l’éponge, effacer

Pour qu’en fin, veuve joviale

 

 

Pas assez guerrier, ni con

Battant pourtant, pourtant

Donne-moi larme, je l’essuierai

Personne, non personne d’autorisée

Qu’importe la haine, la mienne

S’exhorte, Chienne, mu l’idem

Il en aura fallu, pleure pour

Il aura fallu, tard dans l’art, mourre…

 

 

Il y a des sentiments, dimanche

Des émotions qu’épanchent

La réciprocité, véritable domaine

Il y a des moments, démangent

Des sensations franches

La vérité, intraitable, je t’aime

 

A Bernard, Lady,...

Poétiser avec art, mourre
Repost 0
Published by Troubadour - dans Bernard
commenter cet article
16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 22:07
L'après d'un fou

 

 

Katia,

Au soleil couchant

Comme l'héros

Dans un drap

De satin blanc

Je reviendrai, guano

 

Qu’importe le chemin

Ces matins

Qu’importe ce moment

Au fond

Je marche

 

Katia,

Vague ondulante

Flamme l’inconnu

D’éclats,

D’une mer chantante

L'immuable blues

 

Qu’importe le tourbillon

Ces tourments

Qu’importe le dénouement

Au fond

Même arche

 

Katia,

Dans ce décor

Commun souvenir

Reviendra

Katia, trésor

En cela, l'avenir

 

Qu’importe si maintenant

Sang sentiment

Qu’importe le firmament

Au fond

 

Katia,

Feuilles de convulsion

Poésie d’émulsion

Lignes glas

Perte et fracas

Katia, voilà

 

Qu’importe la nuit

Qu’importe la parodie…

Par don

Au fond...

 

 

Repost 0
Published by Troubadour - dans Poésie
commenter cet article
14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 19:36
Incline la tête et souris !

 

Parce qu’il le faut, c’est ainsi
Société et bonne manière
Faire figuration, souris
Incline la tête, misère

 

L’existence perd le naturel
Conformisme, simulation
La vie conventionnelle
En attendant le rêve,  définition ! 

 

Trop gentil donc con t'es !
Intéressé donc intéressant d'intérêt !
Trop poli donc degun t'es !
Eduquez le toutou, couchez pas bouger !

 

Enfermez mes propos édulcorés
Secouez, agitez le bébé, conformité
J'incline ma tête puis souris
Rêvez, chat,  c’est permis ! 😆


 

Repost 0
Published by Troubadour
commenter cet article
14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 19:09
Stupid games !

 

Des larmes sur la joue
Coups sur coups
Des armes enjouent
La guerre des fous
Eux, garçons républicains

 

Des années d’insécurité
Des années de peurs cumulés
Résultat d’une politique
De quelques fanatiques
Résultat, s’éteint

 

La lumière, la nuit s’étend
Noirceur, tueur
L’amour, les cris d’enfants
France, m’écoeure

 

Hier, on marchait ensemble
Qu’importe la couleur
Télé noir et blanc, insouciance
Demain, qui ? Trop d’erreurs ! 

 


 

Repost 0
Published by Troubadour - dans newborn
commenter cet article
12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 21:28
Just  like heaven     Comme le paradis....   The cure

 

 

Elle a compris d’un regard

Sans sourciller

Elle a pris au phare

Sentier de contrebandier

Nos silences enliés

Fenêtres de mer

Où chaque rocher

Chaque pierre

Nous menaient confus

Inévitablement

Et c’est précisément

A cet instant

Comme le vent

Qu’elle a disparu

Comme le paradis

Loin, si loin, vie

Coule l’encre et sang

Tout s’est finis à cet instant

Depuis je déambule

Funambule, somnambule

Elle a pris la poudre

Dans cette mer

Elle, comme un coup de foudre

Peine, veines en des vers…

Je la cherche ailleurs,

À l’intérieur

Comme le paradis

Rêvéalité, ainsi…

 

 

Et dans ce café, noire pensée

J’écris poésie d’amour

A l’extrême, rivalisent

Baudelaire, Poe comme toujours

Et dans cette ruelle, les fils

Plombent les compteurs

Pas une lumière, pas une, exil

Parti, seul souvenir, ailleurs

Et restera ces lignes vides

Que seul, larmes inondent

Jamais plus, sentier aride

Pas su être là, fronde…

 

Titre : La récolte des actes...

Un troubadour aux secrets, plumes de plomb...

Repost 0
Published by Troubadour - dans Léa
commenter cet article
10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 22:24
Lui manquer

 

Parfois elle m’écrit…

Dans sa robe blanche

Où chaque mot, surgit

Rêverie d’un dimanche…

Et les secondes, entre

Infini, autre rencontre…

 

Parfois elle m’écrit…

Corps, lettres couchées

Où rien ne s’interdit

Tant besoin de l’imaginer…

Et le temps en accusé

Infini, droit de rêver…

 

Parfois elle m’écrit…

L’oublier, déni, préjugés

Où amie suffit

Impossible, con damné…

Et si ; finalement

Je me le défends…

 

Parfois je lui écris…

Elle me répond

Trop sagement

Parfois je lui écris…

Des mots trop ronds

Pas assez dedans…

 

Parfois je lui écris…

Est-ce qu’elle ressent

Brûle la terre

Parfois je lui écris…

Rencontrerai-je pourtant

Duale réponse, chimère…

 

 

Repost 0
Published by Troubadour
commenter cet article
9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 00:28
Le bruit du silence

 

Si tu m’Aimes, annonce

J’arrête, recommence

Si je t’embête de silence

Que tu m’Aimes, que tes yeux renoncent

Que tes mains cherchent l’orée, nous

Ce bruit du cœur, vient, revient remous

 

N’attends pas, réfléchir, mœurs de société,

Laisse-toi aller à aimer

Laisse-toi à croire que je saurai

J’essaierai

 

Donne-moi le souffle de ton regard,

Donne-moi le cœur du silence

Consommer le meilleur de soi

Si t’as peur, que tu trembles d’égard

Que ton corps, encore, balance

Lorsque tu marches vers moi

 

N’attends pas, réfléchir, peurs de société,

Laisse-toi aller à aimer

Laisse-toi à croire que je saurai

J’essaierai

 

Si tu m’Aimes, que tes rêves envahissent d’espoir

Nous, ensemble, laissons-nous concevoir

Et naître à la réalité, notre Amour

Susurrer ce qui ne s’écrit pas toujours

De transpirer d’effort, exubérance

T’Aimer, seule réelle épreuve d’existence

 

N’attends pas, réfléchir, leurres de société,

Laisse-toi aller

Laisse-nous s’Aimer

Essayons Rêvéalité !

 

Que j’aimerai parcourir auprès de toi…

Si toi seulement, et si toi…

 

Repost 0
Published by Troubadour
commenter cet article
7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 00:27

On dit et celui qui dit, oublie  que derrière chaque regard, une âme pleine qui parfois en peine, se perd sans phare d'un chemin, on appelle cela le destin... c'est cela !

Et quoi que traduise on dira et celui qui dira, m'oubliera... fin du blog.

 

J’ai vieillis, perdu âme, cette lumière

Les combats, coups de guillotine, mis à terre

Sanguinaire vie à lutter pour se préserver

Tout cela aura fini par me terrasser

 

J’ai perdu foi d’écrire, je peux m’éteindre

Allonger en ces mots, lumière, l’étreindre

A l’infini bruit du silence, je me meurs

J’ai été vaincu au temps, ici git bonheur

 

J’ai peur, confiance partie, mes yeux se ferment

Le froid entre, l’adulte s’installe et cernes

Lourdes paupières, parapheurs, me meurs

Plus personne à l’intérieur, c’est l’heure…

 

Comme pomme, la belle au bois dormant

Je m’endors, plus d’âme, prame d’enfant

J’abdique, si vaine incision, l’abandon

J’ai vieillis, dorénavant, hors, plus aucun son…

 

Sans tabou, fin du blog, plus d'étincelle, nu d'envie intime.

Nu intérieur, plus rien. M'achève.

 

Repost 0
Published by Troubadour
commenter cet article
6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 23:15

 

D’évidence, on ne peut se conjuguer qu’au pluriel

Même s’il faut savoir singulariser son ciel

Cette connivence, accroit comme abeille et miel

Même s’il faut savoir bourdonner seul, des ailes

 

Tu seras l’une, tout au plus

A moins, nue, cru

Tu es mon totem, hasch en herbe

Au loin, fumée qui cache rêve…

 

Je rêve toujours d’amour

Bohèm'ado, qu’adule ce jour

Où foi, viendra, merveilleux

Nous deux

 

Me noie, ce grand moment

Toi qui, à cette vie, saura

Où toi, mon amie, jettera

Mes cendres, tison

 

Ce moment est là, concession

La mer pour jardin d’horizon

Des grains de sable, souvenirs

S’égrènent, seul, avenir

 

Je me meurs, ainsi qu’autrement

Les questions perdent le temps

Les secondes se comptent, pas de conte

Singulière partance, simple aller, adieu-ponte

 

Là où je pars, sans porte, sera merveilleux

Silencieux lieu, s’y transcrit loin des yeux

Là où sont nos aïeux, prose à Dieu

Ainsi vivrai-je mon rêve, fond bleu…

 

 

Repost 0
Published by Troubadour
commenter cet article