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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 15:18

 

 

Ô chère Demoiselle, laissez-vous à  m’aimer

Ô chère Dam’oiselle, tant et tant je vous aime, osez

J’aime le gout de vos lèvres  comme l’once de vos sourires

J’aime le doux de vos paupières comme le reflet qui en soupire

Et pourtant les jours s’évaporent tant besoin encore,

Tellement, plus fort nos mots qui laissent une fois encore

En votre silence,  ce velours

L’indestructible amour

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 14:23

 

Et si tu devais, remue-toi

Et si tu osais, écris-moi

Au pire, viens me voir

Matin au soir

J’attends

J’t’attends

Et aux vestiaires des âmes,

Accroché au-dessus des flammes

Mon cœur décharné, nu, temps

Aux braises de mon sang

Attend

T’ attend

 

 

  

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 16:20

  

Et plus le temps déroule,

Et plus en dedans...Boules

Vide d'absence, fret indifférence

Toi, l’ami d'enfance, ami, ma carence

 

Et plus je me souviens

Et plus souffre en chien

Teckel d'abandon

Non, ce n'est pas la vie, non

 

Et même si les ans séparent

Et même si tout fout le camp

Jamais je ne comprendrai

Si avoir c'est être, drôle de destinée !!!

 

Et même si tu m'oublies

Et même si c'est fini

Jamais, je ne comprendrai

Si être c'est avoir, amitié qui aura été

 

 

Nos couleurs enracinées

A Stéphane Labadie 

 

Eric M.

 

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 17:31



 

Oui, j’aime l’amour, pas celui auquel vous croyez 

J’aime ce velours, douceur qui jamais 

Oui, j’aime l’amour, amour insoupçonné

Cet amour aux lignes enchantées, 

Oui, j’aime l’amour, nul déni, nenni sexué 

Incommensurable qu’inviolé.



 

A l’intérieur, tout contre cœur, 

Battements ailés 

A l’intérieur, tout contre sœur 

Les âmes entremêlées 

Ultraviolet amour que vous ne voyez 

Ineffable qu’inviolé.



 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 08:26



 

Si belle que ses ailes

Si frêle si cruelle

Elle, à même, chante à tue-tête

L'Amour Saint-Valentin

L’Amour sans fin 

Non, ce n’est ni Noël 

Ni même blasphème 

Lorsqu’elle, en thème, chante à tue-tête

L’Amour, son galantin 

L’Amour  en faim 

Si duel en fantasme 

Ni  blême, elle clame :

 

Amour, amour donne des ailes...

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 21:06

 

Et danse place des amours, jeunesse

Danse au cœur du toujours, liesse

Et chante lèvres contre lèvres, les êtres

Décadence in, désobéissance chair

La nuit ivresse, le jour tendresse

La vie presse, la folie se dresse

Toi jeunesse triomphale

Toi niaise d’hiver annal

Le froid se lève à tes pieds

La blancheur recouvrira d’œillets

Les pétales souvenirs

Ces plus fous satyres

 

 

 

 

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 15:31

 

 

As-tu déjà embrasé l’homme rêveur

Toucher son cœur dans l’âme

Feuilleter l’encre douceur

Lorsque mots, il enflamme

 

Rêvéalité, planète orbital

Constellation je, tu, il noueux

Rêvéalité, tête à tête, lacrymal

Aberration, reflux, yeux bulleux

 

As-tu déjà embrassé la nuit bailleur

Fuyant lumière système

Lignes de chance, lit chaleur

Dans cette poésie qu’aime

 

Toi, vous, étincelle d’un grand feu

Sous, moi, nous,  si court infini

Lions regards, rugissons peu

Plaisirs d’être unis, ainsi…

 

                                                                31.01.2011

 

 

 

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 18:23

 

Je n’ai jamais su t’écrire vraiment

Le sentiment admiratif sans artifice

Est-ce si difficile, confusion d’émotions

Lorsque mes mots t’écrivent, glisse

Dépression dans l’anticyclone de ton regard

Carentiel dans l'arc-en-ciel de ton sourire

Et plume d’âme, tout à part

J’imagine, ta main à la mienne, délire

Je n’ai jamais su t’écrire l’essentiel

Si simple qu’explosif, je t’aime

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 15:35

 

.Sang Toi, Froid sans.

 

J’aurai tant aimé t’écrire les sentiments

Les couleurs qui muent aux temps

Bises d’un vent, frises d’un moment

Où enfants, nos mains,  aimants

 

Allez, le ciel change, le soleil se meurt

L’automne perd ma feuille

Les mots se chanvre en chœur

Allez, fiel d’anges, sommeil pour deuil

 

J’aurai tant voulu t’écrire les mouvements

Les pulsations qui battent dedans

Rengaine d’une chaleur, insert, un jeton

J’aurai tant aimé t’entendre autrement

 

Allez, le duel seul, harakiri dénouement

L’aurore se perd dans cette pluie

Larmes, ce chant en ruissellement

Comment vivre, sans toi, l’hiver infini…

 

Toujours et encore, nulle guérison au sentiment

L'Amour  au corps, nul que nu mon expression,

Jtm.

 

 

 

 

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 11:24

Déclaration des droits de l’homme

 

J’ai donné de moi sans compte

Donner pour, en espoir

De nous voir, de nous savoir

Moins en peine pour plus au compte

 

J’ai chaque jour œuvré avec foi

Et au vent, madame fortune

Ou monsieur jeton s’enrhume

Fausse fortune

 

Et si parfois, pas su

Peut-être que pas vu

Les faux à se servir en roi

En me laissant, port de croix

 

Et si j’échoie

L’ami n’a de costume

Et l’étoile du général de bitume

Couleur sans foi

 

Et si je déploie

La vérité fera taire l’aboiement

Terrible réveil en moi !

Perverse, leur reconnaissance

 

Voilà l’automne, tombe leur dignité

Enseigne de leur silence en indifférence

Voilà l’autre qui fanfaronne, mensonger !

Croise qu’enterrement, l’attend l’enfer !

 

Troubadour du meilleur à partager

Syndicat convoluté d’intérêt

Fausse manière, fausse lumière

Par leur apparence, peuple en misère…

 

Salariés, citoyens de France

Leurre nous empoissonne

Nous qui découvrons l’errance

Leur idéologie, cartes pour somme…

 

 

 

 

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