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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 19:06

 

Cette année je finirai allongé

Les pieds échauffés

La tête à rêver d’arrivée

Que de départ, je sais

La vie, bingo, loto et zéro

Croire et rouge banque

L’année branque

Faut que je grandisse

Que je rêve moins

Que soient tous mes désirs

La vie bingo qui dise

Tout au plus, moins

De soupirs pour vivre

Le bonheur, bingo d’ego, please

 

 

Courir, une fleur devant

Parcourir d’heures suant

Au but, franchir l’arrivée

Les pieds, tongs allongés

Courir pour l’espoir

Courir pour la voir

Dicton pour enduire

Courir et mourir

Kilo de fleurs au mètre
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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 17:54

 

 

Tchatcha, pas après pas, déambule dans mes pensées

Elle sourit d’amour, d’une liberté

Et à chaque moment, je rêve de la croiser

Une danse pour plus, elle et moi, un baiser

 

Tchatcha, samba, la voilà

Magnificence, déhanche mon soupir

Où qu’elle aille, nul blablabla

Un rêve devient réalité ou pas,  tchatcha…

 

A mourir pour expirer d’un rêve, 

Danse negra, murió por amor 

(Danse noire, mort pour l’amour)

Qui vit, se doit avant, idem ?

Waka waka, tsamina mina eh, eh…

(Viens viens, Fais-le, fais-le, hé, hé...)

 

Ah si vous la rencontreriez, vous passeriez plus que par là

Ah si vous la découvriez, vous l’admirerez plus que cela

Bienheureux celui qui partage souche, etcetera

Bien que merveilleux, le rêve poursuit nos pas…

 

La nuit colorie les étoiles d’un fond,

Le jour se multiplie et se confond

Et elle, ma demeure, muse dominicale

Si extraordinaire, le rêve subliminal

 

Tchatcha, qu’elle danse pour moi, ou pas

Cada paso, esperanza , el sufrimiento

(Chaque pas, espoir, souffrance)

Tchatcha, quelle chance pour moi, ou pas

y sin embargo la tristeza sin ella      

( Et pourtant , tristesse sans elle)

 

 

Espagnol version...

 

Tchatcha, paso a paso, se pasea en mis pensamientos

Ella sonríe de amor, de libertad

Y cada vez que sueño de cruzar

Un baile para ella y para mí un beso

 


Tchatcha, samba, aquí

Magnificencia, balancea el aliento

Donde quiera que vaya, sin bla

Un sueño hecho realidad o no, Tchatcha ...

 


Un dado por un sueño caduca,

Danza Negra, Murió por amor

Quién vive, debe antes, ídem?

Vamos, vamos, Hazlo, hazlo, hey, hey ...

 


Ah, si se encuentra, iba a gastar más de allí

Ah, si usted descubre el más admiran

Bienaventurado el que comparte la tensión, etc.

Aunque hermoso, el sueño sigue mis pasos ...

 


La noche colorear el fondo de estrellas,

Los multiplica día y confusa

Y ella, mi casa, Domingo musa

Así extraordinaria, el sueño subliminal

 


Tchatcha, baila para mí, o no

Cada paso, esperanza, el Sufrimiento

Tchatcha, por suerte para mí, o no

y embargo de pecado el pecado de la tristeza de ella

 
 
 
 
 

 

 

por qué sufrir por amor sin reciprocidad
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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 18:53

 

Le regard fuyant, lèvres déposées

Si naturelle, les cheveux défaits,

Sourire, suggérant baiser

Déposé sur papier glacé

Elle souligne de contour

L’amour

 

Elle improvise une pose,

Avec rose

Et enjolive le voyeur

Douceur !

 

Le regard ailleurs, si loin, envolée

Petite princesse, partie avec sa rose

Elle impose grâce et volupté

Senteurs et si j’ose

Soleil d’écriture, dentelles…

Cette image, silences, démentielle

 

Elle improvise une pose

Avec rose

Elle, fleur d’âme

Vit la flamme…

 

Souffrir...

Et vivre...

Pour

L'Amour...

Elle est un Flot dominical où je m'y perds...
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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 19:01

 

Avez-vous déjà vu du haut des tours

Voler ce dantesque vautour

Ses ailes cachant regard

Faisant le crépuscule, black phare

 

Avez-vous déjà lu du haut des tours

L’amour gigantesque du toujours

Même l’infini n’efface le sentiment

Lissant à jamais, l’aurore renaissant

 

Et ce que vous lisez là n’est de moi

L’alcool dérive, tout comme son corps

Et ce qu'elle croit là rend froid

Jointif relatif, survie en corps

 

Et ce que vous lisez là, noyé dans le rêve

L’espoir de sa fièvre,  à toute pore

Et ce qu'elle fuit là, regrets qu’on sème

Lève le drapeau, fort Alamo !!!

 

Est-ce du vent, barbelé et batailles

L’envie partagée, soldat inconnu

Et le temps, flottant, mitraille

Balles sentiment,  suis-je perdu..

 

 

Croix destin, crois destin...
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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 20:18

 

Et à tout moment, je regarde vers toi, invisible

Et à tout moment, je demande pourquoi, impossible

Et tous les jours, j’écris pour toi, l’amour

Et toutes les solitudes font l’infini, toujours

 

Sur ce piano, les croches en cloches

Sur la guitare, les accords ; fond de poches

Et avec plus de simplicité, lis-y alors

Comme une chanson en refrain, amore et encore

 

Et à tout moment, je cherche ce soleil, tien

Et à tout moment, je perds de sommeil, faim

Et en grand amour, l’envie de te retrouver

Et toutes les poésies, ponts enchantés

 

Et toi, à quel moment, quelle lune balance

Quelle couleur sur la mer, brise le silence

Que la terre et la mer se retrouve, toi et moi

Et toi, à quel moment, achève-moi…

 

Ecoute le Flot de mon encre
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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 19:54

 

La nuit pleure d’étoiles, de souvenirs

La vie suspend son vol, de sourires

Allongé dans ce sablier,

Plus qu’un ciel transparent

Et minuit, passé, transpercé

Le soleil devient impatient

Faut-il d’ambition pour de bon

Comme les sentiments en amants

Faut-il revenir où l’on va

Faut-il s’endormir  là…

Et si tu me revenais,

L’aurore à tes côtés…

 

 

Faut-il ou faux pas
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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 19:53

 

Mélodie du jour avant Noël

Ainsi poésie d’amour, elle

Mais maudit tour, Juliette est partit

Ainsi Roméo  se meurt, ainsi va la vie

 

Mélodie de nuit avant  le jour

Ainsi rime le cœur pour

Mais maudit, flot  en fureur

Ainsi naufrage, l’alpaga couleur

 

Rire et souffrir, délire à le vivre

Dire et pire, l’écrire au lieu faible, pire

Côte d’azur, jeunesse, me blesse

S’écôte en fumée, rouler, ivresse

 

Chauve vent, paysage aux remparts

Au banc souvenir,  de toute part

L’espoir, se revoir

Nu d’au revoir, cru  la revoir…

 

Largué...

 

Touche-moi la première...
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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 16:13

 

Comme un pays, une terre aux saisons

Comme un ciel, milles univers scintillants

Moi, je  cherche dans tous les recoins

Dans les endroits aux desseins

D’un temps de la retrouver

 

Et tous les mots d’amour ne suffiront

Tant il y a, entre elle et moi,

Dimanche en liaison

Et le rêve, mais pourquoi

 

Comme un chemin, une route d’intersections

Comme un lendemain, chute l’indécision

Moi, je  doute, et je n’avance

Dans la peur, malchance

Pourtant mon amour, si vrai…

 

 

Mort de n'avoir pu...
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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 15:14

 

L’orchestre s’installe, Bernard à la sono

Tandis que Fabrice accorde, d’accord

Le son monte, la fièvre en écho

Et les lumières fortes, en accords

Le son d’une soirée inoubliable

Le public, cris inimaginables

Et voilà, cela démarre

Scène phare

 

Ave Maria, chante Chico et les Gypsies

Pour qu’à la batterie, Fabrice s’y extasie

1 2 3 Maria,  percussions et guitares si

Electriques et chaudes, même le paradis

Participe d’étoiles scintillantes

Olé, Gitano soy, l’Andalouse pétillante

Tandis que dérive d’amour et de rêves

Réunis, plane,  atterrissage, cruel..

 

Sans…

A mon Poto Fabrice !
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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 16:48

 

Qui n’a jamais pleuré

Qui, oui ! Qui oserait dire

 

Que la pluie, ne connaît pas

Et que dire, que pleurer

De vrai, de faux, sang d’sourire

Et que les larmes s’en vont comme cela

 

Ne me dites pas que pleurer

Ne sont que des émotions au temps

Qu’ils filent comme le vent

Coulant jusqu’à cette mer d’adieux

 

Qui n’a jamais pleuré

Qui, oui ! Qui oserait dire

 

Ne me dites pas que pleurer

N’apporte rien de plus qu’un ciel mouillé

Qu’il n’y a rien à y puiser

Qu’il n’y a que faiblesse au mieux

 

Ne racontezpas l’insuffisance

Ne raconteepas l’indifférence

Pleurer, donne la force au moulin

Pour d’autres lendemains...

 

Pour Daniel Guichard

Dans mon igloo...
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