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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 20:19
Et go ! Jumeau en glace...

 

Les anges sont descendus

Nus de préjugé

Tu dis : pas vrai !

Pas eux, si crue

Où sont, liste, ailes

S’envolent à même

 

Les anges sont venus

Invisibles senteurs

Odeurs du bonheur

Les anges partout, mue

Rejoins ce paradis

Meilleure vie

 

Les nuages ont disparu

Le ciel, éveil en rayons

Oublies problèmes

Ouvres les volets, et nue

Mère, viens, allons

Vivre, cadeau d’Eden

 

L’amour

 

Les anges sont descendus

Les anges sont venus

Leur message

Les anges nus, émus

Les anges, peaux mus

Vivre avant passage

 

Chaque matin menant la nuit

Chaque instant avant l’infini

Simplifie, couleur unie

Chaque regard pourtant comme si

Choisis ton chemin, même si

A la fin, quel paradis ?

 

L’amour !

 

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 22:16
Ne plus grimper à l'échelle des ouilles ouilles...

 

Fabrique d’invisible, tout à l’intérieur

Magie d’inch’Allah, maladie à sueur

Si on me dit, rien de clair

Ni d’y voir, ni de guérir

Drôle de personnage à me définir

N’en reste que le malin qui se terre

Donnant parfois représentation

Théâtrale supplique d’exhortation

Mes cris d’applaudissement, torturent

Pas à l’abri, meurtrissures

Les blouses blanches s’épanchent

Dans cette pénombre de planches

Là où ils décryptent l’essentiel

Composition, suppôt au fonctionnel

Séquelles, douleurs, vieillissent

Neurones à la peur d’une autre crise

Personne ne m’a promis, never more

A croire plus que jamais, rode la mort…

Oh non pas qu’elle soit ma peur

Souffrir en summum, loin du bonheur

Oh non pas que je l’ignore comme tant

Je suis né avec en compagnon

Et chaque instant, elle veut me prendre

Patience, je lui demande avant d’apprendre

Et en retour, elle me cogne pour leçon

Je dois être proche de cette saison

Brouillard, fumée d’après, m’importe

Sans boite à lettres, m’exporte

La seule chose, ne pas souffrir

L’amour, douceur à découvrir…

En attendant sachet pour vidange

Comprimés en mélange

Et surtout ne plus monter à l'échelle

Rien ne presse, infidèle !

 

 

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 23:05
A l'intérieur, tout y est...

 

Elle m’évade souvent

Minuit rendez-vous, midi

Subconscient moment

L’heure du paradis

 

De me voir surgir

Sans prévenir…

Tout cela pour

Sans défense

Sans défiance

Sans détour

 

Son câlin, ravageur

Sens câlin, unique

Sang câlin, onirique

Son câlin, noble crieur

Clé de mon âme

Ecrire ce rien que brame

 

Il est temps, avant

Tant qu’après

Tard, regrets

Alors lire sérieusement

 

Me dira-t-elle au profond

Saura-t-elle à l’âme enfant

Dissolvant, fond, tourment

Ce sentiment persistant

 

Qu’elle donne l’absolution

Me pardonne d’affection

Au vœu d’un sourire

Trace, fil souvenir

 

Malgré les ans, malgré les larmes

Dansons comme avant, charme

A cette vie, à cette séparation

Trace, notre émotion

 

Qu’elle donne l’illumination

M’enrobe de sensations

Au mieux d’un avenir

Trace, délivre

 

Pour quelques heures, pour un bonheur

Dansons comme d’antan, douceur

A ce déni, à bonifié

Trace, l’amitié, muer…

 

Vertige, malaise, ventre à bleu

Maline, falaise, montre à dieu

Je voulais te dire, timide

Te l'écrire, pas digne...

Demeure, ma douceur

Foi, trop rêveur...

De cette réalité, trop de manière

Bonne ou pas,  pas d'savoir-faire

Je t'envoie ultime baiser

Rêvéalité...

 

 

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 22:53
Thèse à mont !

 

Celle qui là-haut, oui celle qui d’ego

Donne aux rêves, l’image d’Eden

De celle qui descelle ce propos

Ailes au vent, encensant l’idem

Ecrire  soul réalité, ce rêve

Profond, l’alliance des mots

Conjugaison qu'aime

L'odeur de ça, Poe ! (sa peau)

 

Never more !

 

Celle qui m’altère, oui scell'ego

Sonnant l’heure avant qu'vienne

Hom'à son eau, d’heure si chaud (son odeur)

Celle que j’imagine, saigne

Serai-je devenu allié, né, je ne sais  (aliéné)

Serai-je deux, allez, nez, poucet

Celle qui, plus jamais

L’aurore, ciel d’où se sait

 

Never more !

 

Cailloux de nuages, drôle d’expo

Jamais plus, mirage d’ans

Cène si, là-haut, oui parano

Croasse bohème, puant

Celle qui comprend, meurt

Celle qui m’attend, aussi à toute heure

Ecume aux frasques, n’en finit

Remparts de fracas, cendres d’infini…

 

Ever more !

 

Celle que j’aime, oui celle qui feint

Toujours là, merveilleux si

Celle qui m’aime, oui celle qui feint

L’amour, va ma pensée, et si…

Celle que j’attends, oui celle qui aussi

Pourtant la vie nous rend-t-elle

Celle qui m’attend, oui celle qui dénie

Veillant l’ami, surprenant thème

 

Vers après verre, je récolte 

Je vieillis, souffrance 

Pas d'accord, silence

Poe, et si, colt (poésie)

Une seule suffit

Mer après, fini...

Never more

Overdose, mort...

 

 

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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 18:06
Potentiomètre d'oser

 

Confiant et résistant, contradiction
Élevant et certifiant, destruction
Pourtant avant géant; depuis vent,  réclusion
Être en reflux, infusion; être confus, démission
Soumission, acceptation
Saoul mission, abcès d’action
Tant de détermination pourtant tout le temps
Mort vivant se refusant, fort dedans, reprenons
Conception  d’interdit, perception fond’mer 
Et s’enfuit la vraie vie, déroutant
Être en contradiction, résistant
Ampère  protecteur, prise en terre
Et pourtant, pourtant autre vision, autre ….
Refus, en pardon, vivre mort d’essayer,  faute ?

 

Une seule vie ne suffit, je reviendrai
Une seule et…

 

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 09:39
Cherche plus, ailleurs !

 

 

 

Fol espoir, dol d’y croire

Entre toi et hein, celle

Oui nuage blanc

 

Bol d’air, colle d’y voir

Entre toi, étincelle

Oui mu l’âge blanc

 

Comme toi qui me regarde

Comme celle qui parade

Non, la terre n’a rizière

 

Graine d’amour surement, ailleurs, cimetière…

 

 

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 17:01

 

Béguin reggae, danse loup en braguette baissée

Longe chaperon, bouge d’idées

Dessine rayée, le panier, beurre à cacahuètes

Avec quel crayon, ose, sueurs d’alouette

Bleu blanc rouge de pensées

Allons ! Sillons, fusil baïonnette

Que s’abreuve cette impure et

Béguin baiser, veines à levrette

L’affreuse sensation, doute à la création

Soute d’affres, comprend t-elle la situation…

 

Constipatif, l’urne en laxatif

Extractif, l’autre moins préservatif

Pudique lutte, nique le côté

Qu’importe, vagues intronisées…

Aux ombres des sunlights, la nuit crie

S’appelait-elle, minou en cet instant

Nuit grise,  elle ne pouvait parler, si

A l’instant où râles, fin de l émolument

Repartis chacun de son côté, fin de l’histoire

Seul substance, souvenir, MST phone en pourboire…

 

 

 

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 14:08

 

Tout le monde se dit

Que vivre vieux

C’est être plus heureux ;

Que mourir n’est l'avenir !

Tout le monde se dit

Qu’aimer à deux

C’est être plus heureux ;

Que seul naît à périr !

Et quand je vois,

Vous, espoir et foi !

Je me dis,

Vous,  croix et bois !

 

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 22:06

 

 

Socrate, philosophique fin    

Ciguë, gré des Athéniens...  

Et ainsi, moi, quelle sera ma fin 

Aux vagues des Humains…    

Jusque-là, à bout de bras    

Porté idéal ébat    

Et depuis, ainsi, rien ne va 

Ni peur, ni pourquoi, spleen glas.

 

 

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 21:22

 

Que devinrent Poètes sans plus de Muses

Tant de Pierrot sans Lune, de plumes mortes

Que devinrent Poètes sans rime qu’amuse

D’Amants sans Une, de feuilles aortes 

La fièvre ruisselle, aux coups qui colportent

Ecarlates ailes, ce poids, nuées qui n’exhortent

Ma Rêvéalité évanouie…

 

Et pourtant, à l’intérieur, tout enfouit

Respire, transpire, d’écrire lyres

Et pourtant coup, chancelle le troubadour, ire !

Quel reste, jeunesse, bonheur au vent

Au fond, que des mots gavés, tourment

Beau printemps, doux souvenirs intérieurs

Qui reste là, clopin-clopant, philo meilleur…

 

 

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