Citation :
Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille !
Charles
Baudelaire Recueillement
Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille !
Charles
Baudelaire Recueillement
Parmi toutes ces mains qui croisent,
Qu’effleurent parfois mes sens
J’adore,
Le soleil aux regards, les plaisirs aux lèvres
Lorsque d’un bonjour, vous, fièvre
Encore
Démarche, senteurs privées, fou
Lorsqu’aux voix douces, choux
Amore
Jusqu’aux étoiles, rêve l’âme
Aux temps sinueux qu’enflamment
Vos corps
26/07/2011
J’aimerai tant, au vent, souffle d’ans
Une bise tiède qu’enivre aux souvenirs
Un présent à cet instant
Je voudrai tant, au chant, douce enfant
En miel de lèvres, ce fou sourire
Qui fige ce poème soupirant
Tant à t’aimer, tant à oublier
L’inoubliable passé, à tes côtés
Tant à penser, tant te désirer
L’imaginable conte de fée
Et au pas, réveille-nous
Et à la vie, aimons-nous
Entre mondes, refermer la parenthèse
Un point mit au bout, tout au bout
Fallait, trop à perdre, d’haleine
Entre prunelles, libérer Nous
Le rêve, la foi destructrice
Treize années, malheur fratricide
Alter, envers revers, l’enfer
Entre elle et moi, enfermer de parenthèse
Un point en terre, qu’enferme à terme
Entre cœur et raison, l’invisible infini, blesse
Sais-tu au nom du père, religions des liens
Parallèle sans croisade, l’illusion
Qu’à chaque signe, il y a
La peur, inexplicable
Sais-tu ma sœur qu’au fond de chaque regard
Après heurts, pervers remous de toute part
Qu’au fond tout au fond, il y a
Le pur sentiment, la même faim
Sais-tu ma mère qu’aux goûts sur nos lèvres
Après mets, parfums d’alcools qui sèvrent
Qu’au goût tous goûts il y a
Le souvenir, inévitable
Sais-tu mon frère qu’au bout de l’horizon
Après avoir voguer, flotter à travers fond
Qu’au bout tout au bout, il y a
Le même chemin, la même fin
.Un goût en masque.
Lorsque tu regardes dans la nuit, que vois-tu
Si ce n’est noir silence
Lorsqu’éblouit phare vie, qu’émoi tue
Quelle sera ton obéissance
Moral, cœur…
Lorsque d’un regard t’entends les battements
Aussi fort qu’interdit
Lorsque déni tu renies le sentiment
Quel corps tu détruis
Maux rales en choeur.
Derrière les volets, boulimie
Des murs en salpêtre d’ennemi
Lassitude en division, un cœur en deux
Manque un morceau, vite, vieux….
Ô chère Demoiselle, laissez-vous à m’aimer
Ô chère Dam’oiselle, tant et tant je vous aime, osez
J’aime le gout de vos lèvres comme l’once de vos sourires
J’aime le doux de vos paupières comme le reflet qui en soupire
Et pourtant les jours s’évaporent tant besoin encore,
Tellement, plus fort nos mots qui laissent une fois encore
En votre silence, ce velours
L’indestructible amour
Et si tu devais, remue-toi
Et si tu osais, écris-moi
Au pire, viens me voir
Matin au soir
J’attends
J’t’attends
Et aux vestiaires des âmes,
Accroché au-dessus des flammes
Mon cœur décharné, nu, temps
Aux braises de mon sang
Attend
T’ attend
Et plus le temps déroule,
Et plus en dedans...Boules
Vide d'absence, fret indifférence
Toi, l’ami d'enfance, ami, ma carence
Et plus je me souviens
Et plus souffre en chien
Teckel d'abandon
Non, ce n'est pas la vie, non
Et même si les ans séparent
Et même si tout fout le camp
Jamais je ne comprendrai
Si avoir c'est être, drôle de destinée !!!
Et même si tu m'oublies
Et même si c'est fini
Jamais, je ne comprendrai
Si être c'est avoir, amitié qui aura été
Nos couleurs enracinées
A Stéphane Labadie
Eric M.
Oui, j’aime l’amour, pas celui auquel vous croyez
J’aime ce velours, douceur qui jamais
Oui, j’aime l’amour, amour insoupçonné
Cet amour aux lignes enchantées,
Oui, j’aime l’amour, nul déni, nenni sexué
Incommensurable qu’inviolé.
A l’intérieur, tout contre cœur,
Battements ailés
A l’intérieur, tout contre sœur
Les âmes entremêlées
Ultraviolet amour que vous ne voyez
Ineffable qu’inviolé.
Si belle que ses ailes
Si frêle si cruelle
Elle, à même, chante à tue-tête
L'Amour Saint-Valentin
L’Amour sans fin
Non, ce n’est ni Noël
Ni même blasphème
Lorsqu’elle, en thème, chante à tue-tête
L’Amour, son galantin
L’Amour en faim
Si duel en fantasme
Ni blême, elle clame :
Amour, amour donne des ailes...