Mercredi 23 juillet 2008


Bienvenue au ciel bleuté de la côte d’azur

Ne bougez plus, une petite photo souvenir

Flashez sur la route du soleil, à coup sur

Quelques points pour bonne image

Rien à redire

 

Marche sur le sable entre compagnies

N’oublie pas de faire bonne figure, rentre le ventre

Aldo  sourire et couilles à terre, vers interdits

Public qu’infantile, je retire cette image

Enfin, vacances, j’entre !

 

Quelques bisous, bavardages des retrouvailles

Le plaisir autour d’un repas, piscine  et divers

Et m’endors sur transat, bulle familiale

Le reste, bonne manière en fourmilière

Spa à  vous écrire

 

Nuit tropézienne à faire passant

Entre callgirls et badauds paillasson

Rêvant à ces jets blanchissants

Rien de beau pour vivre plaisant

Illusion de cancres

 

Carapaces et tortues, le Var en clair

Tandis qu’à Sainte-Maxime, mains sportives

Cogolin, ma première pipe en bruyère

Et une bonne tropézienne, désert en additif

Créole récit, mon vécu


Pas fini... donc je ne dirai pas je conclus !

par Troubadour de la Rêvéalité publié dans : Poésie
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Vendredi 11 juillet 2008

Départ en vacances, peut-être quelques venues éclairs... Prenez soin de vous, protégez-vous... du soleil non mais ! Gare au coup de soleil ! non pas de Cocciante ! décidement  !

Amitiés et bisous !

par Troubadour de la Rêvéalité
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Vendredi 11 juillet 2008

.Une femme d’amour.

 

Une femme au fil primaire

Avant d'être cataloguer mère

A plaisir à recevoir à ses chairs

Des offrandes du coeur ouvert

L'Amour

Femme sur fond de réciprocité

Communion des sentiments explosés

Là ou le mot devient verbe

Là ou hélas manque trop ce i en amer

L'Amour

 

Une femme d'union doit tout satisfaire

Avant d'être remercier sorcière

Balai et serpillière

Des obligations en plus de guerres

Pas de l'Amour

Femme s'aime dans l'orfèvre

Récitation à fuir un matin d'éclair

Là ou elle puisera l'eau claire

Là ou elle vivra sans plus de misère

Face à l'Amour

 

Une femme en l'absence d'ego à prière

Une femme face à la souffrance à satisfaire

Avant de soulever monts de ne plus paraître

Avant de forcer le barrage à disparaître

Plus brin d'Amour

Femme qui Aimait son alter

Décision en serre, décision amère

Là ou par derrière, elle délibère

Là ou elle se délivre, terre à terre

Elle, étincelle à son propre Amour

par Troubadour de la Rêvéalité publié dans : newborn
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Vendredi 11 juillet 2008

.Nuit flamboyante.

 

Terminant la nuit dans la tiédeur d’un âtre

Milles étincelles, milles flammes sortent

Au chant de l’aurore, les cendres grisâtres

S’endormaient doucement malgré qu’encore

Attisant le vent d’une souffleuse pensée

Je ne pouvais m’apaiser au clair du jour

De cette langoureuse flambée, survivaient

Des traces de son corps d’amour

Etendue là, devant le long du divan

Elle m’happait, je l’appelais démon

Le feu attise le sang de ces doux tisons

Sur ma chair échauffée d’un bûcher

En mon corps, crépitent encore ces moments

Et pour témoin, n’en reste plus que cette cheminée

Que les nuits flamboient la vision astrale entremêlée

Jusqu’aux aurores réveillant feue, l’amour en cendrier.

par Troubadour de la Rêvéalité publié dans : L'enfer des mots
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Mercredi 9 juillet 2008



L
’amour est né lorsque nos regards se sont croisés

A ce premier contact, je t’ai désirée

A nos premiers mots, émotions

Auprès de toi, mille passions.

 

L’amour est né lorsque nos lèvres se sont embrasés

Tendresse de ce long baiser

Défiant ce passé sans amour, sans intérêt

Je me suis senti à toi à jamais.

 

L’ombre de ton  infini m’enivre

Je m’invente mille prescriptions pour guérir

D’une maladie qui me rend fou

Désirs de grand méchant loup

 

L’amour est né lorsque tu me l’as soupiré

Florissant de cette empreinte dévisagée

Mon cœur a composé cet alexandrin

Romance sur papier d’écrin.

 

L’amour est né lorsque nos mains se sont nouées

Union de deux univers opposés

L’amour est né lorsque nos corps se sont dévoilés

Flamme sur l’oreiller.

 

L’amour, pourtant, c’est les yeux dans les yeux

Enfant déjà, je le voulais pour savourer

L’Ambroise qui définit un Dieu

Un Dieu qui ne cessera de t’aimer.

par Troubadour de la Rêvéalité publié dans : Poésie
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Mardi 8 juillet 2008

.Coffre cassé.

 


J’ai rencontré des femmes assises

Parlote et chicote

Incohérence dans leurs coulisses

Le square, la sortie d’école

Et certaines même là où on ne peut aller

Salon privé, pouponnière attribuée

Que racontent-elles, drôle de rires

 


J’ai rencontré des femmes concises

Tricotent et cocottes

Intérieures leurs supplices

Nul mot pour exclamer la faute

Et certaines même là où on ne peut penser

Jardin secret,  lieu pour s’y ressourcer

Que se promettent-elles, alcool, amant ou en finir ?

 


J’ai rencontré des femmes en admiration

Dépression ou compassion ?

A tous mes vers, verset psychotique

Et certaines même lisent là, biotique

L’âme sensible emplit d’erreurs

Qui suis-je dans toutes ces fleurs ?

La réponse n’appartient qu’à l’avenir…

 


J’ai rencontré un psychothérapeute

Conversation et interrogation

Quelques larmes en émeute

Mais toujours pas cette conclusion

L’hiver glace mes pas

Peines et regrets dans le glas

La réponse appartient à mon devenir


par Troubadour de la Rêvéalité publié dans : L'enfer des mots
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Lundi 7 juillet 2008

Mon Satyre




Parcours des songes

Entre lit et désirs

De caresses, raisons immenses

J’en ai tant rêvé

Que j’ai volé son corps

Je l’ai tant désirée

Aimer si fort

Que les murs résonnent ces mots

 

Encore, Encore...

Amour charnel, Sensuelle flore.

 

Moment d’apocalypse

Où j’ai tué sa pudeur

Pour un éclat de bonheur

Répandu dans nos corps unis

J’ai possédé son âme

Illuminée sa flamme

Divin divan

Où c’est livré éphémérement

 

Mon Satyre...

par Troubadour de la Rêvéalité publié dans : Léa
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Dimanche 6 juillet 2008

.C’est là....

 

C’est là dans la ville

C’est là où je vis

C’est là...

 

Ici bas, le ciel est mon toit

Et les étendues, ma demeure

Ici bas, l’amour n’est pas

A mille lieux de sa croix

Je suis martyr d’un bonheur.

 

C’est là dans mon âme

C’est là où est ma flamme

C’est là...

 

Merveille sous le pli

Ecrire bohèmes en folie

Grandiose en éclosion

Comme une rose en fusion

Je suis éclat d’éclats

 

C’est là dans mes mains

C’est là où il se tient

C’est là...

 

Mystère d’un désir

Secret d’une promesse

Rêve du satyre

C’est tout cela

Le silence d’une sagesse

 

C’est là dans ces mots

C’est là où il est écrit au dos

C’est là...

par Troubadour de la Rêvéalité publié dans : Léa
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Samedi 5 juillet 2008



Pousse, pousse si vert laurier

Hausse, rehausse platane murier

L’été sied, plombant l’atmosphère

Les escargots ont migré, place désert

Sur les margelles, Voilou s’abreuve

Et à l’intérieur, les enfants se demandent s’ils peuvent

 

Tousse, tousse l’orage à quatre heures

Chausse, déchausse pieds dans le verre

L’eau refroidit, mon thé n’infusera plus guère

Et cependant, mon regard  part vers

Le ciel de la mer, loin des enfers

Et à l’intérieur, je m’entends dire, vivre c’est père…


par Troubadour de la Rêvéalité publié dans : newborn
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Vendredi 4 juillet 2008

.Bain sans retour.

 

 

Allongée dans sa baignoire

Bulles de savons

Les yeux rivés au plafond

Elle rêve encore de toi

 

 

Cela fait moins mal

Depuis que dans la salle,

L’eau inonde bien plus

Que ses joues en crues !

 

 

Gant parfumé sur peau

Ondes de perles sucrées

Elle t’aime à en pleurer

Siphon sans plus d’alter ego

 

 

Sous l’eau de sa baignoire

Bulle pour dernière bulle

Les cieux pour déversoir

Elle crève à ton recul

 

 

Cela fait si mal

Depuis ton départ

Le silence, seule, pas l’idéal

Elle, plus là, autre part

 

 

Mascara en fontaine

Ultime et inédite scène

Elle, sirène sans vie

Noyée pour dire fini !

 

 

par Troubadour de la Rêvéalité publié dans : L'enfer des mots
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