Samedi 27 juin 2009


.Mertagne.




Prenons le bateau des montagnes

Hissons-nous sur les hauts mâts

Au-delà des voiles aux nuages

Contemplons l’écume, amas

Des cimes  aux îlots candides

Brise d’air, voyage splendide

 

Tanguons  mousse alpin

Encordons-nous  jusqu’aux alpages

Aux avalanches  en refrain

Escaladons ces vagues

Ces saisons aux marées féeriques

Ivresse des airs, paysage dualistique



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Samedi 27 juin 2009

.Marathon.

 


J’ai couru le long des ruisseaux

Derrière un grand poème

J’ai écris les mêmes morceaux

Le ruissellement en plaine

Etait-ce l’enfer

Etait-ce pour me satisfaire

La saison à lui plaire

L’enfer à m’y défaire


 

J’ai couru le long des rues

Derrière de faux-semblants

J’ai cru à tout ce que je n’ai pas vu

La raillerie de ses intentions

Etait-ce nécessaire

Etait-ce mérité, c’est clair

La trahison sans vrai chemin

N’amène rien de bien


 

J’ai couru le long de l’avenir

Derrière le temps présent

Je respire

Plus besoin de tourment

Etait-ce nécessaire

Etait-ce mérité, trop clair

J’ai appris un peu, la passion tonne

J’ai compris, le cœur stone



Par Troubadour - Publié dans : L'enfer des mots
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Jeudi 25 juin 2009



.Parlez-moi d’Amour…

 

Revivrai-je un autre Amour

Au pampre bien plus fort

Aux monts  d’une rançon d’or

Grand jour, carte au trésor

Ressentirai-je à beau discours

D’un je t’Aime bien plus fort

Au ton d’une  âme en essor

Trompettes, résonne  l’accord

L’Amour partagé,

 

Reverrai-je mon âme sourire

A en écrire bien plus fort

L’envie, l’exaltation du sort

A ne voir qu’elle à tout port

Nombres à m’écrire chance à tarir

Qu’une fois  fait le record

Liberté de croire bien plus fort

Aux ruines, reconstruire avec accord

L’Amour coloré

 

Soupir et croche, portée la noire se pause à la blanche

Clef à musique, la gamme multipliée, j’en danse…

 

24 juin 2009

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Mercredi 24 juin 2009


.Retour de flammes.

 

Dire que je l’ai aimée si fort

Qu’un apôtre colporte

Le sacrement d’aortes

Vivre d’avoir tant aimé

Qu’une fleur s’en est fanée

M’abandonnant à m’assécher

Ecrire l’amour  avec grand A

Amant s’échouant  à plat

L’Amour qui s’en va

Et fanatique  en pleins remords

Qu’un marié, scandale, décor

Nul droit, nul choix, coffre-fort

Vivre d’avoir tant Aimé

Que  vache  peut ruminée

Nul Amour, nulle réciprocité

Avant  butor comblé et voilà

Qu’après, un feu de paria

Brûle mon âme en glas

Dire que je l’ai aimée profondément

Qu’un enfant cueille un soleil

Vivre de l’avoir tant aimée, tant

Qu’à  jamais, béante, ma peine

Et l’écrire peut me réconforter

Laissant mon cœur chanter

Laissant mes larmes pansaient

Aux lignes, des vers pour pardonner…

Mon âme…

24 juin 2009

Par Troubadour - Publié dans : Cendres
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Mardi 23 juin 2009

.Songerie.

 

L’ange de la lune me veille jour et nuit

 

Attendrissante scène dans cette chambre

 

Perfusé, anesthésié, protection écrit

 

L’ange de la lune m’éveille de l’ombre

 

Allongé, nu et ailleurs, je rêve d’elle

 

Des questions de société, pas de précision

 

Intimité à aimer une femme cruelle

 

Elle pense à moi mais renie notre fusion

 

Dépression de la vie, j’émule en paradis

 

Ses tendres baisers sur mes lèvres asséchées

 

L’ange de la lune me saigne jour et nuit

 

Illusion et espoir, croix de réalité.

03/03/2004

Par Troubadour - Publié dans : Cendres
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Dimanche 21 juin 2009

.Corsaire.

 


 

Sous le chapeau, des idées à fleur de peau

Des pas sans elle, des pas sans ailes

Je quitte ce ciel, j’acquitte le fiel

Même si trop coups de couteaux

Blessant mon cœur

Meurtrissant mon âme

 

Sous le soleil, des sueurs de rancoeurs

Des pas sans famille, des passants en rames

Je quitte ces duels, j’acquitte en Sahel

Même si amertume d’être trop miel

Coulant sur erreurs

Sucrant à l’ampleur

 

Caries à vos maux issus de vos bouches

Tartres plus mon ego, issue à la souche

Sous l’orage, des éclairs sans lumières

Des intensités sans mesures agraires

 

Sous le chapiteau, des gens sans vrais idéaux

Définissant les pas, les gestes en sado

M’abandonner à vivre ainsi serait

Aveu à ne pas être, fantôme à vos ombres de pavés

Naissant enfin

Avançant maintenant

 

Sous le sol, elle et tant m’ont regardé tombé

Des pas sur ma sensibilité, pas à dire d’avantage

Et pour finir ici, vous, innocences à critiquer

Evidence de bourreaux au déphasage

Tranchant, je le serai

Sincèrement,  vous m’avez humilié  

 

  

Sur un sceau pour cœur, je suis

Sans profit, ni intérêt à l’uni

Sur mon seuil de mon regard, vous êtes resté là

Aucun de vous ne sait ce qu’il y a là

 

Sous le drapeau, des gens à droiture  aux doigts sur eux

Du respect à l’autrui, de la justice au fond d’eux

Pas la même jusqu’à ce que vous ne vous réveillez

Assez à taire, assez de sous-entendu, assez

Vos langues sont fourchues

Entre vous, vous vous abattez,  refus

 

...... 

 

 

31/03/2002


Par Troubadour - Publié dans : L'enfer des mots
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Jeudi 18 juin 2009


Sous les branches plafonniers, filtrant en ciel verdoyant

La lumière d’un autre ciel si bleu, je roulais le long

D’une route entourée de barreaux aux troncs

Et inlassablement, entre clignotants et dépassements

 Je prenais le chemin, voulant sortir maintenant

Au prochain croisement, sur,  tu serais là m’attendant

 

Sous le feuillage du printemps, dôme m’interdisant

Toute autre lumière,  j’avançais aux comportements

D’une route aux murs de barreaux  s’élevant

Tout au long  de ce périple pour finalement

A l’essentiel, te retrouver là m’attendant

A cette sortie de prison,  tu m’as manquée, fuyons…  

Par Troubadour - Publié dans : L'enfer des mots
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Lundi 15 juin 2009


.Craqu'elle.




Ce matin au doux d’un bonjour

La chaleur de vos lèvres

Si hautes tours

Ce matin au goût  d’un regard

La moiteur d’une pensée

Si haut phare

 

Mademoiselle, permettez de vous distraire

Calme et clame à la fois, vous plaire

Seriez-vous pour moi, la plus came distraction

Qu’à cet instant, viles prétentions

Pardonnez alors mon effarement

A la joie de ce premier matin, vraiment

 

Ce soir au doux, dors mon ange

Les ailes drapées, mélange

Si hauts cieux

Ce soir aux jouxtes fiévreux

Là, nous attendrions mains enliées

Ce matin au bonjour amouraché !



                                                                                                                                                                          15 juin 2009




Par Troubadour - Publié dans : newborn
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Mardi 9 juin 2009



Elle,

 

Souffrance à l’absence de celle

Qui diantre d’un élan pour ciel

M’a quitté, pénombre cruelle

Errance au silence fidèle

D’une promesse, ronces  charnelles

 

Impuissance,

 

Et qu’importe l’infinie expérience

Se joue en moi, monstrance

L’âme en remembrances

Coupable en auto-maltraitance

Destructeur remontrance :



J’ai pioché sur les récifs,  l’écume souvenir

Le diable peut me sourire, l’enfer m’accueillir,

Sur roc à écrire,  papier de vers, occire

Et loin, fond mineur, cendres, mon avenir...



 

Par Troubadour - Publié dans : Léa
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Lundi 8 juin 2009



.Une pléiade en retour.

 

Toi que j’aime tant, muse idyllique

Indisponible que mythique

Je t’appelle

 

Toi que je quête tant, songe existentiel

Indéfinissable  ciel

Je t’appelle

 

Et lune aux étoiles, soleil temporel

Écharnent  mes sentimiels

Nyx imaginaire

 

Et terre aux mers,  d’Até pour enfer

Embaument les Prières

Scylla en calvaire…

 

Toi que j’aime tant, déesse de mon âme

Flambeau de mon éternité, je t’acclame

Mon Amour

 

Toi que je quête tant,  sang de mes timbales

Tempo aux jouxtes bacchanales

Vivons cet Amour

 

08 juin 2009

Par Troubadour - Publié dans : Délire
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