Citation :

Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille !
                                                                                         Charles Baudelaire Recueillement

Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 20:46

 

Parmi  toutes ces mains qui croisent,

Qu’effleurent parfois mes sens

J’adore,

 

Le soleil aux regards, les plaisirs aux lèvres

Lorsque d’un bonjour,  vous, fièvre

Encore

 

Démarche, senteurs privées, fou

Lorsqu’aux voix douces, choux

Amore

 

Jusqu’aux étoiles, rêve l’âme

Aux temps sinueux  qu’enflamment

Vos corps

 

26/07/2011

 

 

Par Troubadour - Publié dans : Poésie
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Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 22:25

 

J’aimerai tant, au vent, souffle d’ans

Une bise tiède qu’enivre aux souvenirs

Un présent  à cet instant

Je voudrai tant, au chant, douce enfant

En miel de lèvres, ce fou sourire

Qui fige ce poème soupirant

 

Tant à t’aimer, tant à oublier

L’inoubliable passé, à tes côtés

Tant à penser, tant te désirer

L’imaginable conte de fée

Et au pas, réveille-nous

Et à la vie, aimons-nous

 

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Mardi 14 juin 2011 2 14 /06 /Juin /2011 12:50

Entre mondes, refermer la parenthèse

Un point mit au bout, tout au bout

Fallait, trop à perdre, d’haleine

Entre prunelles, libérer Nous

Le rêve, la foi destructrice

Treize années, malheur fratricide

Alter, envers revers, l’enfer

Entre elle et moi, enfermer de parenthèse

Un point en terre, qu’enferme à terme

Entre cœur et raison, l’invisible infini, blesse

 

 

 

Par Troubadour - Publié dans : Cendres
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Lundi 23 mai 2011 1 23 /05 /Mai /2011 15:23

 

 

Sais-tu au nom du père, religions des liens

Parallèle sans croisade, l’illusion

Qu’à chaque signe, il y a

La peur, inexplicable

 

Sais-tu ma sœur qu’au fond de chaque regard

Après heurts, pervers remous de toute part

Qu’au fond tout au fond, il y a

Le pur sentiment, la même faim

 

Sais-tu ma mère qu’aux goûts sur nos lèvres

Après mets, parfums d’alcools qui sèvrent

Qu’au goût tous goûts il y a

Le souvenir, inévitable

 

Sais-tu mon frère qu’au bout de l’horizon

Après avoir voguer, flotter à travers fond

Qu’au bout tout au bout, il y a

Le même chemin, la même fin

 

Par Troubadour - Publié dans : L'enfer des mots
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Mercredi 18 mai 2011 3 18 /05 /Mai /2011 16:06

.Un goût en masque.

  

Lorsque tu regardes dans la nuit, que vois-tu

Si ce n’est  noir silence

Lorsqu’éblouit phare  vie, qu’émoi tue

Quelle sera ton obéissance

Moral, cœur…

Lorsque d’un regard t’entends les battements

Aussi fort qu’interdit

Lorsque déni tu renies le sentiment

Quel corps tu détruis

Maux rales en choeur.

Derrière les volets,  boulimie

Des murs en salpêtre d’ennemi

Lassitude en division, un cœur en deux

Manque un morceau,  vite,  vieux….

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Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 17:18

 

 

Ô chère Demoiselle, laissez-vous à  m’aimer

Ô chère Dam’oiselle, tant et tant je vous aime, osez

J’aime le gout de vos lèvres  comme l’once de vos sourires

J’aime le doux de vos paupières comme le reflet qui en soupire

Et pourtant les jours s’évaporent tant besoin encore,

Tellement, plus fort nos mots qui laissent une fois encore

En votre silence,  ce velours

L’indestructible amour

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Mercredi 27 avril 2011 3 27 /04 /Avr /2011 16:23

 

Et si tu devais, remue-toi

Et si tu osais, écris-moi

Au pire, viens me voir

Matin au soir

J’attends

J’t’attends

Et aux vestiaires des âmes,

Accroché au-dessus des flammes

Mon cœur décharné, nu, temps

Aux braises de mon sang

Attend

T’ attend

 

 

  

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Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 17:20

  

Et plus le temps déroule,

Et plus en dedans...Boules

Vide d'absence, fret indifférence

Toi, l’ami d'enfance, ami, ma carence

 

Et plus je me souviens

Et plus souffre en chien

Teckel d'abandon

Non, ce n'est pas la vie, non

 

Et même si les ans séparent

Et même si tout fout le camp

Jamais je ne comprendrai

Si avoir c'est être, drôle de destinée !!!

 

Et même si tu m'oublies

Et même si c'est fini

Jamais, je ne comprendrai

Si être c'est avoir, amitié qui aura été

 

 

Nos couleurs enracinées

A Stéphane Labadie 

 

Eric M.

 

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Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 18:31



 

Oui, j’aime l’amour, pas celui auquel vous croyez 

J’aime ce velours, douceur qui jamais 

Oui, j’aime l’amour, amour insoupçonné

Cet amour aux lignes enchantées, 

Oui, j’aime l’amour, nul déni, nenni sexué 

Incommensurable qu’inviolé.



 

A l’intérieur, tout contre cœur, 

Battements ailés 

A l’intérieur, tout contre sœur 

Les âmes entremêlées 

Ultraviolet amour que vous ne voyez 

Ineffable qu’inviolé.



 

Par Troubadour - Publié dans : Poésie
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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 09:26



 

Si belle que ses ailes

Si frêle si cruelle

Elle, à même, chante à tue-tête

L'Amour Saint-Valentin

L’Amour sans fin 

Non, ce n’est ni Noël 

Ni même blasphème 

Lorsqu’elle, en thème, chante à tue-tête

L’Amour, son galantin 

L’Amour  en faim 

Si duel en fantasme 

Ni  blême, elle clame :

 

Amour, amour donne des ailes...

Par Troubadour - Publié dans : Cendres
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