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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 11:19
Mononucléosien rave

 

Regarde le ciel, regarde les étoiles

Une à une, parfois filante

Regarde le ciel, regarde les étoiles

Parfois luminescente

 

Regarde aux lèvres, moiteurs

Regarde, la fièvre, ailleurs

 

Regarde le ciel, regarde les étoiles

Si filantes, vagues après vagues

Regarde la mer, regarde les étoiles

Si ondulantes, soyons vagues

 

Regarde au lit de l’intimité

Regarde, tombe de regrets

 

Regarde le ciel, regarde les étoiles

Plus loin qu’éther, l’amande amère

Regarde le ciel, regarde les étoiles

Dieu garde le secret, en mer…

 

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 12:55
Bernard, je Ghisse....

 

Mon Frère, qu'elle se souvienne ?

Dreams qu'elle revienne !

Ballon prisonnier !
Avant c'la, on ignorait !
On esquivait, timide stratagème !
Mon Frère, morceau d'idem
C'est vrai, tu fumais trop, 
C’est vrai, je mangeais trop
Chacun de nous, plats à pas
Réglisse, on se refera
Rythme de vie, complicité
Pourtant, suppo-tempo
C’est vrai, tu déconnais
C'est vrai, trop de sirop
Ghissant modération
Gainsbarre sidération
Dieu fume en ta compagnie
Et moi, plat de connerie
une sans Une, suppôt
Me refusant dimanche
L’égal, pareil compo
C’est vrai, on l’aime trop

C’est vrai, on est zéro qu’héro

Si belle, fusionnel dimanche

Idem, plus qu'Elle, on flanche...

Je t’finirai pareil, moral d'ange
Protecteur, zinzin frangin
Le carambar en seul festin…
Depuis de coudes, sirop
Petit jusqu'à rire, bien trop….

 

A défaut de prier, pépère espère...

C'est vrai, mon Frère

Ghisse...

Kiss...

 

 

 

 

 

 

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 12:55
Histoire d'une vie gâchée...

 

Des années après…

 

J’ai cru te reconnaître ce matin

Lorsque sortie de la ruelle

Le temps s’est arrêté

Me suis assis, certain

Là, c’était toi, toujours si belle

 

Ondulant à me rencontrer

J’ai cru te reconnaître ce matin

Lorsque venue me parler

Me tendant la main

Disant, papa, viens, faut rentrer

 

Le temps s’est figé

Mon cœur aussi, allonger

Tétaniser, tant d’années

Tant de temps, en arrêt...

 

Lorsqu’elle a dit papa

Qu’elle a souri, c’était...

 

Le temps s’est arrêté

Allonger, secours, tralala

Je revois tout, pourtant

 

J’ai cru te reconnaître ce matin

Lorsqu’elle est sortie de la ruelle

Le temps s’est alors accélérer

Mon enfant me tenant la main

Elle s’appelle comment, Gabrielle ?

 

Mon cœur s’est arrêté ce matin

J’ai su à ce moment, à son baiser

Qu’elle comprenait, me pardonner

J’ai cru à cet instant, qu’il me fallait

Le temps, course, j’ai essayé

La mort m’a rattrapé...

 

Alors, ange gardien, je serai...

 

J’ai cru te reconnaître ce matin

Lorsque t’es sortie de ce tunnel

Le temps m'a illuminé, notre enfant

Je viens te retrouver, toi au ciel...

 

 

Histoire d'une vie gâchée...
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 12:53
Manège dingue !

 

 

Trop de Poe ou parano

L’ombre me déchire

L’ancre s’emmêle

A ces propos

Je réalise le pire

Ce rêve d’idem

Qu’une ombre, poèmes

Qu’aligne Poe, blême

Charles ou faut que je lui parle

L’insomnie cérébrale

L’antre d’aortes

Subliminale porte

Cligne l’espoir de la revoir

Digne d’avoir ce pouvoir

Ignorance, souffrance

Pourquoi tant de complexe

Sir con, -fex

Trop de Poe ou schizo

Propos à interro

M’aime t-elle

Là est, rime life…

Là a, crime live

M’aime t-elle…

 

 

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 07:33
J'EX as père

 

Je recherche avant que maintenant

Mise à prix, affiche à tout vent

Ce qu’hier, ces moments

 

Et tous ces e-mails, sms en devanture

Embaument de mots, mes ratures

 

Je recherche depuis que tourment

Prise, enfuie, vogues d’amant

Ce qu’hier, j’étais pourtant

 

Depuis, j’espère, vile prière

Mas d’amour, de pierre

 

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 18:44
Communiquer avec soie...

 

Avec quelle grimace, le clown s'excuse de rires ?
Sur quelle branche, l'oiseau dissimule avant de s'enfuir ?

 

Et vous, lecteur d'ombre, combien vous reste t-il ?
D'heures, heures avant d'avenir
Sueurs, questions inutiles
Quel pas au présent et t'écrire
Futile comédie, tragique mascarade
Vivre, musique en accord, pléiade.

Intro, tu savais qu'un jour viendrait
A cette tragique comédie
Voulant se quitter
Tu savais qu'au toujours sommeiller
La déchéance de ce qui vous a unit
Aujourd'hui, plus de regrets, avancer

Le temps qui vous regarde
Ne suspendra pas son vol
Quoi qu'elle fasse ou que tu supposes
La vie mérite le meilleur, phare

Tu savais qu'un jour on se quitterait
Comme vous vous êtes aimés
Tu savais que ce jour viendrait
Inutile de pleurer, de crier, avancer

 

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 21:09

 

Frisson, la mort a climatisé sang

Tournoyant l’esprit, sale temps

La une d’une chaleur pentecôte

 

Sensation, l’invertébré rampant

Faucillant le redouté couchant

Encore une, dune, un autre

 

Frisson, la mort a climatisé sang

Balbutiant le degré, calorifiant

La fin, proche colporte

 

Sens action, l’envers biais, non

Fossile temps, traumatisant

L’impuissant apôtre…  

 

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 20:57
Bella vita

 

Non, n’attends rien de moins

Entends tout au plus

Fond’vent

Non, n’étends rien au foin

Encens, tout se mue

Con d’enfant

 

Hier, distraction

Exténuation

Le monde est tellement

Qu’ailleurs finalement

Meurs le ridicule

M’bouscule

 

Non, n’attends rien en soin

Embrun tout au plus

Fond’temps

Non, ne prends rien au moins

La belle est nue

Con dormant…

 

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Published by Troubadour - dans L'enfer des mots
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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 20:14
La vie

 

Traverse, le cœur bat l’essentiel

L’essence, Pierre, existentiel

Là, part sang, bleu, sentiment

Le même qu’un vent

Bise tiède, doux poème

A ce bonjour, même

Le temps dessine

 Silence intime

Je ne peux et toi oui

Dors alors, pacte déni

Absent qu’indifférent

Qu’importe ce bruit

Le souffle hante

Blême poésie

Dehors crème noire

Encre blanche, drap, croire

Crucifix au linceul

Couvre-toi, maux en deuil

Le silence froisse l'édit

Pages de pas, ailleurs, la vie…

 

La vie, 

La vie...

 

 

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 15:08
Métamour

 

Le soleil est comme l’Amour

Les étoiles, des promesses

Toujours

Soleil, éternelle liesse

Le reste, pacotilles d’illusions

Aussi filantes, veines d’émotions

 

Toi, astre, idem soleil

Moi, l’éveil, aurore qu’ensorcèle

Rêverie, tes rayons sur moi

Brûle, irradie-moi

 

La mer est comme l’Amour

Les vagues, liesses

Toujours

Mer, infinie caresse

Le reste, récifs d’abandon

Ainsi, toi, addiction

 

Moi, sirène, nages-tu ?

Toi, dérision, moi nu

Le coeur en déraison

Toi comme ça, moi dans le vent...

 

 

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