Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 10:18
Fantôm’exit

 

Elle le voulait sans dire mot

Regardant chaque soir, sa boite

Analysant par son propre ego

Que celui qui la veut, se dote

 

Elle, elle voulait un chat qui miaule

Surtout pas la nuit, faut qu’il dorme

Tout comme le prétendant qu’émule

Aux vertiges, le plomb qui déforme

 

Il y a ceux qui rêvent, qui croient sans faire un pas.

Ils sont recouverts de songes, certains que le ciel les aidera.

Difficile d’atteindre ces gens-là, de croire comme eux

Difficile d’aimer ces aimants-là, l’espoir se fait vieux…

 

Moi, je voulais tout comme cela

Au scénario, fleur bleue

Et après, disparaître avant l’ébat

Peter Pan, il n’y a pas mieux

 

Moi, je voulais garder l’enfant

Demeurer arbrisseau aux chants

Même si déraciner, le temps

Pleurnicheur ; et maintenant…

 

Repost 0
Published by Troubadour - dans newborn
commenter cet article
12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 22:42
En haut d'une colline, je me souviens...

 

L’herbe fraichement coupée, allongée

Avec ce sourire, barquette de fraises

Une couverture pour s'y envelopper

A Chantilly, sucrerie en paresse

 

Elle avait cette petite jupe légère,

Plaine de fleurs, éternel printemps

Cheveux au vent, timide tanière

Âtre baisers sous l’arbre blanc.

 

L’azur comptait quelques moutons

Elle, manipulatrice de mes secrets

Son regard en braise, savamment

Mettant en feu, bergerie d’âme

 

Je l’ai trouvée sous l’ombrelle

Gardienne d’oiseau du phare

Pas qu’une plainte, maquis du ciel

Cela ne se fait plus, bien tard

 

Il a fallu histoire, sans discours

Vile nuit, girouette, changeante

Cinglante aux enfants, contour

La fin s’expatrie, déferlante…

 

Mettre galant, le jour à talons

Tourne l’émotion, sur ce banc

Le souvenir, signe vers, laine en fil

L’herbe coupée, autre cygne…

 

Repost 0
Published by Troubadour - dans newborn
commenter cet article
12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 22:16
Ne plus grimper à l'échelle des ouilles ouilles...

 

Fabrique d’invisible, tout à l’intérieur

Magie d’inch’Allah, maladie à sueur

Si on me dit, rien de clair

Ni d’y voir, ni de guérir

Drôle de personnage à me définir

N’en reste que le malin qui se terre

Donnant parfois représentation

Théâtrale supplique d’exhortation

Mes cris d’applaudissement, torturent

Pas à l’abri, meurtrissures

Les blouses blanches s’épanchent

Dans cette pénombre de planches

Là où ils décryptent l’essentiel

Composition, suppôt au fonctionnel

Séquelles, douleurs, vieillissent

Neurones à la peur d’une autre crise

Personne ne m’a promis, never more

A croire plus que jamais, rode la mort…

Oh non pas qu’elle soit ma peur

Souffrir en summum, loin du bonheur

Oh non pas que je l’ignore comme tant

Je suis né avec en compagnon

Et chaque instant, elle veut me prendre

Patience, je lui demande avant d’apprendre

Et en retour, elle me cogne pour leçon

Je dois être proche de cette saison

Brouillard, fumée d’après, m’importe

Sans boite à lettres, m’exporte

La seule chose, ne pas souffrir

L’amour, douceur à découvrir…

En attendant sachet pour vidange

Comprimés en mélange

Et surtout ne plus monter à l'échelle

Rien ne presse, infidèle !

 

 

Repost 0
Published by Troubadour - dans L'enfer des mots
commenter cet article
9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 23:05
A l'intérieur, tout y est...

 

Elle m’évade souvent

Minuit rendez-vous, midi

Subconscient moment

L’heure du paradis

 

De me voir surgir

Sans prévenir…

Tout cela pour

Sans défense

Sans défiance

Sans détour

 

Son câlin, ravageur

Sens câlin, unique

Sang câlin, onirique

Son câlin, noble crieur

Clé de mon âme

Ecrire ce rien que brame

 

Il est temps, avant

Tant qu’après

Tard, regrets

Alors lire sérieusement

 

Me dira-t-elle au profond

Saura-t-elle à l’âme enfant

Dissolvant, fond, tourment

Ce sentiment persistant

 

Qu’elle donne l’absolution

Me pardonne d’affection

Au vœu d’un sourire

Trace, fil souvenir

 

Malgré les ans, malgré les larmes

Dansons comme avant, charme

A cette vie, à cette séparation

Trace, notre émotion

 

Qu’elle donne l’illumination

M’enrobe de sensations

Au mieux d’un avenir

Trace, délivre

 

Pour quelques heures, pour un bonheur

Dansons comme d’antan, douceur

A ce déni, à bonifié

Trace, l’amitié, muer…

 

Vertige, malaise, ventre à bleu

Maline, falaise, montre à dieu

Je voulais te dire, timide

Te l'écrire, pas digne...

Demeure, ma douceur

Foi, trop rêveur...

De cette réalité, trop de manière

Bonne ou pas,  pas d'savoir-faire

Je t'envoie ultime baiser

Rêvéalité...

 

 

Repost 0
Published by Troubadour - dans L'enfer des mots
commenter cet article
9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 12:46
Histoire d'une vie gâchée...

 

Des années après…

 

J’ai cru te reconnaître ce matin

Lorsque sortie de la ruelle

Le temps s’est arrêté

Me suis assis, certain

Là, c’était toi, toujours si belle

 

Ondulant à me rencontrer

J’ai cru te reconnaître ce matin

Lorsque venue me parler

Me tendant la main

Disant, papa, viens, faut rentrer

 

Le temps s’est figé

Mon cœur aussi, allonger

Tétaniser, tant d’années

Tant de temps, en arrêt...

 

Lorsqu’elle a dit papa

Qu’elle a souri, c’était...

 

Le temps s’est arrêté

Allonger, secours, tralala

Je revois tout, pourtant

 

J’ai cru te reconnaître ce matin

Lorsqu’elle est sortie de la ruelle

Le temps s’est alors accélérer

Mon enfant me tenant la main

Elle s’appelle comment, Gabrielle ?

 

Mon cœur s’est arrêté ce matin

J’ai su à ce moment, à son baiser

Qu’elle comprenait, me pardonner

J’ai cru à cet instant, qu’il me fallait

Le temps, course, j’ai essayé

La mort m’a rattrapé...

 

Alors, ange gardien, je serai...

 

J’ai cru te reconnaître ce matin

Lorsque t’es sortie de ce tunnel

Le temps m'a illuminé, notre enfant

Je viens te retrouver, toi au ciel...

 

 

Repost 0
Published by Troubadour - dans Poésie
commenter cet article
9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 11:32
Magie d'avril

 

Elle veut venir en avril

Elle m’a dit, surprise

Elle veut venir en avril

Bien surpris

 

Le soleil sur un fil

S’entrevoit toril

Elle veut venir

En avril

En avril

Me découvrir

 

Elle veut me voir

Rencontre à tiroirs

Voyage, me voir

Brume illusoire

 

Je n’y crois pas

Elégante, débat

Qui voilà

Elle veut, viendra

 

Au pas, avril sera

Elle peut venir en avril

Surprenante, voile d’état

Elle veut venir, si facile

 

Avril à tout moment

Avril, drôle de printemps

La voilà, secret

Fin d’anonymat, allez

 

Elle émeut, s’ouvrir d’avril

Décidément, se découvrir

Mais après, oscille

Elle veut venir en avril…

 

Vagues à l’âme, j’écris

Elle viendra, poisson d’avril

Mettre un regard

A mon phare

 

A B....

 

 

Repost 0
Published by Troubadour
commenter cet article
8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 22:27
Perplexe imaginatif

 

Onzième lettre en préambule

Même s’il demeure au vestibule

Caché au fin fond du placard

Ombre pour tout regard

 

Ne vous y fiez pas, énigme

Ne cherchez pas, paradigme

Dissimulé, cas en préservation

Par cette lettre, interrogation

 

L’homme qui, d’un cas

En est-il, somme à k

Paroxysme imaginatif,

Soulève l’esprit dubitatif

 

Personne n’est créditeur

Double k, drôle d’odeur

Hormis son sourire féministe

Dissimulant tel voile d’intégriste…

 

Perplexe imaginaire

Gagnante du millionnaire...  :-)

 

 

 

Repost 0
Published by Troubadour - dans Délire
commenter cet article
8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 09:12
Interrupteur à minuterie

 

Au plus merveilleux, là où, là

Dans cette mer, à mille lieux de là

Profond sentiment d’appartenance

Tel un courant entre, assonance

 

Lorsqu’d’essence d’bois

Où âtre, met d’cendres, fume le gêne Éric

Nuage aux plaines d’émois

D’une longue nuit, imagine Éric

Croiser les aïeux, plein l’alambic

Au rêve d’un dimanche, féerique !

 

Allez, ne soyez pas tête baissée

Levez-vous, faites du brouhaha

Et dites-vous, autre chemin, comprenez

Le vent m’emmène, vivre cette mort, voilà !

 

A chaque vague, rime du troubadour

A chaque fracas, baiser d’amour

D’écumes, sable de souvenir

Chacun sa plage, commun automne

Aujourd’hui, lisez-le avec sourire !

Et que Dieu nous pardonne :-)

 

 

Au nom du père, moi aux cieux

Que son pardon sanctifie mes choix premiers

Que son règne advienne, volonté commune au ciel

D’offrir meilleur chaque jour en pardonnant

Malgré la tentation terrestre de l’enamoure, remède au mal

Je n’ai pas été et accepte le jugement

Espoir de parvenir au fond

Lumière de chaleur

Au doux nom d'épandre Bonheur.

 

Repost 0
Published by Troubadour - dans newborn
commenter cet article
5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 22:53
Thèse à mont !

 

Celle qui là-haut, oui celle qui d’ego

Donne aux rêves, l’image d’Eden

De celle qui descelle ce propos

Ailes au vent, encensant l’idem

Ecrire  soul réalité, ce rêve

Profond, l’alliance des mots

Conjugaison qu'aime

L'odeur de ça, Poe ! (sa peau)

 

Never more !

 

Celle qui m’altère, oui scell'ego

Sonnant l’heure avant qu'vienne

Hom'à son eau, d’heure si chaud (son odeur)

Celle que j’imagine, saigne

Serai-je devenu allié, né, je ne sais  (aliéné)

Serai-je deux, allez, nez, poucet

Celle qui, plus jamais

L’aurore, ciel d’où se sait

 

Never more !

 

Cailloux de nuages, drôle d’expo

Jamais plus, mirage d’ans

Cène si, là-haut, oui parano

Croasse bohème, puant

Celle qui comprend, meurt

Celle qui m’attend, aussi à toute heure

Ecume aux frasques, n’en finit

Remparts de fracas, cendres d’infini…

 

Ever more !

 

Celle que j’aime, oui celle qui feint

Toujours là, merveilleux si

Celle qui m’aime, oui celle qui feint

L’amour, va ma pensée, et si…

Celle que j’attends, oui celle qui aussi

Pourtant la vie nous rend-t-elle

Celle qui m’attend, oui celle qui dénie

Veillant l’ami, surprenant thème

 

Vers après verre, je récolte 

Je vieillis, souffrance 

Pas d'accord, silence

Poe, et si, colt (poésie)

Une seule suffit

Mer après, fini...

Never more

Overdose, mort...

 

 

Repost 0
Published by Troubadour - dans L'enfer des mots
commenter cet article
28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 08:14
Essaye

 

Un pinceau à la main, créėes

Ne réfléchis pas, laisse aller

Tu te regardes, hésitant

Au loin, un phare illuminant

L’instant, laisse-toi aller

Représente sensations,

Laisse-toi aller

Jusqu’à l’émotion

 

Les couleurs du cœur, émulsion

Ne définis rien, laisse aller

Tu métamorphoses l’instant

Au fond, lumière guidant

Richesse, laisse aller

Pas qu’une image, fiction

Laisse-toi aller

Mains, créées !

 

Pas seul, tant s’essaient

Pourtant, qu’on le veuille

Personne ne sait

Pinceau de seuil

Laisse-toi aller

Essaye…

 

Repost 0
Published by Troubadour - dans newborn
commenter cet article