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Articles récents

Dingu'ego

13 Septembre 2015 , Rédigé par Troubadour

Dingu'ego

 

Et tous les dimanches,  s’en suivent

Les mêmes à tous ceux qui

Et tous les dimanches, s’en épuise

Le même à tous ceux qui

L’idem à la savoir

Le rêve de se revoir…

Pas de grande poésie

Simple mot, un après l’autre

Où senteurs, couleurs, et puis

Dingu’ego, un si près de l’aorte

Alter propos, ce reflet

Qui jamais…

 

Et tournent les semaines, les saisons,

Tout ce qui freine,  nenni raison,

Dans la peau, battement

Passion, dingu’ego,  secrètement…

 

Et tous les dimanches, j’écris au ciel

J’applaudis les hirondelles

J’acclame le nuage qu’émerveille

Lorsque surgit cette pluie, qu’elle

Disait en soupir, me voilà

Le temps passe, ce dimanche, fracas

Et qu’importe si, comment ou pourquoi

Que le vent repousse mes rimes

J’allume un feu d’émois,

Passion, si grand privilège, hymne

D’avoir connu son regard

Sourire qui depuis, phare…

 

 

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Chaviré...

12 Septembre 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #newborn

Chaviré...

 

 

Qui se souvient, d’hier pour demain

Qui répondra, prière d’essaims

Et aujourd’hui, sentir le souvenir

Comme un bouquet de fleurs

 

Et rien ne change, point d’échange

L’amour mélange, tous des anges

Le pire vient du meilleur

La nuit précède le jour, ailleurs

 

A tour de rôle, qui, se souvient

Qui comprendra, l’innerve dessein

Qu’au temps enrôle, le rêve, brasier

Doux moment à ses côtés…

 

Et rien ne dérange, ne s’arrange

L’amour phalanges, nous en grange

L’écrire éteint la blancheur

Seul, sur le banc des remparts,  pleureur…

 

Déposé, masque au calme, lueurs

Si vague aux vagues horizons

Et au chant de sirène, rieur

Qui se souvient,  unique plongeon…

 

Y a pas de prix, ni de vainqueur

Y a ni grandeur, ni vie infinie

Et assis, ma folie rime cette lueur

Et qu’importe la saleur, je n’oublie…

 

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Hygièvie

10 Septembre 2015 , Rédigé par Troubadour

 

Aimer à se détruire

 

Donner sans vivre
En protégeant
 
Aimer  pour embellir
Sans rien retenir
Naturellement 
 
Aimer pour s'épanouir
Jusqu'à mourir et offrir
Sa certitude 
 
Aimer celle au loin
Sans se dévoiler, écrin
Magnitude
 
 
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Prisonnier dans cette peau

9 Septembre 2015 , Rédigé par Troubadour

Prisonnier dans cette peau

 

On a tous envie, besoin de sentir cette main sur nous, au plus intime, cajolant nos sens que mot ne pollue.

 

On a tous ce désir, cette folie de vivre tous nos rêves, enfouie en partageant cela dans des regards où tout se remue.
 
On a tous cœur a l'amour, de définir notre âme dans l'impudique pêché, de cette couleur, fruit interdit aux mortels.
 
On veut ce sable de lit où sentir les draps de l'ego, son parfum, ses attraits qui.... 
 
Franchir ce rêve à la réalité. Long chemin jusqu a ce petit jour.
 
Et s'endort l'enfant, devenir adulte...
 
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...

7 Septembre 2015 , Rédigé par Troubadour

...

 

Écrire  bien mieux que ceux qui lisent parfois
Vivre bien mieux que ceux qui disent aloi
Le reste n'a point d'importance
Suffit alors d'oser, existence

Lorsqu'aux pas, au long des remparts
La nostalgie, tristesse se déverse aux regards
De toute part jusqu'à ce phare

Celui qui se libère de ceux qui détiennent or
Celui qui s'amourache de ceux qui s'endorment
L'ambre paradisiaque, immense
Suffit alors d'essayer, existence. 

Inespéré d'aimer inopinément 
En destinée se rencontrer séant
Inavoué désir, complément 
Trouverons bise, chaudement

 

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L'étincelle commune

7 Septembre 2015 , Rédigé par Troubadour

L'étincelle commune

 

Suffit d’un poème, si doux

Si vous, lisez crème, de vous

L’étoile allume l’espoir,

Fleur d’un baiser,  à voir…

 

 

Et dans la forêt, il y avait

Plus qu’un conte de fée

De loups, d’ours mal léchés

En suivant les arbres,

Après le ruisseau, il y avait

Plus qu’une histoire  mais

L’écrire, je n’en dirai pas plus…

 

Il y avait,  ni chasseur, ni princesse

Il y avait ni château, ni diablesse

 Viens, je t’y emmène, tu comprendras

Et quand tu verras, la couverture naïade, là

Tu sauras, tout nus tout bronzés, voilà

Tu comprendras, tous cru, tout enlacés, tu sauras

Le vivre, je n’en dirai pas plus…

 

Suffit d’un poème, si fou

Si vous lisez sexe, de vous

N’êtes l’étoile à mon âme

Couleur d’un baiser,  flamme…

 

 

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Impensable...

7 Septembre 2015 , Rédigé par Troubadour

Impensable...

 

A quel moment, dans la chemise, sait-on

Ce vacarme incessant,

A quel moment, sous le soleil, dit-on

Chacha de cuba, envahissant

 

Et lorsque son regard croise le mien

Que ses mains prennent le pas

Le monde tourne, la vie prend dessein

La seule, pensée, indéniable negra

 

A quel instant, sous le chapeau, sort-il

L’oiseau du bonheur, illumine

A quel instant, scintille albumine

Sentiment sans blabla, idylle…

 

Et lorsque son sourire entre au mien

Que ses petits mots crèvent mon écran

Le monde tourne, la vie prend dessein

La seule, pensée, indéniable élan…

 

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Vieux, Poe aime....

7 Septembre 2015 , Rédigé par Troubadour

Vieux, Poe aime....

 

 

Dans un vieux poème, j’ai trouvé

Les mêmes souvenirs oubliés

Là où même certains trainent

Leurs amours qu’entrainent

Aux plages des senteurs

Chichi, pan bagnat, et ailleurs

Toutes celles, venues un été

Endiablées, mon chagrin

Les années en béton, enclin

Là où même certains daignent

J’ai aimé écrire, poétiser

Dans ces mots, l’émotion même

Là où mêmes remparts empoignent

Les ombres vagues qui témoignent

Ses substances, ambroisie…

 

Dans un vieux poème, j’ai moi aussi

Vu le tumulte, cœur adolescent

Devenu au fil des ans, maintenant

Papa, vieux quadragénaire envieillit

Là où même s’empare l’insouciance

D’indifférence qui au temps silence

Fronce le cœur, enraidit l’enfance

Où s’enlie, se lit et se lie d’alternance

Les vieilles poésies, provinces endormies

Si décadence, les mouettes ricanent

Là où même au vent, j’ai écris

Rien de ce que j’ai voulu, panne

Le rêve d’une cendrillon, oui

Manque son dernier baiser

Là où même, j’aimerai tant aimer…

 

 

 

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Fou, tu, foutu regard...

2 Septembre 2015 , Rédigé par Troubadour

Fou,  tu,  foutu regard...

 

Dans quelle ville, quelle gare

Camisole réponse

Et pour vous  de toute part

S’obstine le silence

Sens aux sciences,

Immense défiance

 

Traité de fou, m’en fou !

Comprimés, interné

Et du coup, à genoux

N’ayez aucun regret,

Le style fraternel y est

Débile en corps mais ;

 

Et au bout, de partout

Des gouts, par-dessus tout

Dans quelle ville, quelle gare

Impossible réponse

Même sort, en amarre

Dans ces décors, défiance

 

Bien trop fou, je l’avoue

Dans quelle ville, quelle gare

Dans quelle fille, quel phare

Bout de moi, pour découvrir

Fou de pourquoi, enjoue, s’épanouir

L’incompréhension, test d’asile

 

Lignes, vos regards, conciles

Brûlant rêves, asphyxiant le poète

Comprimé de vos états, pleins la tête

Solitaire aux ailes d'écrits, plume

A cette même question, votre enclume

Dans quelle ville, gare aux fous...

 

 

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Oxygène, illusoire...

31 Août 2015 , Rédigé par Troubadour

Oxygène, illusoire...

 

La route aligne évidence, les crépuscules

Où jamais, à travers l’éternité, ne recule

Ceux qui voudraient revenir

Les panneaux, nids de souvenirs,

Pour jamais plus, passagère vie,

La nationale, autoroute au péage

Et à l’infini, le voyage continue

Ainsi coulen sarcophages

Jusqu’à ne plus…

 

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