Ghlisse le souvenir, l'avenir arrive...
A votre avis, quel souvenir emporterons nous
Danse le regard, stupéfiant éblouissement
L’ange fraternel au firmament, étincelant
Votre voix en mes entrailles, remous
Vitesse lumière, tam-tam à tout réveiller
Et danse le souvenir, flot d’y soupirer
A votre avis, quel souvenir à s’y mouvoir
Impossible méli-mélo, surprise
Pluvieux avant, heureux délices
Votre voix en écho, mielleux parloir
Aujourd’hui encore, j’aime à penser
L’amour, ce nous, me déplaise, sans réciprocité…
A votre avis, quel passé porterons-nous 12
Danse le regard, stupéfiant éblouissement 12
Séraphin fraternel au firmament, luisant 12
Votre fantaisie en mes entrailles, remous 12
Eurythmie puis bamboula, à tout ressusciter 12
Et danse au fol souvenir, flot d’y soupirer 12
A votre avis, quel souvenir d’y mouvoir 12
L’impossible méli-mélo, tempo surprise 12
Pluvieux avant, complicité, heureux délices 12
Votre voix en écho, quel douceâtre parloir 12
Aujourd’hui via encore, j’aime à spéculer 12
Nœud, ce nous, déplaise, réciprocité… 12
Dimanche d'elle
Ma peau a nue, sans protection
Même infini...
Mélancolique moment où s’écrit
La beauté au firmament, nuit
Solitude, les mêmes souvenirs
A la dérive, le même désir
Ce même rêve, elle, présent
Alcoolique tourment où imbus
Les vers s’alignent ; cru
Impossible amour, souffrir
A tous ces non-dits, pire
Ecrire ainsi, no comment…
Et à chaque pas, pas la bonne manière
Comme un ballon, rebond d’hier
Et l’aiguille continue, lésant
Blessant à nu, l’enfant
Et d’aventure, adulte story
Et chaque jour, nuit ordinaire, sourd
Tel qu’au final, l’amour, haute tour
Inaccessible qu’incessible élan
Pourtant, à l’intérieur, en sang
Le bleu sentiment, muse ; l’infini…
Derrière en dernière, Flo...
Elle voyage, solitude aux verrières.
Elle, images, multitude de lumières ;
Elle voyage en première ;
Seule, rat accord, fuite d’hier.
Elle voyage de rêves, autre atmosphère ;
De rendez-vous, bonheur, petits verreS…
Elle, images, latitude au cancer.
Elle voyage, métamorphose, dernière
Croisière, détonation, son, complémentaire.
Elle s’adonne, impair.
Elle voyage, part-elle de travers ?
Elle voyage, va-t-elle au contraire ?
Ailes, elle, images de s’y plaire ;
Gare ! Elle voyage, se distraire,
Oublier ce flamenco glaire ;
Embrun aux chagrins qu'hier,
Voyage sans faim, pas le dernier...
Sécheresse annoncée
Fontaine ma mélancolie si claire
Où coule d’eau jeunesse d’hier
Et partout sources de souvenirs
Partout des jeunes, l’avenir
Fontaine ma mélancolie qu’éclaire
Ce ru de vers, lignes en devers
Et tout le monde court
Partout, est-ce l’amour…
Fontaine ma mélancolie en serre
Cascade de regrets, jets amers
Et partout seul à ressentir
Partout cet étrange souvenir
Fontaine ma mélancolie en terre
Au lit menant aux bois qu’enserrent
Et partout le monde y vient
Partout l’amour, sans fin…
Fontaine ma mélancolie, me taire
En dérive de sa clairière
Limpide, ruisselle
En mes veines, elle
L'empreinte délice
Assis dans l’avion, s’envole l’enfant
Des souvenirs fantasques
Aux éclats tourbillonnants
De bas en haut, s’envole cette frasque
Un ticket, un autre encore
Ainsi danse l’avion, nu décor
Les mains aux manettes, l’infini
Que nul ne s’inquiète si
Dans l’avion, s’image le rêve
De longues trainées qui sèment
Aux années, ces souvenirs
Beau manège, l’albatros délire…
Fenêtres d'écumes
Les hommes pleurent le monde
Mystérieuse étreinte qu’inonde
La ligne d’horizon, seule empreinte
Seul au fin fond, passager d’emprunt
Les hommes tombent en soldats
Aux plombs des saisons, vils débats
Labyrinthe néon, veuve discrédite
Veule, pue pardon, fils dynamite
Et la mer en boucle, rivage d’image
Et d’hier déboule, frère et cancer
Aux lourds poumons, sans air
Cette prière, no comment, de passage…
Îlot dominical d'une plage de Rêvéalité
Une fois encore, j’attends comme toujours
Et sur cette plage, sable du temps, court
Et sur cette image, je rêve de revoir
Même si ailleurs, une fois encore
S’enduit loin de moi, sans au revoir
Eperdu au ciel, rhum corps
Saveur miel, le risque s’impose
Et goutte à goutte, ne m’explose
Ce rendez-vous, à genoux
Roméo en roulette, russe poupée
Flots los, danse enjoue
Latino lover, chauve shower
Tant pis, marée de mi amore
Méduse de regards, pique de remords
Une fois encore, j’apprends comme toujours
Echouai, vagues sourires, fond discours
Et sur ce mirage, île au trésor
Et des remparts, Antibes canisse
Létale injection, dimanche encore
En manque, long supplice…
Bien plus que tout, l'espoir fait rêver lorsqu'un coeur n'ose...
Retrouvez sa belle, étoile du septième
Une toile de regards, ciel d’étincelles
Parcourir caram’elle, miel qu’aime
L’abeille, jaune, noir, étoile d’idem
Découvrir carambar, dans l’emballage, elle
Cœur tournesol, mer de rêves
Un seul jour suffit pour dire
Plus que des idéaux, soul mots
Un seul moment suffit pour sentir
Plus qu’un vent nouveau, l’alter-ego
Partagez en réciprocité, se libérer des chaînes
Des voiles fantôme, cruel dilemme
Et nuit après nuit, contemplez l’étoile muse
Et savoir qu’injoignable, elle s’amuse
Autre univers, autre danse d’Andalou
Préfèrant d’autres troubadours
Bohème à couler d’encre, gloire creuse
D’un souper frugal, utopique pieuse
Quand devant mon café crème, s’évapore
Bohème d’un air, sens unique, sans elle, décor…
Dégustez l’arôme de son corps, vin chaud
Vignes, feuilles aux jus, sueur en dépôt
Lit froid, traces dans ce verre, dimanche tanin
Et ivre, je suis sous la fenêtre, noceur déclin
Goût de bouchons, aigre à vivre, sos en mer
Flotte ce nectar de couleurs, elle et moi, nus d’enfer…
Sous drapeau blanc...
Me manque quelque chose, innommable
Manque comme cette écorchure,
Manque indéfinissable, impensable
Manque, mon immense souillure
Il faut que respire
Le meilleur peut-être pire
Il faut que vive
Le bonheur est d’écrire
Et du langage des mots, rivés en lignes
Des étages d’idéaux, d’encre noir en mine
Et en attendant, pourtant, fond dans l’émotion
Cet amour vide de retour, néant, feu blanc
Me manque de toute part, incommensurable
Manque d’hier, cette vision
Manque dimanche phare, inimaginable
Manque, mon obsession
Il faut que libre
Le sentiment bouleverse l’être
Il faut que délivre
Ce poème, l’amour clair…
