Finalement...
On écrit souvent l’amour sur blancheur
Candide, l’encre indélébile lâchant noirceur
Souvent on se dit toujours sur l’honneur
Innocence, le pervers masque l’horreur
Le temps en élastique, découvrir surprises…
Après désert, la fête...
Elle maigrit, inexplicable fonte
Des questions, inexorable ponte
Elle divise, soustrait, sourit
Maladie ou dépression, et si…
Elle dépense calories, taille rétrécissant
Que se passe t-il ? Jalousie grossissante
Elle, renaissance, malgré les dires
Elle, méconnaissable, si mirifique
Bariatrique javanaise ? Regard onirique
Miroir, balance, allégée à dire
Ne se souvienne l’obèse, morbide !
Elle maigrit, nouveau départ, fin de bide…
Mon coeur dans sa main
Je me suis levé, croyant qu’ignorant
Coule le café noir, petit nuage blanc
J’ai lu les news, les mêmes vieilleries
Saoulent de ronflements, dehors aussi
Claque le vent aux volets, le jour dort encore
Tragédie du réveil, fêlures, mon corps dort encore
J’ai couru jusqu’au moment où
Et au même moment, sonne le courroux
Je me suis assis, pensant qu’intelligent
Elle saurait me retrouver, nuage d’innocent
Pas les mêmes règles, l’enfant grandit
Fatigué, inlassablement, c’est ainsi…
Et passe le dimanche en vagues blanches
Immense s'épanche l'envie,
Et passe l'éternel, et j'écris
L'amour vibratoire entre Elle, lui en moi, soul dimanche...
Souvenir d'enfance
J’ai connu Joséphine à une soirée danse
Si belle que timide, si croquante, chance
Elle m’a sourit et je l’ai invitée, danse
Pas à pas, sourire sur sourire, chance
On est sorti, un bisou puis deux, danse
Nos langues échangées, chance
On s’est revu, cœur qui danse
Joséphine, demoiselle de cœur, chance
De beaux souvenirs qui dansent
Toujours depuis, quelle chance !
Son
Entendez-vous ce son venu des étoiles
Un bruit d’amour, lumière instantanée
Filant au vent comme le temps
Entendez-vous ce son venu à nous
Galactique invisible, les âmes du passé
Ont-ils oublié de refermer une fenêtre
Pour qu’on entende ce son
Y a-t-il un message peut-être
Est-ce eux, sur leurs étoiles ?
Entendez-vous, êtes-vous sourd ?
Douceurs en ce son, l’infini amour
Entendez-vous ce son venu à nous ?
Indéchiffrable symphonie, enjoue
Petit bonhomme en mousse…
La solitude, extrême rebord, Noël...
Que recherche-t-elle, loto en complémentaire
Les jours déboulent, cherche-t-elle à plaire
Même si à l’autre bout de l‘hémisphère
Respire la fleur du petit prince
Que recherche-t-elle, faut être clair
Séduire pour être, là se resserre
L’instant où, drôle d’atmosphère
S’évanouit, délirium trémens
S’apprivoiser, rires et pleurs d’hiers
Cliquetis au fil, saisons en annuaire
Que recherche-t-elle, photo d’annulaires ?
Le temps en choc s’entrechoque
Que recherche-t-elle, l’unisson si précaire
Les couleurs aux senteurs printanières
Que cherche-t-elle, est-ce cet air
Musique où l’on danse, croque…
Mort !
Un an...
Mort en soldat, armes à la main
Mort en héros, manque le pot !
Quelques nuits, factice fusil
Quelques infus, finies les miles
Ni suicide, ni départ d’engagé
Mort au rebours, mer en caution
Mort en remords, gît mon ego
Affres, maladies sous peau
Balafre d’où l’écriteau :
Frère, amour, notre éternité…
Mon frère de malchance,
en substance,
où que tu sois,
ressens mon émoi
sache que, sache que je t'aime
Vous qui lisez cela
Vous, lecteurs au no comment,
Lisez ma baise de mots
Fièvre d'arrière sall'enfant...
Vous, de votre côté, masque propos
Qui s'introduit et s'en va
Affirmatif, soyez obsédé
Vivre, c'est respirer pour aimer...
Alors détestez-moi !
La roue tacata, et alors !
Quand vient l’heure, on se dit bonsoir
Et quand surgit le bonheur,
On pleure, tout devient illusoire
Et les jours passent, trotteuse, on se souvient
Et l’amour chasse, berceuse, on ne retient…
Quand vient l’heure, on se dit au revoir
Et quand vient l’horreur,
On pleure, tout devient si noir
Sommes-nous heureux, deviendrons-nous mieux
Et au ciel, mélodie des âmes, lumières d’Aïeux
Quand vient l’heure, on dit croire
Et quand surgit la douleur,
On pleure, tout devient déversoir
Mélancolie, mi amore, pulse l’espoir
Même se finit, l'infini, hémorragie d’y croire
Quand vient l’heure, on se dit prévoir
Et quand vient le fossoyeur
On pleure, tout devient foutoir
Délicieuse, merveilleuse, envie de te revoir
Même si s’écrit, autre, notre histoire…
Bella, vita
Bella, domineca
t'as cas
tacata...
Soul, venir à dimanche...
Le souvenir, aussi petit que grand
Si bon que mauvais virevolte au temps
Le souvenir du petit jusqu’au plus grand
File au vent, chassant ce temps
Où au firmament, le bonheur communiant
Même si de temps à autre, cristallisation…
C’était une histoire sans suite, un dimanche qui se trinque
Une qui s’écrit sans fosse sceptique, vous êtes sceptique ?
Excite l’histoire qui s’en suit, ni sexuel que patraque
Un rendez-vous escalope milanaise, pizza, spectacle
Un verre qui fuite, l’histoire qui secoue, sors de mon corps
A l’écoute, roulements de tambour, point de petite salope, Déesse
Conquit, j’ai compris l’aura sensuel, idem, mon frère, trésor
Que nul ne la blesse, et pire, moi, notre enchanteresse
C’était une histoire, le souvenir, intrinsèque sentiment
Atteint au sarcasme, deuil en amour, l’aurore interdit, no comment
Un verre, entrailles et boxe de coups, exit, crayon aux lèvres
Sulfure pulsion, loup à ses yeux, merveilleux et si malheureux, Frère
Endormi sous les vagues, contemple, prisonnier en copyright
Les braises d’une histoire qui dorment au souvenir d’un mythe…
Neuropsychiatriques vers, poésie à deux sous, pourboire insalubre
Aujourd’hui encore, blasphème dans mon igloo, pense qu’elle, hume
C’était une histoire, un souvenir exquis, sans suite ou avec, paradis
C’était une histoire sans fesses, grand sentiment aux frontières morales
A chacun ses interdits, limites parcs elle, lady divine, me tue qui renie
L’histoire de ce souvenir qui, opium, Persan entre, Lady mon égale…
Flo, honorons l’entrailles bleue, souvenir et protection
Aux flots du silence, soleil précis, son regard gravé en mon âme
Assis aux remparts, qu’importe la vibration, le vent n’emporte point
Ce grand sentiment, plus précisément, en mon cœur, flammes…