Façon exultoire
Trop lâche pour lui dire
Bien plus confus à l’écrire
L’encre en rivière, m’y maudire
Comme l’amour pour satyre
Entre deux regards, il y a
Le silence, l’indécence
Entre elle et moi, il y a
Luminescence, malchance
Entre deux phrases, il y a
Maladroit, de quel droit
Entre soupirs, il y a
Le rêve d’aloi, réalité s’échoit
Et dire que je voudrai, entre mer et d’air
Sentir le sable, mes pas d’hier
Partir pour y finir, découvrir en poussières
Ce temps où l’éternel, vagues concerts
Moins que rien
Parfois il suffit d’un mot en cailloux
Pour illuminer chemin en nous
Parfois il suffit d’un mot en sourire
Pour découvrir autre lendemain, goût
Parfois suffirait de seconde chance
Ou bien plus, un soleil d’espérance
Si simplicité, s’envole l’innocence
L’existence, êtres d’échéances
Mon cœur bat, j’apprends
En larmes, va l’enfant
Parfois, tout au fond
Me réfugie, peur sentiment…
Fais-moi la cour...
Le monde ne s'arrête à ma chair
Tout comme ton baiser, en clair
Allez, danse, pas serrés
Amaigris du corps, enlacés
Slow, chaud chaud
Un dernier baiser, souche d'ego...
Le monde ne s'arrête à mes pieds
Tout comme les secrets
Allez, chance, t'as qu'à m'appeller
La suite, qu'importe, nul ne sait
Show, la vie s'évide
Un dernier baiser, s'oxyde...
Scelle celle ...
Indécence, celle qui lira dans mon journal
Mâle qu’animal, mon annale
Poésie troubadour, ma rêvéalité
Découvrira-t-elle sur ma plage, secrets
Le trésor enfouie dans les vers
Enchanteresse, celle qui lira ma carte à rimes
Cimes où s’éliment, si infimes
Ecritures d’âme, ma rêvéalité
Décryptera t-elle à trouver le sens caché
Entre l’amour et l’insoupçonné
Insouciance, celle qui lira ce soleil
Qu’elle s’éveille, juste une étincelle…
Amadouée d’or, luxure et volupté
Lira t-elle anaphore ou énamoure
Atrophiée aux clés, trop à se retourner
Saura t-elle combien je l’aime, sourde…
Sang-sue
Comme un été sans, danse l’élan
L’amour dingue, corps en banc
Etendue dans ce linge à brûler
Sang, arrêt, le temps à tout jamais
Comme un sacrement, chant d’éternité
L’éloge flingue mon cœur blessé
A jamais, dans ma mémoire, dénouement
Secouer qu’agité, pleurs d’enfant…
Et pendant qu’elle joue, je ne jouie
Et pendant qu’elle rie, je renie
Et en plus, suce ce processus
Et en plus, muse cet angélus
Comme un hiver blanc, déchéance au fond
L’amour seringue, aspire morfond
Mélodie, regrets et compagnie, à jamais
Seul, arrêt, se remémorer
Et au contraire, absout, requiem d’un con
Celui à même d’un mort-vivant
Comme l’eau dormante, fol désespéré
L’emprise d’un de ces baisers
Et tandis qu’elle s’en fout, je doute
Et tandis qu’elle me voit en poux, mou
Et qu’en plus, j’use d’artifices mouillés
Elle s’enfuit, fuse vers décès
Se faire voir ailleurs...
Béguin reggae, danse loup en braguette baissée
Longe chaperon, bouge d’idées
Dessine rayée, le panier, beurre à cacahuètes
Avec quel crayon, ose, sueurs d’alouette
Bleu blanc rouge de pensées
Allons ! Sillons, fusil baïonnette
Que s’abreuve cette impure et
Béguin baiser, veines à levrette
L’affreuse sensation, doute à la création
Soute d’affres, comprend t-elle la situation…
Constipatif, l’urne en laxatif
Extractif, l’autre moins préservatif
Pudique lutte, nique le côté
Qu’importe, vagues intronisées…
Aux ombres des sunlights, la nuit crie
S’appelait-elle, minou en cet instant
Nuit grise, elle ne pouvait parler, si
A l’instant où râles, fin de l émolument
Repartis chacun de son côté, fin de l’histoire
Seul substance, souvenir, MST phone en pourboire…
Dimanche d'amour, et l'un dit ? Marre dit-elle ??? Mer..dit-elle ? Je dis...Vent ...Ca me dit...Non Dimanche d'Amour...
Même si le temps devient invisible
Que sa main devient impossible
Se souvienne ces moments
Où en enfants, nous étions
Même si maintenant incompressible
Ce présent sans, inaccessible
Le souvenir, l’amour en chant
Où éternellement, concession
Même si no résurrection, je rêve
Je le vois illuminé, ailes cousues d’or
Même si no satisfaction, je rêve
Je l’entends chantonné, carambar encore
Et admire sa toison d’or, mythe ou illumination
Admire dans cet invisible
Admire, il nous attend, autre dimension
Même si doutes, l’amour pour fils
Devienne grande...
Oh petite louve, petite mais grande gueule
Oh petite moule, excite mais n’en veule
A tous ces loups de garenne,
Oh petite femme, dynamite et si explosive
Oh petite, dilemmes en incisives
Se mordent, sucrette sève…
Oh lady que je t’écrive, ne se disent
Les meilleurs érotiques, extrêmes
Oh petite, froide aux larmes, indécise
Même dans les nuits, la pluie sème
Ce goût indéfinissable, inconcevable
Ni bien, ni mal, la vie animale…
La princesse adolescente rêve et se réveille sur un baiser, point celui d'un prince charmant. Constat primate d'un premier printemps. L'enfant quittant l'île de Peter Pan, subit ces lois, ses règles où la souffrance devient l'aigreur de la vieillesse. Que peu se réveillent à la fleur de rose, aux couleurs magnifiques sans qu'un matin ne découvrent le règne animal... Voyageur terrestre, je découvre ces réglement, ces pensées trop stéréotypées. Libre aux sens, je refuse de grandir aux règles. Libre, je vole loin dans votre invisible temps...
Maturité
Cette nuit, en déambulant, qu’importe la ruelle
En allant sans but, marchant le long des putes
En flânant, recherchant ciel d’étincelles
Mes yeux, las, ont découvert entre ces ruts
La lumière qu’amène jouvence, la même
De celle qui, incroyable ! Soul blasphème !
Un pas vers, un autre en enfer
Un pas pour, l’autre, amour !
Prêtre, absous moi !
Dieu, pardonne-moi !
Suc miel plaisir transgresse
Entre chair et sang, sexe
Coule enliée l’amour !
Faut que je me réveille, l’étau se resserre
Tout cela n’est cauchemar, au mieux rêve !
Un pas sur, un autre en souillure
Un pas pour, l’amour dure ?
Déambule dans la brume du songe, je l’aime…
Vous, moi, on, vie et...
Un jour ordinaire, un regard identique
Un jour pleine mer, un phare fantastique
Guide mon radeau, sur cette plage drastique
Un jour hors d'hier, un désir sublima tique
Un jour en dessert, revivre supersonique
Fluide cerceau, tourne l’idéal stique
Trahir ou subir, pmu logistique
Dans l’ordre, pire, désordre philosophique
Existence en manque, satyre empire hic !
Traduire entre vagues, tendresse l’amnésique
Repenti, je grandis, soupir pique
Un jour, merveilleux, tétraphonique
Vous, moi, envie etc…