Croix destin, crois destin...
Avez-vous déjà vu du haut des tours
Voler ce dantesque vautour
Ses ailes cachant regard
Faisant le crépuscule, black phare
Avez-vous déjà lu du haut des tours
L’amour gigantesque du toujours
Même l’infini n’efface le sentiment
Lissant à jamais, l’aurore renaissant
Et ce que vous lisez là n’est de moi
L’alcool dérive, tout comme son corps
Et ce qu'elle croit là rend froid
Jointif relatif, survie en corps
Et ce que vous lisez là, noyé dans le rêve
L’espoir de sa fièvre, à toute pore
Et ce qu'elle fuit là, regrets qu’on sème
Lève le drapeau, fort Alamo !!!
Est-ce du vent, barbelé et batailles
L’envie partagée, soldat inconnu
Et le temps, flottant, mitraille
Balles sentiment, suis-je perdu..
Ecoute le Flot de mon encre
Et à tout moment, je regarde vers toi, invisible
Et à tout moment, je demande pourquoi, impossible
Et tous les jours, j’écris pour toi, l’amour
Et toutes les solitudes font l’infini, toujours
Sur ce piano, les croches en cloches
Sur la guitare, les accords ; fond de poches
Et avec plus de simplicité, lis-y alors
Comme une chanson en refrain, amore et encore
Et à tout moment, je cherche ce soleil, tien
Et à tout moment, je perds de sommeil, faim
Et en grand amour, l’envie de te retrouver
Et toutes les poésies, ponts enchantés
Et toi, à quel moment, quelle lune balance
Quelle couleur sur la mer, brise le silence
Que la terre et la mer se retrouve, toi et moi
Et toi, à quel moment, achève-moi…
Faut-il ou faux pas
La nuit pleure d’étoiles, de souvenirs
La vie suspend son vol, de sourires
Allongé dans ce sablier,
Plus qu’un ciel transparent
Et minuit, passé, transpercé
Le soleil devient impatient
Faut-il d’ambition pour de bon
Comme les sentiments en amants
Faut-il revenir où l’on va
Faut-il s’endormir là…
Et si tu me revenais,
L’aurore à tes côtés…
Touche-moi la première...
Mélodie du jour avant Noël
Ainsi poésie d’amour, elle
Mais maudit tour, Juliette est partit
Ainsi Roméo se meurt, ainsi va la vie
Mélodie de nuit avant le jour
Ainsi rime le cœur pour
Mais maudit, flot en fureur
Ainsi naufrage, l’alpaga couleur
Rire et souffrir, délire à le vivre
Dire et pire, l’écrire au lieu faible, pire
Côte d’azur, jeunesse, me blesse
S’écôte en fumée, rouler, ivresse
Chauve vent, paysage aux remparts
Au banc souvenir, de toute part
L’espoir, se revoir
Nu d’au revoir, cru la revoir…
Largué...
Mort de n'avoir pu...
Comme un pays, une terre aux saisons
Comme un ciel, milles univers scintillants
Moi, je cherche dans tous les recoins
Dans les endroits aux desseins
D’un temps de la retrouver
Et tous les mots d’amour ne suffiront
Tant il y a, entre elle et moi,
Dimanche en liaison
Et le rêve, mais pourquoi
Comme un chemin, une route d’intersections
Comme un lendemain, chute l’indécision
Moi, je doute, et je n’avance
Dans la peur, malchance
Pourtant mon amour, si vrai…
A mon Poto Fabrice !
L’orchestre s’installe, Bernard à la sono
Tandis que Fabrice accorde, d’accord
Le son monte, la fièvre en écho
Et les lumières fortes, en accords
Le son d’une soirée inoubliable
Le public, cris inimaginables
Et voilà, cela démarre
Scène phare
Ave Maria, chante Chico et les Gypsies
Pour qu’à la batterie, Fabrice s’y extasie
1 2 3 Maria, percussions et guitares si
Electriques et chaudes, même le paradis
Participe d’étoiles scintillantes
Olé, Gitano soy, l’Andalouse pétillante
Tandis que dérive d’amour et de rêves
Réunis, plane, atterrissage, cruel..
Sans…
Dans mon igloo...
Qui n’a jamais pleuré
Qui, oui ! Qui oserait dire
Que la pluie, ne connaît pas
Et que dire, que pleurer
De vrai, de faux, sang d’sourire
Et que les larmes s’en vont comme cela
Ne me dites pas que pleurer
Ne sont que des émotions au temps
Qu’ils filent comme le vent
Coulant jusqu’à cette mer d’adieux
Qui n’a jamais pleuré
Qui, oui ! Qui oserait dire
Ne me dites pas que pleurer
N’apporte rien de plus qu’un ciel mouillé
Qu’il n’y a rien à y puiser
Qu’il n’y a que faiblesse au mieux
Ne racontezpas l’insuffisance
Ne raconteepas l’indifférence
Pleurer, donne la force au moulin
Pour d’autres lendemains...
Pour Daniel Guichard
Osez...
Chacun de nous gagne ou perd son temps
Celui-là même fuyant à tout jamais
Tout s’écrit alors, destinée, l’avenir
Tout comme dans notre sang, sentiment
Et indéfiniment, on se dit, je sais
A la rencontre d’un regard, d’y élire
Le plaisir, l’amour inespéré qu’inavoué
Et impatiemment, l’attente d’un appel
D’une lueur venue d’un autre ciel
Qui jamais n’arrivera, malchance
Inapproprié, ne peut suffire
Réalisons-nous que trop fuir
Inachevé, douteuse existence
Le désir, l’amour négligé, trop salé…
Et si je l’appelle, il était une fois
Allo non mais quoi, tu m’as prise pour ta princesse
Fourneau et casseroles, maldonne, faiblesse
Et si je l’appelle, je ne rêve que de toi
Allo tu crois quoi, baiser de prince charmant
Me réveiller, que je t’attends
Alors lueur, un hasard en rendez-vous
Même si fou…
Compte sur elle
Oublierait-elle ce moment, firmament
Oublierait-elle ce sentiment, incessant
M’oublierait-elle, une autre histoire
Danse, les pas, cogne cette pensée
Ce vent souvenir, collé-serré
Aurait-elle peur elle aussi
Tout comme moi, qui fuit
Ange ou zéro, l’homme perd
Mange ce faux, pomme et ver
Pas marrant, tamtam d’la revoir
Danse le soleil, oublierait-elle
Oublierait-elle définitivement, tourment
M’oublierait-elle, suis blême
Seul, je ne l’oublie pas, si seulement…
Y en a marre
Je regarde la mer de cette terre
Qui a vu ma jeunesse au vent, qu’hier
En inconscient, jeter des vers
Comme Baudelaire à plaire
Et le temps disparaît
Vagues souvenirs...
Je regarde les remparts de ce banc
Qu’a connut tant, pourtant
Entre foulard, dimanche muant
Comme d’écrire enlier, céans
Tous les mêmes, imparfaits
La vie transpire…
Je regarde ce matin de cette rêvéalité
Ilot de mon destin, Antibes sied
Même si loin d’elle, sourcier
Coule en mes veines, la retrouver
Tous mes rêves, plage
Elle, mon image…






