J'espère le rêve
Perdu dans le labyrinthe des pensées
A trop vouloir
Perdu dans l’abysse du passé
A trop revoir
Et le temps conjugue aimer
Du passé au futur, si présent
Et le vent parjure de cesser
Pollens de pistils blessant
Et à l’intérieur, vit cette fille
Et à l’intérieur, s’écrit l’impossible
Imagine, exportation,
Douane, interdiction
Et vogue rêverie, l’amour
Sous cette porte,
Lumière d’un retour
J’imagine, âme frangine…
No say good bye
On vit tous… L’espoir
Jusqu’à ce terrible naufrage
Comme la vague venant à s’échouer
On nait tous… La gloire
Jusqu’à cette sombre image
Telles mues, nos corps alignés
On aime tous… Savoirs
Qu’entre nous et toi, les étoiles définissent
Ce besoin, cette énergie à dire
On se retrouvera tous… Qu’un au revoir
Et où qu’on soit, poussière calice
Apprendre, sans toi, qu’un survivre…
Obstrué...
Et dans ce brasier, flamme
Dissimulée, entre cendres
Brûle cet espoir
Et dans la solitude, clame
Vivier, janvier à décembre
Brûle cette gloire
D’elle, colore l’âtre
Où je sais qu’un jour viendra
Nos mains se toucheront
D’elle, soleil folâtre
Oui je sais qu’un jour viendra
Où nous nous retrouverons
Et dans ce brasier, rêve la flamme
Rêve la folie, réchauffe l’âme
Demain arrivera, tout reprendra
Qu’importe ce monde, là
Entre elle et moi, Antibes revivra
C'est écrit là
En attendant, brasero
La vie continue
En attendant il le faut
La vie, mue
Le soleil brille
L'amour vit
Le ciel, la mer, unis
Elle moi, indélébile...
En clair, je diffuse...
Elle m’écrit ne pas comprendre mes propos
Comme si lune se montrait toute nue, sans peau
Et tourne l’air dans l’atmosphère, ma gueule de travers
Croissant de lampe, n’éclaire que celui qui de nuit
Marche sous ce lampadaire, divine lumière
S’élève alors à mon écrit, tu me fais envie…
Et si je traduis,
Elle m’écrit ne pas comprendre mes mots
Comme si nu, j’allais dévoiler comme cela, flambeau
Aux nuées du sentiment, pudeur et timidité, ce bonheur
Elle éclaire mon cœur ; illumine mon âme
Et où que j’aille, si belle fleur, douceurs
D’elle, j’écris, tu es mon envie…
Être soi...
Souvent je me compare
Devant le tort d’mots au matador
Défiant, exutoire d’un regard
Plonge ma plume toréador
Et pivote, feinte et s’enfuit
Souvent dans l’arène de la vie
Encorné, je supplie Marie
D’épargner mes cojones
Souvent, je me demande si
Tout cela faut la peine
Et "tort d'mots" jaillissent
Arène de poésie
Souvent je me compare
Et oublie d’être phare
Simple lumière, furtive
Trop imaginatif...
Publié depuis Overblog
Ceux qui disent tout connaître de moi
De tous mes pas, l’équilibre que voilà
Et seul, comment savent-ils tout cela ?
Comment savent-ils tout de moi ?
Ceux qui en flèchent, me prennent pour cible
En affirmant me définir, me laissent débile
Boule ou voyeurisme, évasif que pensif !
Ceux qui disent connaître mon explicatif
Soins intensifs, maladifs, s’y complique
Et seul, intérieur sans fenêtre sur la cours
Paparazzis spéculatifs, trop facile
Qu’ils mettent mes chaussons, si possible…
Et alors ils auraient en danger, franchit ce rempart
Tous ces mystères, et senti ce feu d’immolé
Ils auraient en substance, dangers à s’y promener
Et en opulence, les fleurs du mal à conter…
Alors lisez le troubadour de la Rêvéalité
Doucereux dans les clics-clacs enrubannés
Jeux de mots en clés dissimulés, d’autre sens
Vivez votre vie, et mienne, ma vie sans vis-à-vis
Un jour, si miracle, finissez vos réglisses
Confiseries d’âneries, mes condoléances…
il est, elle est.. Même verbe conjugé.. Nous sommes...
S’interroge lourd, où est le soleil
En attendant le bleu qu’émerveille
Intrinsèque, plus vieux, attendre
En corps, ce rayon à pourfendre
Est-ce signe d’amour
Est-ce digne pourtant
Et pendant du haut de sa tour
Elle trouve ridicule, mais s’affole tant
Est-ce signe d’amour
Est-ce … cours…
Princesse depuis toujours
Elle a le charme des nuits blanches
Et jamais ne cesse rêverie, discours
Lorsqu’elle parle, écoute même le dimanche…
S’interroge lourd, où est l’éveil
En attendant, rêve qu’émerveille
Injustice, vivre en verdict éphémère
Encore, l’immortel repaire
Est-ce là l’amour
Est-ce là l’amour
Et tandis qu’absurde, rêveur hésitant
L’essentiel n’est-il cependant
De toucher au cœur, sentiment
Si grand, est-ce maintenant…
Kilo de fleurs au mètre
Cette année je finirai allongé
Les pieds échauffés
La tête à rêver d’arrivée
Que de départ, je sais
La vie, bingo, loto et zéro
Croire et rouge banque
L’année branque
Faut que je grandisse
Que je rêve moins
Que soient tous mes désirs
La vie bingo qui dise
Tout au plus, moins
De soupirs pour vivre
Le bonheur, bingo d’ego, please
Courir, une fleur devant
Parcourir d’heures suant
Au but, franchir l’arrivée
Les pieds, tongs allongés
Courir pour l’espoir
Courir pour la voir
Dicton pour enduire
Courir et mourir
por qué sufrir por amor sin reciprocidad
Tchatcha, pas après pas, déambule dans mes pensées
Elle sourit d’amour, d’une liberté
Et à chaque moment, je rêve de la croiser
Une danse pour plus, elle et moi, un baiser
Tchatcha, samba, la voilà
Magnificence, déhanche mon soupir
Où qu’elle aille, nul blablabla
Un rêve devient réalité ou pas, tchatcha…
A mourir pour expirer d’un rêve,
Danse negra, murió por amor
(Danse noire, mort pour l’amour)
Qui vit, se doit avant, idem ?
Waka waka, tsamina mina eh, eh…
(Viens viens, Fais-le, fais-le, hé, hé...)
Ah si vous la rencontreriez, vous passeriez plus que par là
Ah si vous la découvriez, vous l’admirerez plus que cela
Bienheureux celui qui partage souche, etcetera
Bien que merveilleux, le rêve poursuit nos pas…
La nuit colorie les étoiles d’un fond,
Le jour se multiplie et se confond
Et elle, ma demeure, muse dominicale
Si extraordinaire, le rêve subliminal
Tchatcha, qu’elle danse pour moi, ou pas
Cada paso, esperanza , el sufrimiento
(Chaque pas, espoir, souffrance)
Tchatcha, quelle chance pour moi, ou pas
y sin embargo la tristeza sin ella
( Et pourtant , tristesse sans elle)
Espagnol version...
Ella sonríe de amor, de libertad
Y cada vez que sueño de cruzar
Un baile para ella y para mí un beso
Tchatcha, samba, aquí
Magnificencia, balancea el aliento
Donde quiera que vaya, sin bla
Un sueño hecho realidad o no, Tchatcha ...
Un dado por un sueño caduca,
Danza Negra, Murió por amor
Quién vive, debe antes, ídem?
Vamos, vamos, Hazlo, hazlo, hey, hey ...
Ah, si se encuentra, iba a gastar más de allí
Ah, si usted descubre el más admiran
Bienaventurado el que comparte la tensión, etc.
Aunque hermoso, el sueño sigue mis pasos ...
La noche colorear el fondo de estrellas,
Los multiplica día y confusa
Y ella, mi casa, Domingo musa
Así extraordinaria, el sueño subliminal
Tchatcha, baila para mí, o no
Cada paso, esperanza, el Sufrimiento
Tchatcha, por suerte para mí, o no
y embargo de pecado el pecado de la tristeza de ella
Elle est un Flot dominical où je m'y perds...
Le regard fuyant, lèvres déposées
Si naturelle, les cheveux défaits,
Sourire, suggérant baiser
Déposé sur papier glacé
Elle souligne de contour
L’amour
Elle improvise une pose,
Avec rose
Et enjolive le voyeur
Douceur !
Le regard ailleurs, si loin, envolée
Petite princesse, partie avec sa rose
Elle impose grâce et volupté
Senteurs et si j’ose
Soleil d’écriture, dentelles…
Cette image, silences, démentielle
Elle improvise une pose
Avec rose
Elle, fleur d’âme
Vit la flamme…
Souffrir...
Et vivre...
Pour
L'Amour...







