Once upon a time...
Et j’attendrai, d’accord
Et même au pire, hors
J’attendrai encore
Même si, fin en remords
Il faut souffrance
Et les brulures
Il faut confiance
Et nulle dictature
En attendant, meurt le jour
Pleure le temps, lourd
Sans saveur,
Sans couleur
Une vie pour son regard
Un milliard d’écrit pour la revoir
Et passe l’absence, encart
Elle, elle m'émeutà tout déboire
De croire encore et encore
Jusqu’à cet autre port
Faute aux livres, faute aux moralités
Faute aux regards, faute d’essayer
C’est certain, blessure inutile
D’ego satin, jardin d’idylle
Ecris-moi une histoire, surprenant
Manque, une autre histoire, maintenant...
Le rêve fééric...
Aromale cruauté, monde à me damner
L’incompréhension, dingue qu’expliquer
Flingue aux balles de préjugés
Indéniable drap blanc, s’y couchent idées
Cocktail discours, facile regard
Muffée, paradis mis à part
Addictif poésie, subtile Gibraltar
Exilé d’ailleurs qu’ici, simple gare
Subtile perfection, au fond de moi
Indestructible flamme, new ailes jusqu’à toi
Irrépressible rendez-vous sans pourquoi
Possible crash, infuse ton sourire en moi…
Igloo des pas, personne ne comprend
Résonne à cela, sentiment
Et là où, si haut que terre, aveuglement
Psychédéric, incompris et cependant…
Seul au monde
Et tous ces matins, première au quotidien
Tout recommencer, tout redessiner
Et toutes ces nuits, derrière ces confettis
Tout nettoyer, tout ranger…
Sans mentir, construire la seule, floraison
Sans détruire, revêtir paysage, unisson
Et cependant, avec le temps, sur concessions
Plus le même, plus du rêve, indécision…
Et tous ces poèmes, jamais au toujours
En rimes dissimulées, jusqu’au jour
Et tous ces barèmes, s’approcher de l’amour
Des mimes bariolés, des mots sourds…
Terre de toujours.
France, pays d’étendard, Liberté si chérie
Egalité en phare, Fraternité éblouie,
France, pays de lumières, entends-tu
Le chant des Partisans, cet Amour tout au plus
France, de Molière, Baudelaire, Hugo
Tant, unanime chante ton nom, nous aussi
France, Marseillaise pour sang, flotte drapeau
Trois couleurs symboliques, fierté, Peuple unit
France, qu’importe l’origine, terre d’accueil
La même idéologie, vivre ses rêves
France, monuments, patrimoine en recueil
Terre d’histoires jusqu’à l’amour arc-en-ciel
France, la chance, danse démocratique
France, une élégance emblématique
France, je suis né sur ta peau, saveurs d’idéaux
France, le bonheur, étrangers par paquebots…
France, tant décrier, Brassens en chanterait
Trenet par milliers, et vous, vous feriez quoi alors ?
France, enfants de ses sillons, France blessée
Sortez, montrez-vous, champs à cultiver…
Liberté, Egalité et Fraternité
Dans l’Amour, le Respect, la Tolérance, sans oublier
France, la vraie Solidarité mutuelle
L’abus suffit, France a besoin de Nous, Nous d’Elle…
L'handicap invisible d'un traumatisme crânien léger....
Cogne sans tempo
Grince de maux
Insomnie en duo
D’un côté, libido
Tambourine l’angoisse
Et de l’autre, balance poisse
En concert, au plus fort
La fatigue gave mon corps...
Ne faites pas attention,
Central, nulle concentration !!!
Impossible ? n'homme invisible...
Et plus le temps passe ; incessible
Sourire d'apparence
Ainsi sera mon existence
Un coup, dose de malchance...
Ainsi sera, déchéance
Handicap de ronces….
La différence entre aimer et ne rien dire... Oser
Si tu préfères, on se retrouve
Nulle part, où dans des pourquoi
Enchaîner de moralité, parfum de loi
Si tu préfères, on se réprouve
Prix d’effrois, où parfois
Amourachez de baisers, essaims de joie
Oubliera-t-on, assumera-t-on
Blanc candide, nuit ou
Accréditera-t-on, vulgarise-t-on
Vent livide, sourd à tout
Parlez d’amour, sans ego,
Alter zéro...
Vous me suffirez !
Même si j’écris des poèmes
Crème, signes de bohème
Les étoiles entre vous et moi
Marche de symphonie
Et même si, par choix
Par déni, d’un vous et moi
Minute aux heures d’idéaux
Enduire mots, alter-ego
Qui se quitte, se retrouve
Qui s’aime, se renverse
Nus du rêve inachevé, douve
Dame de cœur, détresse…
Même si vous lisez, s’enfoncent
Vos talons en mon âme
Lames au cœur, drame
Saigne l’espoir, transe…
Ecouter Goldman, sous les étoiles, écrire alors...
Au petit matin, prenant ce sac
Sortant dans cette solitude
Allant vers ce jour patraque
Machinalement, comme d' habitude
Et surtout ne point se retourner
Prendre la nationale et
Malgré brouillard, thème
Le son de la radio racontant
Les nouvelles jamais belles
Annonçant tant, des noms
De ceux qui partirent à jamais
Ne verront qu’aujourd’hui
Pour vous, prêt à tout
Comme vous, bien trop fou
Et au nous, à genoux
Même si partout, trous...
Rien ne change malgré l’idée
Que rien, l’absence hormis
Hormis cette souffrance…
Et quand reviendra la nuit
J’écrirai à nouveau l’évidence
L’amour, le manque, et ses sourires qui…
Protègent nos étoiles pour…
Là-haut, nos chambres demeurent allumées
Attendant notre retour
Et si l’amour claque d’avancer
Ne pas rêver, mettre ses projets pour de vrai
Ne pas trainer, admettre son présent sans renoncer….
Une autre histoire…
Et pourtant, pourtant, nuit noire...
Besoin de la revoir,
Monde illusoire...
Hygiène de vie
Lorsque nos pas s’entrecroisent
Et que vous ne reflétez
Que haine, méchanceté, poisse
Bouchant l’horizon, sachez…
Votre regard m’importe peu
Lorsqu’elle change mon chemin
Votre sourire au mieux
Peut suffire, ma vie m’appartient
Mon cœur continue en lumière
Bonheur, saveurs d’exister
Dans l’amour, bonté primaire
Et le reste, à vous d'évoluer…
Surgélateur du sentiment
Me fallait-il être le premier
De celui qui blottit son cœur;
Dans l’âme aux désirs
Au moins, il y a le souvenir.
Me fallait-il abandonner
Confident du malheur;
Dans le départ de Léa
Au moins il me reste cela.
Me fallait-il la revoir
De cet instant qui surgit;
Le sentiment flingueur
Pas le dernier, sueur.
Me fallait-il avoir
Cette empreinte qui;
Imaginaire lueur
Lumière à mon bonheur.
Loin, les voyants en veille
Artificiel présent, elle m’émerveille...
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