fan
A chaque Muse
A claque Muse,
J’ai été hier, enfuis
Aimant sa poésie
A chaque rendez-vous
Toujours trop fou
J’ai aimé ce paradis
J’ai été ce qu’elle dit
A chaque rendez-vous
Bien trop fou
Faut-il tomber pour être haut
Que comprendre, ressentir
Si ce n’est qu’à souffrir
La vie rime d’Amour, show
Sur le parvis de l’enfance, le rêve
Au seuil d’être, ce cri qu’on sème
L’envie de croire, encore plus
A l’hôtel des adieux, jamais plus…
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Un vin de perdu Divin de retrouvé !
Une de perdue, autres cuites crues
A son sentiment, l’oubli
L’extase, dix vins qui hasch
Haschich d’espoir, cendres
Cool l’envol, boule aux quilles
Aride reste; lit; acide tartrique;
Paille, snif, spleen, flash !
Lemone sentiment, folie
L’inoubliable ver qui tache
Bakchich de regret, tendre
Fool idole, saoule versatile
Dit caliente; caliente, fatidique
Raille, poudreuse d’éclore, crash !
A la personne, personne
Plus, même pas un, qu’une
Et l’avenir rallie hier à présent
A la testostérone, immonde
La folie; à la passion dune
Lunaire éclipse terrestre, sens
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Chant son, adieu fané
M'oublié
S’attriste sort, ce destin empreint
Deux consonnes à trois voyelles
Lune-prunelle, ascensionnelle
S’édicte retord, deux mains sans lendemain
Faudrait qu’elle aille
Bataille d’avouer
A l’âme où clame
Déni
Faudrait alors même
Cisaille à libérer
Flamme où brame
Reni
Et le silence au plafond
Fuyant aux nuits, nuages
Si blanc, si profond
Résilience, à l’instant
Et tout demeure là
Au plus doucereux
L’abandon, finira
Indifférence au mieux
Connaitra-t-elle, ment
Tendrement songe
Tendre mensonge
Tel ment, tellement…
Exquise vérité
En glisse l’amitié
A toute sincérité
La vie, vitriolé !
Dire straits...
C’est toujours la nuit d’où surgissent les sultans,
Ces ogres de terreurs, ces féroces souvenirs !
De vous à moi, avez-vous déjà ressenti leurs lames,
Ces senteurs froides, fortunes à votre cou ?
Dîtes-moi de vous, dîtes-vous de moi
Des grottes de foi, des crottes de joies
Si fébrile, l’histoire, après minuit, vils dragons,
Des notes gâtées, gratter sur la guitare, félir !
Comme à cette porte, non, c'n’est pas le chat d’Brahms !
Noire, la nuit, nu sous ma couverture, soul !
Please dîtes à ma mother, la soul peine
Please, dîtes à my father, la loose aîne...
Feue qui crépite, trop d’cendres, sans bois !
D'ailes d'corbeaux, de nuits, de sultans noirs !
Vous écrirez, direz, guitare d’alcools, drogues, que croire !
Dîtes-moi de nous, dîtes-vous de moi
Des fautes de choix, des clous de croix
Je vis là ; après minuit, refroidis de revoir,
J’ai attrapé guitare, composé sur ce bout d'bois !
Goût d'sueurs, d'peurs, vous rirez que j’avais d’la fièvre, pisse d'moiteur !
Vous en direz tant lorsque surgiront les sultans noirs, ogres crieurs !
Vous entendrez ce bruit qui gratte, griffes d’ivoire !
Please dîtes à my ankel, la double peine
Please, dîtes à my sister, qu'idem...
Derrière ce verrou, protecteur Fer qui retient, ce bruit ;
Ai-je dans la nuit, trop, je ne sais quoi ; surgissent les sultans !
Moi, je ne mens, pleurent d’accords, je ne montre, oui !
A la guitare, corde après corde, casse la nuit ;
Oui l’aurore, sol entre nuit et jour, bataillant sultans ;
Oui, combat, sans moi, sous ma couverture, je prie !
Dîtes-moi de tous, dîtes-vous de soi
Des chiottes, des fautes de moi
Please dîtes my heart, la seule peine
Please, dîtes à my brother, shoes thème...
Oui apparat, je vois le soleil, oui, voilà le jour !
Bonjour ciel , couleurs d’amour !
A vous, les sultans du jour !
A vous, les terreurs, sultans manipulateurs ;
Tout ce qui fera, plus que malheur !
A vous, cette guitare, nuitée du jour !
Brother Flots ever <3 A j'aimais dans mon coeur, tous ces souvenirs de mon existence, Tunnel of Love !
Un peu d'aide à décortiquer pour mon futur (Couverture : poème)(guitare d'ivoire : blancheur propos)(protecteur fer : mon Frère protecteur)(sol entre nuit et jour : être là entre la vie et la mort, entre le ciel et la mer)(sultans : à chacun sa définition !)
White Security, peut-être au regret !
Certains courent, avancent à grands pas
D’autres, silencieusement, se débattent
En prime rêve troubadour, tout bas
Et livre après livre, spleen nuit
Le cœur blues, Toulouse l’appâte
De vers, ivre, délivre (des livres), lit vie
Certains font la fête, dansent salsa
D’autres, langoureusement, en ébats
Tant disent qu'ile (quille), troubadour, patatras...
En rime indélébile, nanti en dénie
Sa muse, Toulouse débarras
De poésie, lyre, il délire, folie
Certains aiment, ou pas
D’autres crèmes, de toute sorte
Tandis troubadour et rosa (petit prince)
Et ainsi, d'un si, radeau de saisons
Tremble, mer qu’agite l’aorte
Rivage, sable d’une plage, démon
Certains, aveugles, interprètent ses écrits
D’autres, simulant de savoirs
Temps sis au trou, bat douer, l’élève sourit
Caresse qu’abandonne de tendresse
Ses étoiles en leurs yeux, trous noirs
Merveille, enquête, diablesses…
Certains traduiront, comprendront ceci
D’autres, cela, et puis s’en iront
Tant, dis que feras-tu ? Réfléchis ?
Sable blanc…
C. ou plait sans bataille
Liberté, je reste en arrière pour mieux avancer
Délivré, je déteste l’amer, trop de bleu d’aimer
Au corps, une fois encore, noyé
D’efforts, une fois encore, blessé
Liberté, je teste le rêve pour mieux oublier
Délivré, je reste seul, trop vieux à regretter
Au mort, une fois en port, jeté
Amphore, une fois en sort, terminé…
C'est ainsi, elle ne dit rien, l'erreur
Etait-ce par erreur sa venue
Ou autre, interprétations
Etait-ce somme, fusion
Confusion, tout au plus
Lundi quatorze heures
Trois, un quart
Mac saison, café d’erreur
Sucre, fond regard
Pariez, propagations
Transe, imagination
Et le temps trace
Souvenirs en masse
Parlez, émanations
Chance d'invitation
Est-ce pour elle, erreur
Idem, pur bonheur …
Que reste t-il au plateau
Best of, gobelet, confondu
Trop leste, bulle propos
Ce fut tout au plus
Soleil, brille sentiment
Parti sur son invitation
Point à toute sensation
Merci de ce moment ...
Serait-ce par erreur sa venue
Se vautre, interprétation
Serait-ce pomme d'indigestion
Contusion, tout au plus
Est-ce d’ego, fin au parapheur
Son silence en indication
Dois-je planter l’erreur
Induction, torpeur déduction...
Digestif temps
Comme une bouteille, s.o.s.
Comme un cri d'écho, avalanche
J'appelle l'élue, si elle existe
Si sur cette terre emplit d'âmes
Elle, l'une, poins cet instant, a m'offrir réciprocité
J'épelle ses courbes au nuit de l'entendre rire, me dire
La magie du nous, je deviens fou à l'image manquante
Obsessionnelle pensée d'un puzzle où elle manque
Confidentielle baiser d'oreiller ou j'y susurre comme un branque
L'envie folle de la trouver
L'un dit oublie, l'autre me supplie
Continue, cherche par là
Arrête, pas part là
Retourne-toi elle est là
Non devant, avance fada !
Je m'y perds mais pas ma foi
Quelque part elle est, pour moi
L'aurore avant crépuscule
Et je marche j'avance à mon rythme
Avec cette certitude que bientôt
Très bientôt, nos doigts
Le soleil m'appuie, si chaud
La pluie aussi, lit froid
Et à tout cela, cette chimère
Le rêve fou qu'elle osera
Franchira, me rejoindra
Dans vils délires, s'enivrent
La vie qu'immunise, partisan
Je la rêve éveiller, dol regard
Tel un phare, Garoupe remparts
Elle saura, espoir, elle osera
Moi ou pas, qu'elle soit heureuse...
Si c'est toi, mon amoureuse
Sors de la forêt, allons à l'orée
Courrons découvrir avant la nuit
Aimons plaisirs devant, unis
Même si dans ce train, quotidien, assis, inerte, je me dois....
Continue, cherche par là
Arrête, pas part là
Retourne-toi elle est là
Non devant, avance fada !
Fou, je l'aime, égérie intérieure
Soûl, je l'aime, ma folie, bonheur
En attendant œdème au je t'aime
Continuellement blême au caméléon crème
Simulant aux devoirs, le temps s'achève
Qu'elle me dise, récolte ce que je sème
Qu'elle m'élise, exil jusqu'à ce que je la retrouve
Omnibuler, toujours à l'idem
J'ai composer cet amour, à même
Qu'elle sache ma folie, elle
En attendant, avant
Continue, cherche par là
Arrête, pas part là
Retourne-toi elle est là
Non devant, avance fada !
Fanhabitude
Le désir montre le chemin
Le sourire l’illumine
Et ensemble, demain
Il y aura… devine
Il apparaît naturel
Enivre l’aquarelle
Pinceaux de regards
Mélange, toute part
Insistance dénaturée
Résilience, petit traité
Macdo, roman tique
Maldonne, comment dit
Le jeu démarre quelque part
Entre bonjour et l’envie bizarre
De prendre chaud, l’ego
De sentir haut, duo
A deux préparons café délire
Mieux, effervescence d’unir
Que craquelle lune au rêve
M’en fiche, nul dilemme
La voilà, elle, entre en moi
En moi, là, voilà l’émoi
Ses mains, salsa frénésie
Danse les mots, l’envie
Et elle, elle, elle sublime
Milles supplices
Et elle, elle, elle si divine
Parfume mes collines
Et à cet instant, tout s’arrête
Tout, le temps freedom
Tout, maintenant, freedom
La vie devient une fête !
Ne me laisse pas repartir
Si réciprocité, partagée
Ne me blesse pas, suffire
De refuser, simple amitié…
Avant de repartir...
Entre chairs, mutant d’être
L’hypnose rond bilatère
Regarde au fond, igloo
Bizarre sensation, fou
Entre, fusionne, idem personne
S’impose, si elle osait, ordonne
S’exprime le bonheur
Simplicité, au cœur, douceurs
Entre, en mon corps, d’âme
Parcourt mon amour, flamme
Libère cette pudeur
Simplicité, au cœur, couleurs
Entre, à l’intérieur, Dame
Tournoie de vœux, s’exclame
Aux vers, trinquons rhum aventure
Simplicité, vent, dévoile futur
Entre, jusqu'au beau jour
L'unique, à ce bonjour
A la frénesie, tout au plus
Demain si elle osait, cru...
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