bernard
Matin inéluctable
Là, au bord du chemin,
J’ai entendu, capharnaüm...
Même si ce fracas...
Les yeux, pollens du glas,
Défunt, paroissiens.
J’ai perdu ; en vain,
Même si trop loin,
Le souffle d’hiver...
J’ai entendu prières
Au nom du Père, Saint...
Le ciel s’obscurcit...
J’ai attendu aussi
Ce bruit du Roi,
Ce silence d’émois...
Tonnerre d’essaims...
Ainsi la mort, ce refrain
L’Éternel, destin;
Terrible écrin...
J’ai attendu en vain,
J’ai aimé sans fin...
Viens l’inhumation...
Matin d’azur, attraction;
Vacille l’au revoir fragile...
Ainsi l’amour, fossile
Pierre d’affections...
La lune caresse la terre,
Soleil jouant colin-maillard;
Ses mains, en croix, jachère
Ne réchauffe ni enfant, ni vieillard...
L’âme engloutie, plus rien…
Qu'invincible Amour...
A chaque Muse
A claque Muse,
J’ai été hier, enfuis
Aimant sa poésie
A chaque rendez-vous
Toujours trop fou
J’ai aimé ce paradis
J’ai été ce qu’elle dit
A chaque rendez-vous
Bien trop fou
Faut-il tomber pour être haut
Que comprendre, ressentir
Si ce n’est qu’à souffrir
La vie rime d’Amour, show
Sur le parvis de l’enfance, le rêve
Au seuil d’être, ce cri qu’on sème
L’envie de croire, encore plus
A l’hôtel des adieux, jamais plus…
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Muses
Muse de consolation,
Sur le rebord d’une bise
A ce sombre parloir
Tièdes au vent enfiévré
Tes lèvres ont soufflé
Enrobées d’espoir
Ces quelques frises
La vie s’arrête à tous
Même si le meilleur part
Même si arraché; à nous
De colorer au phare
Avant cette grande nuit
Allons, libre ainsi !
...
Muse de consolidation,
Quand tes mots enjambent mon esprit
Quand ton regard insinue ainsi
Je suis, émoi de tout ce qui
Je suis à toi, et dire ainsi
L’amour, tout autour, l’amour en tour
Que chaque jour, en corps et toujours…
Sur le rebord d’une main
Douce au fond creusé
Enserrée à ne pas lâcher
D’un courage enliant
Continuer à l’au revoir
Aimer, Brother, Papa, Tant, à travers ce noir…
...
Muses,
Muse, jeter l’encre, console-in-d’action
Muse, dolce con-solide, -hâtons
Aux remparts, Vivons
De toute part, Aimons
Mode d'emploi
Mourir d’âme pour…
Lorsque versifie, Muse, l’amitié
L’amour coule ainsi,
Toujours.
Lorsque j’écris en rime, complexité
L’Amour double l’écrit,
Grand pour.
Rappeler erreurs, désir inachevé ?
Lorsque nuit, songes, apostrophiez,
Les maux ont encre de satyre,
N’imaginons même pas m’en guérir !
Une fois encore,
N’imaginons même pas essayer !
Remparts, phare éteint, sans port !
Même pas, n’y pensons pas !
Tout est formaté, tout est conditionné !
N’essayons même pas !
La souffrance pour ciel !
Si grand dans cer-accueil,
Noir intense, jamais plus !
Never more, jamais plus !
Never more,
A jamais mort…
/// Et qui depuis, vit aux morts
Allongé patiement
Qui vit, depuis gores
L'étermité dedans ////
A mon Papa
A mon Papa
Ode, haut si haut, là, tout là-haut
Baux, beau si beau, là, tout beau
N’imagine même pas, pastel de couleurs
L’illusion, effusions, nuages douceurs
Cajolant mille ciels, illuminant à la nuit
Paillettes d’âmes, folie !
Haut, si haut, là tout là-haut
N’emporte rien, pas même
Oh, oh, si haut, tous nos je t'aime
Dansent aux vents, voyage sans maux
Câline lumières, irradie chaleurs
Aux souvenirs, sol pleureur
Haut, haut, si haut, là tout en haut
Bien plus loin que la mort
Bien plus, bien loin, loin encore
Filante au-delà des galaxies, go
Beau, faut, si beau, là tout est beau
L’infini Papa-show…
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A la démence, perdre l'envie, le perdre...
8
Ce que j’apprends
Entre tout ce rien
Est-ce pour un bien
Est-ce certain
Ce que j’apprends
Entre et ressort loin
Est-ce enfin
Est-ce sans fin ?
Ce que j’apprends
A chaque matin
Sans sa main
Ce que j’apprends
A chaque câlin
Même si incertain
Est-ce enfin
N’est-ce rien ?
Ce que j’apprends
Être, vain qu’un grain
Roulant, entre plein
Chauffant entre destin
L’incertitude du vent
Ce que j’apprends
Tu le sais, enfantin
Poésie, Pré vert, dix vins !
Qu’un parmi, coquelicot !
Éphémère, si tôt
Toujours, trop
Huit ans, mon Frérot…
Ce que j’apprends, gros
Ce que j’apprends, beau
Sentiment, seul d’ego
Solitaire, seuil du poète, trop haut…
Echarde du temps
Qu’est-ce ?
La nostalgie ? Point de regret
Juste l’envie plus forte
Somme, toute folie, aliénés
D’un sourire derrière la porte…
Même si autre, présent !
L’amour ? Poids à digérer
Des étoiles additionnées
Et pourtant, miracle, l’envie enlacée
Bien plus forte, en corps, additionner
Même si autre maintenant !
Et demain ? Au sol du plafond
Brillera des rêves inachevés
Cette envie qu’idole pourtant
Les illusions à trop colorer
Même si la nuit, noire peinture !
Et ce parfum ? Destinée, on
Constitue au couloir,
L’ile aux enfants
Comme l’au revoir
Même si, tout silence rature…
Chant son, adieu fané
M'oublié
S’attriste sort, ce destin empreint
Deux consonnes à trois voyelles
Lune-prunelle, ascensionnelle
S’édicte retord, deux mains sans lendemain
Faudrait qu’elle aille
Bataille d’avouer
A l’âme où clame
Déni
Faudrait alors même
Cisaille à libérer
Flamme où brame
Reni
Et le silence au plafond
Fuyant aux nuits, nuages
Si blanc, si profond
Résilience, à l’instant
Et tout demeure là
Au plus doucereux
L’abandon, finira
Indifférence au mieux
Connaitra-t-elle, ment
Tendrement songe
Tendre mensonge
Tel ment, tellement…
Exquise vérité
En glisse l’amitié
A toute sincérité
La vie, vitriolé !
Français or English, l'Amour pour tous !
Amour, Amour, de partout
S’il te plait, entends ce fou
Entends-le,
Amour, dicte la flamme
Livre son âme
Aime-le
Donne cette étrange liberté
Parfum de bonheur
Amour, viens le sevrer
L’envahir d’ailleurs
Tout le monde a besoin
Immense sentiment, triomphant
Amour, Amour, au fond de chacun
Il y a ce feu, à rendre Saint
Éprends-le
Amour, pique sa réciprocité
Enivre sa perpétuité
Aime-le
Love, Love, from everywhere
Please hear this fool
Hear him,
Love, dictate the flame
Deliver his soul
Love him
Give this strange freedom
Perfume of happiness
Love, come and wean him off
Invade him from elsewhere
Everyone needs
Immense feeling, triumphant
Love, Love, deep inside everyone
There is this fire, to make Holy
Take it in
Love, spike its reciprocity
Drink its perpetuity
Love him
Dire straits...
C’est toujours la nuit d’où surgissent les sultans,
Ces ogres de terreurs, ces féroces souvenirs !
De vous à moi, avez-vous déjà ressenti leurs lames,
Ces senteurs froides, fortunes à votre cou ?
Dîtes-moi de vous, dîtes-vous de moi
Des grottes de foi, des crottes de joies
Si fébrile, l’histoire, après minuit, vils dragons,
Des notes gâtées, gratter sur la guitare, félir !
Comme à cette porte, non, c'n’est pas le chat d’Brahms !
Noire, la nuit, nu sous ma couverture, soul !
Please dîtes à ma mother, la soul peine
Please, dîtes à my father, la loose aîne...
Feue qui crépite, trop d’cendres, sans bois !
D'ailes d'corbeaux, de nuits, de sultans noirs !
Vous écrirez, direz, guitare d’alcools, drogues, que croire !
Dîtes-moi de nous, dîtes-vous de moi
Des fautes de choix, des clous de croix
Je vis là ; après minuit, refroidis de revoir,
J’ai attrapé guitare, composé sur ce bout d'bois !
Goût d'sueurs, d'peurs, vous rirez que j’avais d’la fièvre, pisse d'moiteur !
Vous en direz tant lorsque surgiront les sultans noirs, ogres crieurs !
Vous entendrez ce bruit qui gratte, griffes d’ivoire !
Please dîtes à my ankel, la double peine
Please, dîtes à my sister, qu'idem...
Derrière ce verrou, protecteur Fer qui retient, ce bruit ;
Ai-je dans la nuit, trop, je ne sais quoi ; surgissent les sultans !
Moi, je ne mens, pleurent d’accords, je ne montre, oui !
A la guitare, corde après corde, casse la nuit ;
Oui l’aurore, sol entre nuit et jour, bataillant sultans ;
Oui, combat, sans moi, sous ma couverture, je prie !
Dîtes-moi de tous, dîtes-vous de soi
Des chiottes, des fautes de moi
Please dîtes my heart, la seule peine
Please, dîtes à my brother, shoes thème...
Oui apparat, je vois le soleil, oui, voilà le jour !
Bonjour ciel , couleurs d’amour !
A vous, les sultans du jour !
A vous, les terreurs, sultans manipulateurs ;
Tout ce qui fera, plus que malheur !
A vous, cette guitare, nuitée du jour !
Brother Flots ever <3 A j'aimais dans mon coeur, tous ces souvenirs de mon existence, Tunnel of Love !
Un peu d'aide à décortiquer pour mon futur (Couverture : poème)(guitare d'ivoire : blancheur propos)(protecteur fer : mon Frère protecteur)(sol entre nuit et jour : être là entre la vie et la mort, entre le ciel et la mer)(sultans : à chacun sa définition !)
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