bernard
S.G. alias T.H.C. ou G. trans... Serge Gainsbourg etc...
Illumination du phare
Cesse de me dire, à quoi bon
Toutes ces questions
Souffle, plus de problème d’érection
Regarde jusqu’au bout, ou sinon
A tout ce qui vient
Double, au bleu d’admission
Vroum vroum, pet
Voom voom, slow, mette
Doom room, miette perpet'
Exquise délice, supp'lice
Frémisse s'éternise, chuttt please !
Inconsolable, pleures-tu du souvenir
Par-delà la solitude, crois-tu pouvoir vivre
Aux regrets où court, pinson sans avenir
Inoubliable, poursuivras-tu aux délires
Même aux larmes, gel de plaisir
Glisse alors, prends haut, ton plaisir
Vroum vroum, premier set
Voom voom, slow, let !
Vroum, slice ace
Exquise délice, paie-nice !
Frémisse s'éternise, chuttt please !
Cesse de me dire, tiens bon
Pas qu’un robot, excitation
Aucun pied sur terre, sensation
Regarde au plus haut, ou sinon
A tout ce qui va, dénouement
Couvert, l’animal, hurlement !
Boum boum, jeu et set
Tam tam, cul cul content pète
Shoot alcool miel'honny, too m'détestes
Melody calice, sex of sun
it's only your Paradise !
Match ! Le seul, paon, hé ! Pan !
Le seul parmi ces milliards
A écrire qu’à vivre, Pet’ air, Pan !
A jamais en haut du phare !
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Plus qu'à redescendre ! Ah pardon ! suis couché en bas ? Bon... Bonne nuit alors !
Confiné à jamais
Se retrouver
A jamais,
Son sourire enfuit
Là sous ce rivage
Au banc, assis
J’ai cherché
À chaque vague
Disparu, à jamais
A tout jamais
Disparu
Tout au plus
Ah je l’aimai
Danse mémoire
Drame, plaies
Bien trop noir
Le souvenir morfond
Never à jamais
Frère à tout jamais
Ah j’aimais son sourire d’enfant
Là sur son visage
Ado-dulte amputé
Pas de l’estomac, adage
Rire et confusion, fi de pitié
Je l’aime à tout jamais
Brother of Love, Flot certifié…
A jamais
Là de toute part
Invisible aux remparts
Méditerranée
L’écume, fracas
Méditer à s’écouter
Des réponses d’au-delà
Laisse-les tomber
Noirceur sucrée, trop cariée
Vis avant, après…
En boucle
Soul, venir al dente..
Le temps se souvient-il ?
Et passe comme en passe
L’argent, n’est que vent !
Comme le sou, venir avant…
Avant, on ne sait ;
Après, tout se tait !
Et pendant, on croirait,
Éphéméride réalité !
Qu’importe le paysage flamboyant !
L’aurore au crépuscule attenant !
Qu’importe le débit, spéculant !
Se finit à l’infini, vraiment ?
Le temps se souvient-il ?
L’essentiel si versatile
Toi qui jamais plus, séant !
Vis d’escales au néant…
Toi, Amour !

Parfum d'âme, la douleur...
Il en est de même
Partir sans voix, cent voies
Tu dirais, pas eu ce choix
D'elle, dire, point, poing d’idem
Et qu’entendons-nous, là
A lire ces parois
Abrupts maux, froid
D’écrire, haut fracas
Et la douleur, maudit,
L’absence par foi, parfois
Totem, silence en croix
Brûle cœur, choeur d'nuits
Rien n’oublie l’inoubliable
Bien que mort, plus faisable
Grivois le grisou, quel enfer
Et folie, tout ce reste, glaires…
Fugitif, dehors les étoiles luisent
Palliatifs, aux corps les toiles duisent
Sentir l’ultime, vol couchant
L’amour sans retour, drôle de vent !
Trop haut, l’albatros, croasse noir
Sang, ego, jamais plus, froisse
Mixture, Frérot, K’elle poisse
Vague, s’échoue, dé d’espoir…
Emporte ce temps, poussières
Sentiment, souvenir, jusqu’à hier
Qu’aime-t-on, manques, solitude
L’émotion submerge, comme d’habitude…
si mal
Raider-verre et à la sieste...

Non, répondrai-je en substance
En profondeur, vous y verrez
Au fond du verre, transparence
Du sirop de grenadine, coloré ?
Tellement léger, excès ?
Oui, excès d’eau
Oui, simplement arrosé !
Ah, c’est du rosé ?
Ce n’est pas de l’eau ?
Pas jolie, qui a osé !
La bouteille est haschgicienne !
La serveuse ? Elle, trop jolie
Belle robe, belle cuisse aussi
Me l’avait pourtant garantie
Quelle surprise, j’en ai de la peine
Sachez que je suis trop poli...
Fruité tanin, catin histoire
Si belle, qui ? Amnésie mémoire...
Allez, ce n’est qu’un verre
Faut pas gâcher, une dernière…
L’éducation, toujours finir son…
Oui, amenez-moi une belle... Assiette….
Santé car par foie et tuyaux
Tsunami a trop de propos
Boire pour faire taire
Boire et tout s’éclaire !!!
Mourir d'eau et plongé, au fond, mes cendres...
Abandon
J’irai là où tout finira
Là, seul, aux fracas
Face aux remparts, stèle
J’irai seoir, cueillir
Divan, regarder ciel
Jeter traces, sel souvenir
Oublier, cœur qui mousse
Oublier, m’en détrousse
Demain partir loin, jeter
Soir incertain, sans témoin
Feue, ce sentiment...
Tout oublier, à jamais...
Sous ces pins, aiguilles
J'oublierai, saisons du vent...
Antibes Juan, cette Fille
Je l’oublierai surement...
Qu’importe vraiment
Qu’importe si j'mens...
La vie ne laisse que poussières...
Elle, qu’elle soit venue d’hiver
Demeure sauvage, hier...
Qu’elle, soie au printemps
Qu’importe vraiment...
J’aurai du, qu’importe
J’aurai su, qu’emporte
Tous ces déboires
Pluie d’espoir...
J’irai là où tout finira
Là, seul, froid qu'glas
Assis dans mer racines
L’automne consigne
Qu’importe ce temps
Je m'oublie, rai surement
Qu’importe finalement
Seul souhait vraiment
Son bonheur grand
Alors j’irai là où tout sera
Partira ou pas, viendra
Ce souffle d'été, horizon
Voile blanche, d'abandon…

Lady, mia Cara d'Amore !

Il m’a appelée, ma chérie d’Amour
Laisse sans muselière en main
Sourire et doux discours
Amadouée, je le sais bien !
Et pourtant, je l’aime en Queen-Toutou
Je cours, je fais la belle, folle, fous
Assise, couchée, pas bougée, va chercher
Apprivoisée, au panier !
Il m’a cajolée, donnée gâteau
En sussurant, une fois encore
Sage, Lady, mia cara d’Amore
Lui, mon ami, mon os !
3 ans et demi.... métamorphose...

Trois années et demi se sont écoulées
Comme des vagues aux remparts
Tant de temps, mon Frère aimé
Les années se succèdent, et du phare
Je regarde la mer te bercer
Il y a eu depuis ton départ
Tant d’embruns, de marées.
Si seul, je regarde de toute part
Un signe Dominical à imaginer
Le vent caresse mon regard
Et rien n’apaise tous ces regrets
On dit que le temps répare
En panne de toi, à jamais
Punching-ball, de toute part.
Ce vide, si profond fossé
Y plane l’albatros de Gainsbarre
Soul chant, cri apeuré
T’appelant, alléluia hare
Trois ans et demi se sont écoulés
Ton sourire manque au carambar
Pioupiou d’exaspération, verre levée !
Trinquons à Bernard …
Il est temps pour moi, quelque part
Mon Frère, je suis décidé…
La Famille déchirée, le respect en bard
Et cette société en modalité
D’un fric-bonheur comme tare
Il est temps réellement de muer
Évolution en retard
Et de combler, de combler…
Vain que je le narre.
Bernard, je Ghisse....
Mon Frère, qu'elle se souvienne ?
Dreams qu'elle revienne !
Ballon prisonnier !
Avant c'la, on ignorait !
On esquivait, timide stratagème !
Mon Frère, morceau d'idem
C'est vrai, tu fumais trop,
C’est vrai, je mangeais trop
Chacun de nous, plats à pas
Réglisse, on se refera
Rythme de vie, complicité
Pourtant, suppo-tempo
C’est vrai, tu déconnais
C'est vrai, trop de sirop
Ghissant modération
Gainsbarre sidération
Dieu fume en ta compagnie
Et moi, plat de connerie
une sans Une, suppôt
Me refusant dimanche
L’égal, pareil compo
C’est vrai, on l’aime trop
C’est vrai, on est zéro qu’héro
Si belle, fusionnel dimanche
Idem, plus qu'Elle, on flanche...
Je t’finirai pareil, moral d'ange
Protecteur, zinzin frangin
Le carambar en seul festin…
Depuis de coudes, sirop
Petit jusqu'à rire, bien trop….
A défaut de prier, pépère espère...
C'est vrai, mon Frère
Ghisse...
Kiss...
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