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bernard

Poétiser avec art, mourre

19 Février 2017 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Bernard

Poétiser avec art, mourre

 

 

Il aura fallu, mort sur l’oreiller

Il aura fallu, corps incendié

Ses cendres en mer

Pour rencontrer l’opale

Il aura fallu, partir discret

Il y aura tout au plus, craie

Pas ceux l’éponge, effacer

Pour qu’en fin, veuve joviale

 

 

Pas assez guerrier, ni con

Battant pourtant, pourtant

Donne-moi larme, je l’essuierai

Personne, non personne d’autorisée

Qu’importe la haine, la mienne

S’exhorte, Chienne, mu l’idem

Il en aura fallu, pleure pour

Il aura fallu, tard dans l’art, mourre…

 

 

Il y a des sentiments, dimanche

Des émotions qu’épanchent

La réciprocité, véritable domaine

Il y a des moments, démangent

Des sensations franches

La vérité, intraitable, je t’aime

 

A Bernard, Lady,...

Poétiser avec art, mourre
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Tu manques...

23 Août 2016 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Bernard

Tu manques...

 

Le vent n’a temps

Ni l’enfant vieillissant

Ni ce moment

Ni ce tourment

 

Le cœur a horreur

Le bonheur ailleurs

Tout comme au silence

L’absence, indifférence

 

Lecture de mots, l’alchimie

Mixture, soupe de larmes, vie

Lorsque s’arrache une âme

Ce qui s’en suit, profane

 

Le vent n’a, invisible

L’indivisible

L’enfant, si risible

Dedans, l’impossible

 

Ne me dites point, grand

Aujourd’hui, sans

Demain, tout autant

Ni deuil, subissant

 

Il n’y a, n’y aura

Il fut, demeure dedans

Et souffle le vent

Souffle, qu’importe le temps

 

Derrière la fenêtre, la mer reluit

Dedans, hameçon de sourires, si

Depuis, déchirure, perdu et d’envies

Ainsi, pour lui, je vis la folie même si

 

Les années passent, qu’importe la réalité

L’important est, futile accessoirisée

Les grands décrètent, la mort trône

Et l’enfant, lui, rêve et fanfaronne…

 

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18 mois

16 Décembre 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Bernard

 

 

 

Je revois ton électrique main

Ton souffle au départ

Et cette furie, réalité joyeuse

Cette famille qui ne se peint

Tant, l’absurdité, pas de brassard

Flot remous, nuit désastreuse

 

Je revois tes yeux éteints

Ton sommeil s’arrêtait

Et cette vision, destructeur séparation

Cette immonde qui sur jouait

Nos parents te protégeant encore

Et cette scène, adieu si fort…

 

Aujourd’hui, cinq cent soixante trois

Et cela continue, sans toi

Aujourd’hui, invisible ailleurs

Electrique au fantastique, lueur

Je t’écris ce message d’amour

Brother Love for ever, Frère d'Amour pour toujours….

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No say good bye

14 Août 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Bernard

 

 

On vit tous… L’espoir

Jusqu’à ce terrible naufrage

Comme la vague venant à s’échouer

 

On nait tous… La gloire

Jusqu’à cette sombre image

Telles mues, nos corps alignés

 

On aime tous… Savoirs

Qu’entre nous et toi, les étoiles définissent

Ce besoin, cette énergie à dire

 

On se retrouvera tous… Qu’un au revoir

Et où qu’on soit,  poussière calice

Apprendre, sans toi, qu’un survivre…

 

 

No say good bye
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Son

21 Juin 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Bernard

 

Entendez-vous ce son venu des étoiles

Un bruit d’amour, lumière instantanée

Filant au vent comme le temps

Entendez-vous ce son venu à nous

Galactique invisible, les âmes du passé

Ont-ils oublié de refermer une fenêtre

Pour qu’on entende ce son

Y a-t-il un message peut-être

Est-ce eux, sur leurs étoiles ?

Entendez-vous, êtes-vous sourd ?

Douceurs en ce son,  l’infini amour

Entendez-vous ce son venu à nous ?

Indéchiffrable symphonie, enjoue

Petit bonhomme en mousse…

 

 

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Un an...

16 Juin 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Bernard

 

Mort en soldat, armes à la main

Mort en héros, manque le pot !

Quelques nuits, factice fusil

Quelques infus, finies les miles

Ni suicide, ni départ d’engagé

 

Mort au rebours, mer en caution

Mort en remords, gît mon ego

Affres, maladies sous peau

Balafre d’où l’écriteau :

Frère, amour, notre éternité…

 

Mon frère de malchance,

en substance,

où que tu sois,

ressens mon émoi

sache que, sache que je t'aime

 

 

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Fenêtres d'écumes

26 Avril 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Bernard

 

Les hommes pleurent le monde

Mystérieuse étreinte qu’inonde

La ligne d’horizon, seule empreinte

Seul au fin fond, passager d’emprunt

 

Les hommes tombent en soldats

Aux plombs des saisons, vils débats

Labyrinthe néon, veuve discrédite

Veule, pue pardon, fils dynamite

 

Et la mer en boucle, rivage d’image

Et d’hier déboule, frère et cancer

Aux lourds poumons, sans air

Cette prière,  no comment, de passage…

 

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Marée noire, glue fumoire

16 Avril 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Bernard

 

 

J’ai vu derrière l’écume, signe d’un cygne

Le même qui enfume, digne et signe

Et sur cette feuille, contrat à blablas

Le même qu’endeuille, débats, patatras

 

Et si tu viens, tu changeras de vie

Oublie et prends ta main

Et si tu tiens, tu riras aussi

Ainsi renaitras  demain

 

J’ai lu derrière, fume, cancer en verrière

Le même qu’hier, dessert dix pieds sous terre

Et ondule, danse, ta naissance, artificiel

Le même goudron, paradis d’arc-en-ciel

 

 

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Revenir en arrière

7 Avril 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Bernard

 

Mais il est où

Je ne vois que du bleu

D’écumes, flotte si flou

Ligne d’horizon, cieux

 

Et j’attends de ces nouvelles

Ces lignes, vagues d’écriture

Blanco qu’efface, rebelle

Se souvenir sans rature

 

A devenir vieux sans

Manque en mon cœur

A revenir, Dieu lent

Tangue, veilleur…

 

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Never without

2 Mars 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Bernard

 

 

Et les aiguilles s’unissent
La nuit enlise
Coups après coups,
A la porte, passent sous
Les poussières, souvenirs d’hier
Et peurs, regrets, passé
Les larmes coulent,  mer
Des mots, mort en maux agonissant et
Luisent ces lignes d’ours
Si grandes, si petites, enchaîner
Ne point l’oublier, rai d'ajour...
La nuit enlise, plaies
Où et partout, glaces
A toutes fenêtres, s’entassent
Les heures, l’horreur, l’inimaginable
Et pleurs, cœurs,  ineffaçable
Et tout au fond, intangible
S’écrit pareil, même fusible
Disjoncte, poésie de troubadour
Et jusqu’au dernier vers, l’Amour…

 

 

En manque de mon protecteur...

 

 

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