Qu'importe le paysage
Regarde ce paysage regarde ce ciel
Regarde l’amour, regarde nous
Et tous ces jours
Tous ces moments, existentiels
Où toi moi, nous
Quel essentiel sans amour
Où fous, on vit, évènementiels
Quel avenir si toi et moi
Quel devenir si tu pars, choix ?
Si je t’oublie, démentiel
Et où serons-nous demain
Si tu m’aimes loin
Main dans la main, allons
Yeux dans les yeux, caressons l’avenir
Rien de mieux, à en vivre vieux
En idem, vivons les saisons
Allez viens, marchons ensemble
Loin aussi loin qu’on pourra ensemble,
D’infini, d’amour, regarde alors
Regarde ce paysage regarde ce ciel
Regarde l’amour, regarde nous
Imagine ce bonheur
Partageons l’arc-en-ciel
Où toi moi, nous
Torrentiel couleurs,
Où fous, unis , démentiel…
Will you remember this sunday for ever ?
Le jour comme la nuit
Sur les mêmes pas, à ton regard
De son, de relax girl, j’ai envie
De suivre de toute part
Quoi que tu fasses, j’ai envie
De danser, enivrer de ton parfum
Et de rire, de bouger, vivre la vie
Qu’un homme amoureux, summum
Le groove, disco, techno, qu’importe
Slow dans nos regards et vibre frénésie
A l’intérieur, Toi et moi, en sorte
Eternel amour, douce folie
Et Toi contre moi
Toi pour moi
Et moi contre Toi
Les étoiles, la lune, réverbères d’aloi
Moi pour Toi, amoureux...
Toi pour moi, délicieux !
Ne change rien, qu’artifices !
Ne dis rien, qu’édifices !
Toi à moi, illumination...
Révélation…
Folie !
Une armée de soldats ; d’arme brandit
Ne changera pas, n’arrêta la folie
D’une bombe à milles éclats, qui tuent aux bruits
Ne modifiera pas, n’annihilera les édits
Rien ne peut, rien ne saura
Rien de mieux, rien de Dieu
Si ce n’est l’amour !
Douloureux en ces jours
Alors que tombent les corps
L’amour vaincra à ce toujours
L’amour viendra à bout
Même si tout recommencera… Tout…
Crépuscule souvenir
A toute chose, le besoin
D’une présence d’aurore;
Chaleurs aux désirs des corps.
Et toutes ces choses, petits riens
Enveloppant l’île au trésor;
Douceurs aux plaisirs, mi amore…
Et sur cette roche, meurs la vague
Qu’une autre, soldat, inlassable, remplace.
Et les mouettes sur l’horizon, indéfini
Suspendent ce rêve que je vous écris.
A toute chose, le besoin
De votre présence, mon or;
Inoubliable supplice, remord.
Puisque part dimanche, si loin
Mer morte, drôle de paradis;
J’irai aussi conter en cendres, cette folie…
Dangereux flots !
On peut aimer et ne rien dire
On peut s’aimer et s’écrire
Même si
Elle m’a dit dangereux d’aimer
Alors danger d’approcher
Danger de regarder,
Danger d’imaginer
On peut regarder et féconder
On peut en rêver et liberté
Même si
Aux abords des falaises de l’amour
Styx, absinthe d’ivrogne, cours
Bâbord que tribord, à tout bord
Danger, que dire des remords…
On peut vivre et survivre
On peut dire et se maudire
Même si
Elle m’a dit dangereux d’aimer
Alors danger d’essayer
Danger de tomber
Danger de s’échouer
On peut regretter ou abandonner
On peut aussi simplement s’aimer
Même si
Y croire
Qui se rappellera dans des années
De ceux qui donnèrent tant
A ceux qui détruisent pourtant
Qui se rappellera bien après
L’amour au seuil de leurs portes
A cette haine jachère qu’exhorte
Mon cri troubadour, qui aime vit
Un sourire pour offrir
Une attention qu’en novembre ?
Qui se rappellera demain
De cette candeur, lumières
A ces noirceurs, l’enfer
Qui se rappellera, certain
L’amour s’oublie peut-être
A ces humains pervers
Mon cri troubadour qui aime vit
Un sourire pour adoucir
Une intention, étendre
L’amour
want you
Aux rythmes de mes pas
Aux hymnes des "faut pas"
Je marche, déambule sans cesse
Comme saoul, douce ivresse
Et quelque part, vous êtes là
Et autre part, pourquoi pas
Mais ici, je vous cherche
Aux ombres du passé, on pleure
Aux nombres, cachez la terreur
Vous et moi, vie d’ailleurs
Un seul dimanche, quel bonheur !
En quelques musiques, vous dansez
Et sur ce banc, les vagues m’annoncaient
Vis, écris et cherche
Aux mouettes de l’azur
Aux écumes meurtrissures
Vous m’oubliez, Darling Flot
L’amnésie, l’amour, suis sot…
Baiser de l'invisible
Ce matin, je me suis réveillé en deux
Une part de moi dans ce rêve merveilleux
Autre part, son regard, ses mains caressaient
Et en ce monde, s’estompe son baiser
Ce matin, je me suis réveillé frileux
Incapable d’accepter ce nouvel adieu
Le blizzard, un grand café froid
Et s’empilent sucres de pourquoi
Ce matin, je regarde dans mon lit
Espérant une étincelle qui
L’annonce que vit
Quelque part, même loin d’ici…
Ce matin, je regarde dans ma vie
Espérant une nouvelle qui
Réponse à ma folie
Trop de tare, même point infini…
My sunday
Elle m’aime mais refuse
Elle se cache toujours
Comme pour mieux un jour
Le temps n’arrête, fuse
Elle m’aime mais dissimule
Elle se cache jusqu’au jour
Lumière, l’aurore d’amour
Souffle langoureusement, trémule
Je l’aime mais ne veux
Elle m’aime mais ne peut
Et elle et moi, main dans la main
Besoin d’elle, chaleur, destin
Elle m’aime mais refuse
Elle se cache toujours
Apparence pour mieux un jour
Scream his love, muse
Elle m’aime mais dissimule
Elle se cache dans le silence
Et j’espère qu’elle vienne
Le temps n’arrête, mon émule
Never without
Et les aiguilles s’unissent
La nuit enlise
Coups après coups,
A la porte, passent sous
Les poussières, souvenirs d’hier
Et peurs, regrets, passé
Les larmes coulent, mer
Des mots, mort en maux agonissant et
Luisent ces lignes d’ours
Si grandes, si petites, enchaîner
Ne point l’oublier, rai d'ajour...
La nuit enlise, plaies
Où et partout, glaces
A toutes fenêtres, s’entassent
Les heures, l’horreur, l’inimaginable
Et pleurs, cœurs, ineffaçable
Et tout au fond, intangible
S’écrit pareil, même fusible
Disjoncte, poésie de troubadour
Et jusqu’au dernier vers, l’Amour…
En manque de mon protecteur...