La lumière ensoleillée pour vivre
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Bill Withers - Ain't No Sunshine (Official Video)
Bill Withers - Ain't No Sunshine (Official Video)
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La nuit ne part pas
Le soleil ne se lève pas
D’obscurs prisonniers
Réclament liberté
Rayons vides
Rai de Covid !
Les étoiles se sont cachées
Le soleil n’arrive toujours pas
Cette nuit 2020 a trop duré
Allumons une bougie dorée
Prions pour que le soleil soit là
Pour tous nous réchauffer
Et si le soleil ne vient pas
Que la nuit le retient par là
Et toi, tu le sais
Je le sais, Vous le savez
Comment le libérer
Comment y arriver…
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Soleil d'Amour
Droits à tout Être
On me dit étranger, d’ailleurs
Est-ce ma voix bucolique
Parfois à demi-mot, il y a ces rieurs
Aux discours tyranniques
Disant qu’étranger, je resterai
Même avec ma carte d’identité
Jamais Français, eux les immigrés
D’un jadis enterré, de quoi rigoler
En effet, je le reconnais ; Vercingétorix
En a laissé à Alesia, par Toutatis !
On me regarde sans nationalité
En mes mains ouvertes d’espérer
Cette République, droits de l’Homme
Adam et Eve, en croquant cette pomme
M’interroge, quelle couleur avait-elle ?
Et qu’importe la civilisation actuelle
On me dit étranger, déraciné
Profitant des aides, à polluer
En effet, je le reconnais, je suis né
Sur cette terre, cadastre perpétuité
Pardonnez, à respirer le même air
Pardonnez, à aimer la même terre
Pardonnons et vivons, tout est si éphémère
Regardons sous nos pieds, tous destinataires…
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Lady Blues
La vie de Lady, paresse en caresse
Ronflant le blues, Lady Blues
D’oreilles volantes, remue des fesses
La vie de Lady, sagesse en tendresse
Léchouille douce, Lady frimousse
Dormant en princesse, belle Déesse !
La vie de Lady, gâteau oisif, Lady Blues
Tonnant les yeux ouverts, belle Lady Blues
Tu possèdes mon cœur, mon Bonheur
Et toi, d’un œil, tu m’observes, veilleur
La vie de Lady, sans stress, florès
Festoyant, Lady Blues, ma Maîtresse…
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Rien pour tout
Ton sourire
Si seulement, tu regardais la lune
Lorsque l’âme-soleil se couche
Si seulement tu regardais la lune
Lorsque les astres dansent tous
Tout autour, rien que pour toi.
Tu y verrais alors p’tit troubadour
Emplit de poésies qu’enlient
D’étoiles à la grande ourse
Lorsque tu lui souris ainsi
Et autour tout s’arrête, rien qu’pour toi.
Si seulement, tu regardais la lune
Même lorsqu’le soleil se lève
Tu y verrais alors à travers, rêve
Tu y apercevrais là, lune
Tout autour, l’Amour rien qu’à toi.
Si seulement tu regardais la lune
Toi, Fleur enracinée sur terre
Si seulement tu regardais la lune
Toi, tu y verrais à travers
Tout l’Amour-lune, mien pour Toi.
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Direction
Mais quel est le nom de ce garçon
Quel visage d’enfant, quel don
Lorsqu’il riait le jour à la nuit
Mais qui est ce garçon d’avant
Celui-là même qui défiait au vent
Tempête et d’amour fuit
Mais qui est cette fille d’autan
Celle là-même qui l'abattit froidement
Tempête d’amour, fini
Mais quel est cet homme maintenant
Celui-là même qui écrit sans fond
Empeste de discours gris
Mais qui est le troubadour enfant
Quel nom rêvéalité, désopilant
Et son avenir, jigai…
Pour Katia, l'Amie de mon uni-vers
What else !
Hé ! Qu’y-a-t-il derrière tes yeux
Qu’au-delà, l’aventure alleu
Mais qu’est-ce qu’il se cache là
Dans ces miroirs, sons d’éclats
Y-a-t-il encore la lumière pour y voir
Quand tout devient noir, l’espoir
Oh ! Dis-moi qu’y-a-t-il en l'âme
Si seule, regarde cette flamme
Lourdes sont les paupières
Et ces larmes brillent, cimetière
De tous ces choix, croix
Qu’y-a-t-il, clous, ces yeux, m’en bois !
Des combats, dégâts !
Qu’y-a-t-il derrière tes yeux
Qu’au-delà devanture rieuse
S’épanouit, social vertueux
Est-ce cela quête, phare d’Amoureuse…
Où vont tes yeux au dehors
Sur quel balcon, sur quel rebord
Ris-tu jolie, l’âme florilège
Aimeras-tu au présent, rimmel
Est-ce cela que je vois là ?
Hé ! Qu’y-a-t-il derrière ses yeux
Un si font, si merveilleux
Mais qu’est-ce que tu ne dis pas
Ouvre donc grands les yeux
Aux quatre vents, chevauche ici-bas
Ouvre-toi, heureuse à l’azur bleu
Hé ! Qu’y-a-t-il entre nos yeux
Légendaire, l’Amitié, quoi de mieux !
Merry Christmas !
Paradis bleu
Ta façon de regarder
De poser tes yeux sur moi
Impose un grand respect
Ta manière libérée
De tatouer tout cet émoi
Compose notre Amitié
Caché au rose d’agonie
Ressens-tu mort ce dandy
Désaccordé, inertie
Le temps finit, lui aussi
Ton silence d’exprimer
D’épancher verset de joie
Appose sincérité
Demain, nulle velléité
Cocktail, partir de moi
Close, Saint-Thomas le sait
Livre 'je'
Page après page, au mot arrondi
Voûté en vers ramifiés
Qu’en lecture, ruse affranchie
A n’y lire qu’peu de poésie
Vous savez le tronc à définir
Vous savez ce collier à lire
Que d’impasses, lente au déni
Cette vie d’écrire, même les cris
Premier, ce goût impossible
Au sentiment du bonheur
Arrimé aux lignes invisibles
J’imagine grave au malheur
Vous savez le terne désir
Si laid à n’oser franchir
Vous savez déjà tout cela
Moi, nul mode d’emploi, et là
Premier à tomber, chaque fois
L’enfant, troubadour en moi
Trop adulte pour épicer
Trop insensé, trop à glisser
Vous savez qu’à trop saler
Vous le savez, inonder
Alors oui, sauter du haut
Tuer l’ego, tuer défaut
Denier en ultime, tes yeux
Ces petites noisettes, haut lieu
M’y promène, forêt incendiaire
Aucun lieu, ni primavera, à quoi bon paître
Vous savez la fin de ce monde
Vous savez la faim, si rare d’abondance
Les ailes ni blanches, tout court
Vous savez, m’enfer mer, fond d’amour
Combien d'soufre, d'chaînes au corps
Combien, dites, combien où chavire encore
A vouloir, à croire, allez, verre de perversité
Vers un paradis, épuisé d'amasser, trop d'regrets
Vous savez, partagions secret
L’embrasure au seuil, pomme acidulée
Vous savez, je ne sais que trop, remords
Vous le savez, je tais, pas assez fort
Assez
Intention
Il serait l’heure que meurt
Écris d’ailleurs, qu’ailleurs
Il serait de bonne heure
Que je meurs du cœur
Ruisseau de vers
De berges vertes
Coquelicots d’hier
M’immerge, pleine mer
Il serait malheur que peur
Enduis d’ailleurs, qu’ailleurs
Il serait juste l’heure
Que mœurs, qu’enfin je meurs
A qui sait si c’est assez
A qui sied si j’ai cassé
A qui sait, s’en est assez
Mourir en saigneur, assez…
2006
.Averse de traverses.
Apparemment au trop tôt
Elle pleure un faux ego
Apparemment aux idéaux
Elle se leurre d’un bientôt
Qui veut la blâmer
Mais qui veut donc la condamner
Bien trop de fous menteurs
Que d’amour guérisseur
Elle l’aime juste un peu trop
L’autre, l’enfer d’un eldorado
Elle l’aime et oublier sans mot
L’entraîne dans les récifaux
D’un silence d’indifférence
Elle pleure cette banale chanson
Apparemment aux souvenirs dépôts
Elle le revisualise incommensurablement
Qui peut la blâmer, l’accabler
Mais qui peut donc la condamner
Elle, bleue du loup
Qui veut de cet échafaud ?
Apparemment au trop tôt
Elle rêve encore trop
Duo d’un amour d’ego
Elle peine, cœur en paréo
Apparemment au trop tôt
Elle l’aime, dose de nespresso
Chimérique réciprocité
Elle pleure, idem, je sais…
05 avril 2006
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