Pommier impressionniste : A dent et Aime
Suis-je Amour, mon Amour
Suis-je ta'tite pomme d’Amour
Chaque jour, comme un toujours
Mange-moi, croque-moi, dévore-moi
Jusqu’au trognon, dents de velours
Et surtout Aime d'Amour, Aime-moi
Aime-moi, au pommier, choisis-moi
Si sucrée, cajole ma peau, mon Amour
Regarde-moi suavement, chaque contour
Chaque rondeur, colorie mon désir
L’envie de tes lèvres, zéphyr
Cueille-moi, emporte-moi, Amour
Dans cet autre monde !
Version musicale
Suis-je ton Amour,
Mon Amour
Suis-je pour de vrai,
Pomme désirée
Chaque jour, comme un toujours
Mange-moi,
Chaque jour
Croque-moi,
Comme un toujours
Dévore-moi
Jusqu’au trognon, dents de velours
Surtout d'Amour, Aime-moi
Aime-moi vraiment
Aime-moi réellement
J'ai grandi, mûri
Ressenti, frénésie !
Aime-moi, au pommier,
Choisis-moi
Ma peau si sucrée,
Cajole d’Amour
Regarde-moi
Suavement, chaque contour
Chaque rondeur, colorie désir
L’envie de tes lèvres, zéphyr
Cueille-moi,
Chaque jour
Emporte-moi,
Comme un toujours
Dans cet autre monde...
Cet autre monde !
Publié depuis Overblog
Rencontre
Le sourire, le regard, bien mieux
Caresse du silence, délicieux
Lorsqu’entre, sans maux
Nous sommes face à face
Désir, plaisir d’être sans paréo
De respirer à même, qu’agace
En slow dans nos têtes
Pudiquement, constante faîte
Ce n’est pas de l’inertie
Ni même la peur
Danser, Aimer ainsi
Est Fleurs du bonheur
Baudelaire le versifierait
Que l’Amitié est une clé
Aux âmes, dégondant
De métaphore, pourtant…
Explication :
Chaque rencontre demeure pudique, comme un Sésame ouvres-toi. La surprise de cette connexion si pure, que ce lien qui est Amitié est si grande. Qu'aucun mot ne peut entonner ce ressenti. La peur évoquée relate les fleurs du Mal de Baudelaire, j'ajoute jeux de mots dont un est : Est Fleurs du Bonheur en référence mais aussi lire Aimer ainsi Effleures du Bonheur.
le pourtant... libre d'interprétation comme j'aime m'autoriser car fontaine...
Vivre et ressentir, Alchimie !
L'an câlin
Vol câlin-air
Tout commence aussi doucement
Que finit la peur dans un coin de soi
Où va cette personne qui entre en mon cœur
Que fait donc, étrange sensation, nulle douleur
Si ce n’est la chaleur, fenêtre d’âme, l’émoi
Où brûle, entre ses bras dévorant
Fol souvenir à l’atterrissage,
L’aéroport vide, et à la douane
Tant, temps du mûrissage
En souche, damne insane
Tout perdure à l’isolement
Que l’esprit au profond de soi
Où là, s’entremêle l’enfant, le troubadour
Et l’ego qui perdu, cherche toujours
Si ce n’est B612, rose, caisse en bois
Où dedans, bêle l’hallucination
Le souvenir à l’alunissage
Cette mer, cratère d’apesanteur
Lent, long inextricable
Juste féale, câlin conservateur !
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Un banc pour rien, un banc pour bien du monde
Même si, on ne se promet rien
Que rien, m'orne frontière devant
Que rien, attire d’autre horizon
Même si, on ne voit rien
Rien de plus, osons fièrement
Vivre comme si, rien, osons !
Allons sans peur, sans noirceur,
Même si, tenons-nous la main !
Marchons, même si, chacun ailleurs,
Même si, on ne sait rien,
Que rien, orne à tout secret
L’effigie de l’amitié !
Allons sans peur, osons d’Amitié!
Partageons ce banc, ne partageons rien !
Même si, on n's'promet rien
Juste la sincérité, l’authenticité !
Même si, on se tait, qu’on sait bien
Qu’un rien, orne nos rizières
Que tout s’écorne à toute prière
N’soyons rien qu’Amis, et rien
N’offre meilleur, présent
Même si, loin, rien qu’intensément !
Aux mots, l'acte !
Reste l’acte !
En voie d’extinction
De plus en plus
Pour de moins en moins
L’usage abusif, mesquin
Superla-xa-tif, du surplus
En voie d’s'amuïssement
Les mots, leurs fumets
Définitions, foutr'aise plaidoyer
Parade suc carnaval
Votre mot, tâche d’encre
Mot après mot, en armée, perdent
L’être salit la rondeur
Cette profondeur
Et l’émotion trahie
En sens, interdit
Lire, entendre, prenez soin de vous
Lire, appendre, je n’aime que vous
Voir et comprendre, paradis artificiels
Sombrent vos propos, inexistence, fiel !
Passez à l'acte !
Orémus funéraire
Orémus funéraire
Vous entendrez pleurer les poètes, les troubadours
Leurs âmes d'enfants dissimulées dans des habits de grands
Vous ressentirez les émotions des proches, de parents
Certains puritains, d’autres charlatans, quelques-uns d’Amour
Vous verrez ainsi simuler des acteurs, quelques imposteurs
Leurs âmes travesties dans des masques manipulateurs
Moi je serai là, silencieux sous une couche de pin
Résine scellée, feue pour un meilleur bain
Moi je ne dirai rien, préférant voir mer des cieux
De là, j’allumerai parfois à l’intérieur de vos jardins
Quelques satyres poétiques, quelques souvenirs doucereux
De là, vous comprendrez la vie, parad'hésitation
Par-delà, je viendrai hanter vos rêves, cajolez vos nuits
Par-delà, attendez, vous ne souffrirez pas, un ou pas, d'regret
Oh oui, la nuit est longue, dans un recoin de vous, je suis
Oh oui, de blagues carambars, d’idioties, vous vous réveillerez !
Introspection, le jour, des monts et s’attend, poésie gouale (démons et Satan, la vie)
Quelle peur étrange vous envahit, la nuit n’a que des étoiles
Orémus d’Éric, dernier chapitre, verset en mer, cendres…
Barboter avec mon Frangin, de janvier en décembre
L’éternité parodie, troubadour de la Rêvéalité
L’Amour aux vagues, remparts d’avoir existé…
Adieu
Simplement
Douce, pénétrante symphonie
Des yeux, noix caramélisée, friselis
Aux sons d'une clé, nombre pansé
Notes noires, sourcils agacés
Accrochent aux longs fils, duel musique
Entre blanche et ronde métallique
Piano du cœur, l'enfantement
Partition mélodieuse du pro créant
Douce, pénétrante, câlinassions
Aux mains, effleurant les vibrations
Le don profond d'émouvoir
Toi, ma seule Amie, Toi mon beau Miroir
L'Amitié
Se compose de beauté apocalyptique
Entre fronde et accroche, écliptique
L’harmonie entre lune et terre
Tournant autour du soleil qu’enserre
Rêvéalité
Là est ma poésie pour Toi, l'on vit cela, l'envie en cela. Attends-ta rime, suicide en cime.
Depuis toujours l'Envie
Soleil de ma vie
Où se cache le soleil quand elle part
Trop loin, trop, elle le sait bien
Où se cache-t-elle quand elle part
Bien trop, de moi, bien loin
Où part-elle le soir, lorsqu’elle se couche
Qui va-t-elle rejoindre, lorsqu’elle part
Et tous les jours, à même, elle part
Tous les jours, lorsqu’elle découche
J’imagine être entre ses bras
Ses rayons me réchauffant, et là
Je m’aperçois que la nuit l’a prise
Et pétille d’étoiles, sa joie…
Et elle me revient au petit matin
Tout doucement, souriant
Où s’est-elle cachée, soleil de ma vie
Où est-elle allée sans moi
Moi qui sur terre, brûle d’poèsie
Quand reviendra-t-elle ; Icare, je t’suis
Où se cache son cœur quand elle s’enfuit
Où se cache-t-elle au cœur de la nuit
Quand perdu de froid, je lui dis
Que chaque rayon d’elle, brûle d'écrit
Mon âme cosmique, photon regard
Où se cache-t-elle lorsqu’elle se couche
Où va-t-on à cet horizon sans phare
Éclaire-moi, brille pour qu’on découche…
Incendie-moi si parasite, d’ombre je suis
Ou vient, soleil de ma vie, chérie…
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L'envie
Hommage à Charles Baudelaire, né le 09 avril 1821, 200 ans... jour de mon infarctus, année ...
L'Albatros
Quand l’oiseau s’envole
Quand bat ces grandes ailes
Il s’arrache
Il cravache
S’envolant au ciel
Spectacle beau, drôle
Quand il déploie, plumes
Courant d’air, anthume
Majestueux albatros
Plane prince des nuées
Où va-t-il, qu’on se gausse
Lui, roi de l’azur, exilé !
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Sait-on qui il est
Sait-on d’où il vient
Sait-on où il va
Sait-on ce qu’il a
Sait-on ce qu’il ressent
Sait-on, plus jamais
Plus de terre, de mer
Au-dessus de l’hémisphère
Invisible à l’horizon
Impossible assentiment
Il vole, il vole libre au temps
Un jour, il tombera, néant...
Tarte aux pommes
Avec de la cannelle, belles pommes
Moi je chancelle, tranche d’aum
Sucrée, croute dorée, les yeux en braise
Surtout pas de compote, naturelle
M’empâte à cette vision dorée, Nobel !
Une après l’autre, zeste la ritournelle
Tranches, une tarte aux pommes !
Si Adam attend Eve, serpent en somme
Eve fait une tarte… L’enfer aux pommes
Et dans les fourneaux, brisée, cuit ma personne
Et dans la vie, l’idem pâtisserie
Et dans votre vie, partagerez-vous cette envie ?
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