Lettre à Toi
Là où il y avait souche, plantons un arbre
D’eau d’amitié, gravons nous au bois
Pousser au temps liant, grand arbre
Faisons qu’il y abrite en toit
Ce jour où on se dira, rien qu’à soi...
Terr'eau Amour; Plantons cette graine
Et laissons le temps œuvrer, idem.......
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Find your sunshine
Le son monte, la fumée, le silence des pas
Assis-toi, compose cette musique, va
Écris ce morceau en pensant que penser
C’est oublier, ne plus penser
Et à la fin, oublie-t-on ce que l’on oublie
Es-tu bien, ou bile-t-on qu’on a l’oubli
Change ce morceau, change avant qu’tu oublies
Si l’oubli n’oublie, ne t’oublie pas, par là
Écris ce morceau avant d’oublier, sinon oublie...
La vie en musique, ce tempo infini
Aux rythmes, ces espaces d’oublis
Oui, oublie que tu oublies, maladie où s’oublie
Amnésie des couleurs, les peurs s’amplifient
Pourtant, chante pour oublier, ne plus penser
Oublies ce que l’on oublie, chante qu’oublier
Rends enfant, même si tu mens, oublie
Oui, oublie que tu oublies, même d’aimer ainsi
Oublie-t-on le sentiment en chemin, dis
Assis-toi, écris cette chanson, et oublie
Pour qui, pourquoi, tu écris, oubli…
L’oubli d’Aimer, maladie d'réciprocité,
Oublie cette maladie, oublier d’éternité !
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ARTLOVIOU - Made in Antibes.
Cache-t-on peut car-t-on ! être pendu !
Peut-être ou peut-être pas
Ce bout d’ilot qui flotte là
Radeau en bois s’en va !
N’était-ce pas un banc d’éclats
Bout d’poésie, fou que fada
Peut-être, peut-être pas
Qui le sait, qui n’le sait pas
Sans route, nul doute là
Qui le vivra, qui le verra
Né sot rat ou serait-ce-lui-là
Peut-être, peut-être pas
Quid’l’amour, ce foutu A
Sans doute ou cent double pas
Qui le sentira, qui lâchera
N’dira, ne répondra
Peut-être, peut-être pas
Va savoir, le rêve s’en va
La réalité prend le pas
Oserai-je ou oseras
Mourir à l’idée, glas-ce Mona Léa !
Peut-être Blues, peut-être loose !
Peut-être Baby, peu in Toulouse
N’ai-je jamais ou suis-je, patatras
Fleur fanée, bouquet d’apparat
Pas pour moi, pas, pas, comme ça !
Corde tendue, ça peut l’être
Morte rendue, Léa, peu d’être
Sorte pendue, peut faire
Peu d'terre, peu d'mètre…
Peu d'prêtre où pleut d'être, glas…
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Cap'black
L’empreinte au front
Emprunt sans fond
D’intérêt d’or noir
Je pense et foire
Lorsqu’un d’un coup,
Surgit de je ne sais où
Surgi, assassinat, en sang
Je danse, étoiles filantes
Un matin, la nuit noire
Allongé, suturé à l’histoire
Se tenir vivant, avancer
Invisible restant, illusionner
Permettez, laissez-moi dormir
Comprenez, insomnie à ne plus finir
Permettez, laissez-moi rêver
Comprenez, une vie à devoir subir
On dit cap ! Handicap
On dit cap ! Invisible black !
Zèbre noir
J’habite dans les ténèbres
Volets clos à tout corbeau
J’habite dans les ténèbres
Visage clos à tout propos
Tapis dans la pénombre
Demeure sans adresse
J’habite dans les ténèbres
Brouillard noir, back impasse
J’habite dans les ténèbres
A vol d’oiseau, trop de chasseurs
J’habite atypique, ténèbres
Emmuré de cadavres, isolateurs !
Destinée
Entre vous, j’ai perdu de nous
Serait-ce par-là, on s’en fout
Qu’entre tout, de retrouver
Espérer n’a rien, ni regret
A traverser les jours jonchés
A boycotter tous ces baisers
Au galop, transpire nauséeux
Espérer n’a rien, ni adieu
Urne, féconde arrivée
Franchir encorder, fatalité
Plus d’encre noire entachée,
Espérer remparts, lénifier !
Mal'chimie noirâtre
Mal'chimie noirâtre
J’ai fermé les yeux, en vérité
Éperdu dans ce vide de pensées
Implosant, piéger à respirer
Cette robe de damnée.
J’ai plongé, insaisissable parapet
A tomber sans fond, désabusé
Inonder, souiller d’imprégner
Mon âme fragilisée.
J’ai résisté à coup de cachets
Dans les égouts à boiter,
Rechercher, méditer qu’abdiquer
Cette noirceur gangrénée.
J’ai cru l’encercler, la dompter
Dans une cage, la dominer
Enfin, pouvoir dormir rassurer
Tsunami, emporté
J’ai été traumatisé, de front percuté
Des séquelles empilées, destinée
Guerre de tranchées, composer
Jusqu’à mon souffle dernier.
L'AMour
Il n’y a que l’amour, sans aucun contexte
Qu’il soit beau ou sombre d’indifférence
Il n’y a que l’amour, sans aucun complexe
Qu’il soit chaud ou tombe d’exubérance
Toujours l’amour, même si toujours
Rime aux larmes, coulantes d’espérance
Il n’y a que l’amour, même sans amour
Mimes aux drames, décevantes nuances
Il n’y a que l’amour, routine perplexe
La délier, la décortiquer, festoie
L'unique amour, sourdine simplex
La réciprocité en passion, tout contre émoi
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Voyance obsessionn'Elle
Au Café, journal d'répétaille
Cancer, tartine en discours
Horoscope avant la mort, en amour
Trouble obsessionnel; travail,
N'mérite pas d'médaille
Si ce n’est rien, que vaille !
Santé, attention y a danger !
Surmenage à trop laver
Rincer le rire au lieu de pleurer !
Tarots, runes, voyance,
Numéros lots j’y, danse !
Quel demain si maintenant
Qu'Elle deux mains, six mains tenantes
Deux de trop, deux en trop
Troubles, suis-je ce trop
Sirop de parano
Descendant dans l’ascendant
Vis-versa, même signe séant
Maladif chanvre, rien qu’zéro
Sans écrire l’hiver, en Poe
Jamais plus, aux phrases inutiles
J’aimerai plus, coucher ductile
Rutilent les maux, faim d’ego
Mutilent les mots, fin indigo
Mots fléchés, labyrinthe en plein coeur
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Alors à l'or !
Est-ce-la vivre
Venue dans mon rêve
A travers ce brouillard
Comme un phare
Tu as su me trouver
Apparue aussi belle
A travers mon carrare
Comme aux remparts
Tu as su m’énergisé
Dans ce silence
Rien, câlin d’innocence
De nous deux, romance
De nous vieux, allégeance
L’armure morte, électrique aorte
L’amour dur, sorte, pathétique crotte !