Day philo
Qui a le savoir, ne contrôle
Pas de jeu de rôle
Qui a le devoir, qu’une parole
Pas de pieux, console
Entendre ne suffit
La présence peut
L’écoute ainsi
Sourire à deux…
Le conseil, jute d’expériences
Chacun sa route, mute défaillances
Ensemble même si la pluie
Qu’importe claque et suie…
Qui ? Va savoir, nu contrôle
Pas mieux, vieux, rouille la tôle
Qui aime, parodie l’ignoble
Laisse faire, indépendance noble !
Pool d'Auto-destruction
Elle s'enfuit quelque part
tandis qu'ailes, elles ne reviennent pas
Lange les mots, chante ce refrain
La vie, sanctuaire, des siens, certain
Plus que tout, elle me dit
Qu’ce que je dis
Elle s’en fout
Plus que tout, ailerie
Connerie et ânerie
Riri pou, pourri, c’est tout !
Plus que demain, elle, souris
Qu’ce que j’en ris
Tournes-en dégoût
Planète de flanelle
Soubresaut de querelles
En attendant, elle s’en fout...
Pulpe friction, rock destin
N’espère pas toucher saint
Pulse scission, dock essaim
Pluie de coups, svp, le plein !
Premopunition
J’ai comme intérieurement
Une porte d’horizon
Ouverte vers...
Pas d’éclair
J’ai comme pressentiment
L’autre du sentiment
Battement
Pourtant
J’ai cette vision
Enfant prémonition
J’ai tellement
Et cependant
L’indécision
En traduction
J’ai comme perception
Toi et moi, en aimant
Amant fuyant, polarisant
J’ai comme sensation
Tes lèvres aux miennes
Réciproque fusion
Prémonition…
J’ai en moi ébullition
Avant que meurt demain
J’ai envie de tes mains
Bien plus, indécent
En attente, conviction
Ton pas en avant…
Ma chance en poto
Fragile ou pas
Fabrice c’est cela
Un mec en dur
Au cœur doux
Docile ou pas
Fabrice c’est cela
Un ami sûr
Aux rêves fous
En attendant
D’apparence
Rock en bass
Clash dedans
Le son lance
Rock Fab !
Ma chance
Potos d'enfance !
Vivre
Je marche comme chaque jour
Je regarde l’autre trottoir, qui voir
Je marche comme chaque matin
Je cherche l’autre miroir, à savoir
Je déambule vers cet amour
L’infini lumière, l’infini douceur
Je marche sans regarder mes pieds
Sans doute trop stupide, qui sait
J’avance sans doute en reculant
Et pourtant, en dedans, vit l’enfant
Marche droit devant, deux pas en avant
Et rêve cette vie, intérieurement
Je marche comme un automate
Je dessine l’utopie playmate
Celle qui cajole, celle qui sera là
Lorsque fatigué, je m’endormirai
Lorsque au firmament, je changerai…
Maintenant
Qui viendra, qui aura
Qui bordera, me drapera
Au linceul où brule
Qui comprendra, qui saura
Qui prendra, me captivera
En veuille où émule
L’envie de ses sens, de ses danses
Partout, son sourire en pas, chance
L’aurore, ses lèvres au bout du rêve
Et vivre jusqu’au bout, je l’idem
En attendant, soleil couchant, désodorisant
Poème d’enfant, l’éveil muant, vient maintenant !!!
Au rythme de chacun
Attendez, le temps n’est pas si important
La vie défile au rythme de chacun
Faut vivre, prendre ce qu’il vient, ne rien refuser,
Acceptez quoi qu’il advienne, bien profitez
Attendez, l’important est au sentiment
Ne soyez pas pressé, degun
Ne pas se débattre, quelque soit la gêne
Avancer sans se questionner, vers, avec son idem
Attendez, la colère, la haine n’ont point d’horizon
La méchanceté enterre, à genoux puants
Donnez, valorisez sans rien attendre
S’épanouir, rire sans se vendre
Attendez, l’horizon, grand champ
Sachez aimer, à tout détail, profondément…
Séchez vos larmes, respirez
Avant qu’après, Aimez !
Fin juin ?
Je la vois, là-bas, direction sud
Si belle, si langoureuse
Je la vois, là-bas, bien au sud
Bleu ciel, si aventureuse
Elle attend au jour, le prince contant
Elle attend comme toujours, loyalement
Parfois, elle écrit à l'ange, savamment
Les mots entre, inconsciemment
Elle me regarde, là-bas tout au plus
Sweet Darling, fusionnelle sud
On se regarde, ici où là, bien ému
D’aurore, réciproque sud
Elle comprend, le temps pas vraiment
Je comprends, juin revient, saison
Toutefois, elle vit de l’ange, drink cocktails
La revoir, pensée qu’assaille
Je la vois, là-bas, direction sud
Discrète, judicieuse et
Je la vois, là-bas, bien au sud
Devine, deux ans après…
Envies, la revoir
22 ans après, découvrir que des amis d'enfance ont nommé leur fils...
Enormissimo
Apprendre bien des années après
Pas en faire une tonne
Même si cela étonne
Et que la nouvelle détonne
Et de l’écrire, résonne
A tout dire, ému et merci
D’avoir appeler votre fils
Avec cette pensée
Surprise et émotion fredonne
Pas en faire une tonne
Même si cela détonne
Et que la nouvelle résonne
Et de l’écrire, ronronne
Autre étoile en somme !
Grazias !
Blague de mauvais goût
En exil, fugueur d'un style
Ainsi soit-il
Trop débile, rêveur d'idylle
S'il y arrive...
Il écrit, electron délivre
Il s'enfuit, garçon ivre
Pourtant meurtre, en réalité
Mort dedans, ailleurs, terminé
Il se défile, n'ose pas, looser
Il se confine, gaga lover
Pourtant il suffirait d'un mot
Triste pour finir, zéro tête à toto





