Labours de vie
Tant labourer l’esprit, ensemencer
Scénarios, graines à s’y décomposer
Et tourne la terre, tourne l’an, un à un
Egraine, retourne l’affaire, essaim
Finalement même commentaire
Être sur terre, enfourne, tout finira là, pleine mer
Lourde terre, lame d’amour
Sourde qu’amère, l’âme qu’un jour
Assassine, prend droit et mat
Capitule aux pas, d’artificiels débats
S’y dessine l’obscur pas, sortir de là
Avancer, qu’importe si Caligula
Postage où clignent sillons d’interrogations
Rien de bon sous terre, complications
Et les rimes dessus, nu complexe
Agriculture de vers, poète messe
Mort d’avoir voulut être
Corps en mer, bon père…
Nulle colère aux cailloux, terre calcaire
Nu, nulle rancœur, m’enterre
Me pardonne, hectares à nectar
Et si je me presse, jus de bâtard
Sentiment que sonne l’heure
Sans plus de force, sans âme sœur…
En mon sommeil, elle se réveille et révèle...
Halte, au plus exact
Extrapole, à rendre folle
L’inertie tant que vit
L’envie d’être, ex puis
Plate à tout acte
Spéculos, choix dol
Ainsi elle a choisi
Refroidi, tex qui
Hâte, noirâtre tact
Insole, run console
Elle dit, essaie aussi
Lance, oui, délivre puis
Exalte, au plus exact
Enrôle, ta face molle
Ainsi dévoile cri
Ose, avance… oui !
Moins Une, plus rien après...
Pleure l’homme dehors
A l’intérieur, dort
Sa femme morte
Rupture d’aorte
Ce cœur que tant d’années
Comme l’amour, fleur fanée
Ce bonheur que tant ont observé
Comme leurs fou-rires, endeuillés
Pierre l’homme fort
A l’intérieur, triste sort
Leurs enfants, chair, trésor
Tenir debout, honore
Leurs regards, peluches cajolés
Vide du maternel baiser
Leurs peurs, câlins étoilés
Vide au manque, cruauté
Pleure l’homme mort
A l’intérieur, cœur gore
Tenir debout, d’efforts
Tuteur jusqu’au jour, fjord…
Tralala tralala lady...
Autour d’elle, des étoiles à ses pas
Et au vent, son chant, voilà
Elle enchante les passants, il y a
Autour d’elle, des regards à son fracas
Lorsqu’elle me prend dans ses ébats
S’agitant à dire tout bas
Tout pour toi, rien que toi, vouaf vouaf
Fou de toi, chienne de toi, tralala tralala
Tout pour quoi, par toi,
Tout autour, aboie
Sweet Lady...
ainsi
Et les gens disent sournoisement
Trop laide, trop vilaine, trop enfant
Elle chante aux passants, tralala
Au fond ou pas Cavalière, tralala
King Charles, Lady, élégant
Son cœur, j’y vis, seul habitant
Toutou rien que pour moi, voilà
Folle d'elle, chienne à moi, tralala tralala
Toutou d’émois, en moi
Tout d’amour, aboie de joie
vouaf vouaf sweet Lady...
Seul dans ma tête ...? ... ! ... *
Pas facile de comprendre
Sans d’abord apprendre
Pas difficile de dissimuler
En paraissant amusé
Lire un poème entre vagues
Dans cette mer, vin d’étincelles
Lire aux rimes où divague
L’âme du poète, mistelle
Troubadour, pense-t-il à ceux qui
Cherche-t-il au moins lui qui
Troubadour de la Rêvéalité
Question vaine, réponse il et taie
Troubadour, le jour, il vit d’amour
Dans l’amitié, en glorifiant
Et la nuit, sur son ile, maintes détours
Il enserre, chimère d ‘illusions
Vous qui lisez, son cœur trop grand
Sa vie s’achève, dans des draps céans
Vous qui décryptez, jetez vos pensées
Cendres d'océan, lui mer de.. Il est, tait…
Vous qui terminerez sans rien comprendre
A défaut d’abord d’apprendre
Vous qui critiquerez sans rien attendre
Sel à votre bouche, miel à s’y étendre
Bref, café, croissant beurre !
A toute heure
Bonheur
Lueur ?
Mer de chimère, ma dernière... terre
J’ai vécu sous le soleil,
Deux peaux d’abandon
Au sable des merveilles
Si belles, des Manon
S’écoule, m’ressource
J’ai connu les vagues
Ce reflet, grande Ourse
D’azur où divaguent
Aux accents de toute part
Là où mon cœur d’enfant
S’inscrit le long des remparts
J’ai connu pourtant
L’amour et l’Amitié
Salis au cap d’une ile
Jusqu’à tout oublier
Enterré sentiment, futile
J’ai comme vécu l’encre
De sentir, tatouer à souffrir
La plus belle… ancre
Aux souvenirs, des souls, écrire
Continuer à vivre, d’imaginer
Que baie des anges, il y est
Quelque part, à cette chimère
Clé, délivrance, au fond de la mer…
White Security, peut-être au regret !
Certains courent, avancent à grands pas
D’autres, silencieusement, se débattent
En prime rêve troubadour, tout bas
Et livre après livre, spleen nuit
Le cœur blues, Toulouse l’appâte
De vers, ivre, délivre (des livres), lit vie
Certains font la fête, dansent salsa
D’autres, langoureusement, en ébats
Tant disent qu'ile (quille), troubadour, patatras...
En rime indélébile, nanti en dénie
Sa muse, Toulouse débarras
De poésie, lyre, il délire, folie
Certains aiment, ou pas
D’autres crèmes, de toute sorte
Tandis troubadour et rosa (petit prince)
Et ainsi, d'un si, radeau de saisons
Tremble, mer qu’agite l’aorte
Rivage, sable d’une plage, démon
Certains, aveugles, interprètent ses écrits
D’autres, simulant de savoirs
Temps sis au trou, bat douer, l’élève sourit
Caresse qu’abandonne de tendresse
Ses étoiles en leurs yeux, trous noirs
Merveille, enquête, diablesses…
Certains traduiront, comprendront ceci
D’autres, cela, et puis s’en iront
Tant, dis que feras-tu ? Réfléchis ?
Sable blanc…
sans prétention...
Elle court après le temps
Chrono, dix kilomètres
Secondes aux pas, rythme
Contre vent, kilos, être !
Elle, sourde depuis longtemps
Court comme un hymne
A dire, vivre en paix
Est-ce une saison
Où l’enfer dans sa maison
Elle, seule le sait…
Elle se perd au château
Sable du temps, bateau
Vagues en vendanges
Récoltant en mélange
L’ivresse de vouloir
D’aimer, barbe noir
L’histoire, sel de noblesse
Solitaire d’exister, blesse
A dire, vivre en paix
Elle court alors, suée….
C. ou plait sans bataille
Liberté, je reste en arrière pour mieux avancer
Délivré, je déteste l’amer, trop de bleu d’aimer
Au corps, une fois encore, noyé
D’efforts, une fois encore, blessé
Liberté, je teste le rêve pour mieux oublier
Délivré, je reste seul, trop vieux à regretter
Au mort, une fois en port, jeté
Amphore, une fois en sort, terminé…








