Sous la douche, inspiration...
Je glisserai plume
Sous votre oreiller
Ma plus belle plume
Pour vous y sustenter
J’y déposerai l’écume
Afin que vous y puisiez
Bourse fortune
Et de ce vers, sachez
Glissant que maladroit
Je vous envoûterai
De postures guère communes
Qui feront mine à mon bois
Ma princesse, ma lune
Vous y forniquerez
Comme pomme, opportune
Au vers, vous ululerez
Je déposerai plume sous votre oreiller
En glissant jusqu’aux dunes pour y trouver
Plus belle rune qui saura exulter
Ma princesse, ma muse
Vous allez adorer
Jouissant de gestures, vous m’adopterez
Je glisserai ma plume sous votre oreiller
Longue et douce poésie, vous charmer
Que même lune ne saura refuser
Je chanterai en rimes, les vagues déchainées
Sirène et biguine d’une passion partagée
Ce soir, plume sous votre oreiller…
Plume chatouille, là, ma plus belle foi
De mille et une lagune en m’acceptant parfois
Toucher à la lune, ma profession de foi !
Devine, j'arrive
Je suis amoureux mais elle ne le sait pas
Tout viendra un jour, elle saura
Et dans l’amour, tout vient comme cela
Patience et regards, silence et pourquoi pas
Je suis amoureux mais elle ne me connaît pas
Tout arrive un jour, elle comprendra
Et alors comme toujours, l’évidence sera
En attendant, voilà, la nuit, le jour, et à tout cela
Je suis amoureux mai elle ne le sait pas
Je suis amoureux, se cache-t-elle par là
Quelle direction pour la retrouver, là-bas
Et par là, aussi, tout est écrit, me voilà !!!
Younger love
Tout là-haut, regarde bien
Est-ce un ovni, un avion
Ou le vol d’un oiseau
Tout là-haut, aussi haut
Battement du cœur
Et quand le ciel se déchire d’idem
Est-ce des plumes d’ange, de la neige
Ou les larmes d’un amour
Et quand rayonne à ce jour
Entends le bonheur
Tu es mon soleil, la flamme
Tu es mon idem, acclam…
Ferme les yeux, imagine l’instant
Même vieux, imagine ce moment
Firmament, enfin, deux
Ferme les yeux, imagine maintenant
Ce rêve réel, l’azur bleu…
Ouvre ton cœur, dessine doucement
Langoureusement, sentiment
Sensuellement, deux
Ouvre ton cœur, dessine simplement
Cette réciprocité fusionnelle, mer bleu…
Vers de pomme
A laisser tomber, pars sans te retourner
Qu’importe les douleurs, les cris déchirés
Nature morte, plus rien à en tirer
Oublie ta belle armure, chevalier
A divorcer, à partir, fais-le vraiment
Cesse bonne manière, même si pourtant
Tu as valeurs, honneur d’une promesse
Qu’importe, redeviens libre, sans laisse
Sans mensonge, avance en homme
A vivre, sors de ton somme
Il faudra faire mal, faut que tu t’aimes
Retrouve le fil avant que t’en crèves…
A mal game cover...
Ke j’ai aimé avec simplicité
En ces bras, enlacé
Un câlin d’Amitié
Que j’ai aimé avec complexité
Entrevoir de rêvéalité
Même si bras croisés
Que j’ai aimé taire l’amour
En l’imaginant comme tous les jours
Dans les poésies d’un vautour
Ce que j’aurai aimé faire l’amour
En guerrier d’un match retour
Même si… Comme toujours…
Antan ! Strogoff love !
Sais-tu ces trois mots mixés d’une apostrophe
Comprends-tu qu’au bout de cette strophe
Le courage à la Michel Strogoff
A en perdre la vue, le cœur ressent
A se taire, déçu, le cœur répond
Laisse-moi écrire au fond
Trois mots aliénés d’une apostrophe
Trois mots, un plus un, « egophobe »
Je t’aime, reflet limitrophe
La maison interieure
On longe les armoires, ce grand lit
Ce temps d’antan aux lavandes cachés
On se touche parfois, c’est ainsi
Le temps des amants, assaisonné
On se croise parfois dans une pièce
Décor autre, tableaux accrochés
On se couche parfois, en liesse
L’espoir qu’à deux ainsi, parfum
L’envie de croire aux délicieux
On déambule dans le couloir, miroirs
Ce long mur aux portes dérobées
On se bouche de préjugés, à n’avoir
A tant d’interrupteurs, peur d’oser
On regarde derrière les rideaux
Sans ouvrir grands les volets
On se mouche dans son ego
Tandis que battent en secret…
Comprenons-nous, fusionnelle réciprocité !
Expérience sensitive
A vrai dire, perdition de la source
A rien dire, son sourire me suffit
Et qu’écrire L’ombre de poésie
Au désir d’elle, me ressource
Aux remparts du jadis, au phare surplomb
Entre plage de sable, je la vois et partir
Je la vois et revenir, inlassable souvenir
Elle pulse mon sang, ce présent
Sentiment d’appartenance, quand
Elle vient d’écume blanche
Comme l’étoile la nuit
Quand elle repart dimanche
Au bleu qui s’écrit, paradis
Elle vient et repart
Elle me fait du bien quelque part
Elle est tout ce qui, d’avenir
Elle sera tout ce qui, présent de vivre
Vague espoir, la revoir surgir….
Bras croisés
J’ai cherché l’idem
Celle qui papillonne des yeux
A ne plus être le même
Lorsque je l’ai croisée
Prit au vertu, mieux
Mes yeux se sont fermés
Lorsque je les ai rouvert
Elle était aux cieux
Trop tard pour un découvert
Vivre le présent passionnément
Se dire tout le temps mort bleu
Aimer jusqu’à mourir d'épuisement…
Temps de se ressourcer...
22 mars, jour où mua
Drame à travers ces bras
Du réveil, prendre sur soi
Assumer, emplit de pourquoi
Alcool, pizza, soirée de potes
Un à un, verre en vers, compote
Fruit défendu, nu, souvenir aucun
Entr’elle et moi, dégun
Pêché, crash du spermatozoïde
Qu’elle, vérité ? com’un polaroid
Photo ? Papa, ras le zizi, trop consommé
Sans doute aussi inséminé
Prendre main, réagir
Et si tout était à refaire
Reste le zéro, pas de héros
Et si c’est pour défaire
La réalité, trop lâche, faux
Et vision, étreinte, éteinte
Sang en mains, plainte
Dieu, Saint, des zoulous
J’ai prié jusqu’à enlier genoux
Aux poussières de l’enfer
Et qu’emporte, demeure hier
Cette force à fuir, à amnésier
Ce mal qui ne me pardonne pas
Ce mal qui me renie à cela
Et chaque instant, je repense
Et cri, perte d’adolescence
Perdre la force, l’écorce de qui
Je me suis perdu, depuis
J’écris, recette d’égoûts
Apothicaire, schizfou
Compliqué, trop touché
Depuis, plus rien pour oublier
Juste ce croissant, cramé
Juste cette manipulatrice, refusé
Juste dominicale, non composté
Jusqu’à ce café, à m’y sucrer
Excusez, plus d’air, fatigué
La vie n’a pas belle réalité
Lisez, somme d’une nuit
Affligé, je me pardonnerai après vie…






