Long courrier
Long couloir aux numéros
Correspondance, compagnie
Tout près du hublot
Septième ciel, promis
Eteins la lumière, par ici
Rejoins-moi, m’a t-elle dit
L’amour aurait pu être ainsi
Si pour une fois, j’avais suivi
Le silence aux râles me distrait
Les ongles sur corps m’effraient
Elle s’approche, ceinture verrouillée
Sans reproche, tarmac douanier
Je m’enfuis si, en des bras
Je m’interdis si, trop de dégât
Trop de petit bobo, de pas beau
Pas de faux, petit ego, pas d’haut
Pathétique sensation
Etre désirer et sans désir
Voilà ma destinée
Aimer sans réciprocité
Me tais
Qui a mît en tête
Reformât âge en course
T'inquiète
Combien de temps encore
Combien de rêves au corps
Sous ces étoiles à respirer
Saoul de ne voir l’inespéré
Si elle lavait cette route
Tous ces pas aux doutes
Les déboires à ne plus croire
Que jamais, vienne grand soir
Moral du A, animal qu’on a
Et attendre par là
Elle vendrait et dirait
On a été et ne sera ce qu’on est déjà
On a aimé et qui s’aime, se nommera
Trop de complexe, se perde perplexe
Elle dissimulera, en annexe
Danse madame, sous ilex
Un baiser suffira, liesse…
Tenue correcte exigée
Quelques uns pas tous
Sans préjugé d’être
Moi, Catalogué fou
Quelques uns peuvent paraître
Les autres, je l’ignore
Toujours et encore
Quelques uns, hors catalogue
Hors frontière, excès
Fragile analogue
Qu’importe, je ne saurai
A boulet rouge, compliqué
Le silence en colère
L’importance inexpliquée
Dessouchée, l’arbre de terre
Tellement de boue
Tellement, nous
Quelques uns pas tous
Quelques uns pas vous
Sans pétanque, sans dégoût
Quelques uns, sens dessus-dessous
Bonne ou mauvaise qu’importe
Porter commentaire n’exhorte
Qu’au ressenti à l’affaire
Quelques uns, sans faire manière
S’oublient de paraître qu’être
Et si je l’écris, même moi, pas fier…
Basso Libido Ô zéro Ahhh A !
Sur un sourire en discussion
Facétieuse proposition
Où est l’hôtel le plus proche
Voilà une drôle d’approche !
Elle m’invite à la sujétion
Son corps en délectation
Elle m’incite à la provocation
Encore, je n’ai pas bien…
Elle répète malicieuse
Surprenante qu’ambitieuse
Où est l’hôtel le plus proche
Se serrant, moi, mains en poches…
Naïf d’apparence, je réponds loin
Et simplement, elle me reprend
Là, il y en a un… coquin
Je ris, elle me regarde, enfant
Et elle s’approche encore
M’effleurant, fleur décor
S’ouvre son instinct animal
A l’alligator, muant en malle
Cabine d’essayage
Tentative d’arrimage
M’invitant de la parcourir
Insistante à me dire
Beauté, bonté, glorifié
Panthéon, pas électrisé
Sans prise, je contourne
Le A en manque, nulle ristourne…
Fan crucifix
A trop perdre de temps
Tout fout le camp
Je préfère alors
Partir dehors
Courir les filles
Belles, défiles
Rien ne faut d’aimer
Que de crever
A cette idée
De ta pensée
N’approche plus
Diable m’a déchut
Lumière, drôle de décor
Il n’y a plus que corps
Au matin qui revient
Nie, même tes mains
Et au bout du chemin
Plus rien
Que de crever
A cette idée
Crucifiassions !
Madylin Bailey
Elle, vêtue d’une robe flanelle
Chantant believe, miel
Les yeux au ciel, assujetti
Dragibus lèvres, sucrerie confiserie
Elle, enrubannée de fine dentelle
Susurrant californienne hôtel
Embaumant mon âme rêveuse
L’envol, si douce voix, délicieuse
Je n’ai plus besoin de terre
Plus besoin d’air, poussière
Juste écouter, et voler si haut
Laisser aller, et si loco
La musique de sa voix, à jamais
Appel des anges, mélodieux
Madilyn, envoûtante artiste, innée
Bailey alcool, encore, merveilleux
Parlez qu'après
Et toutes les nuits, les yeux à l’envers
Communique avec, invisible pensée
Les mêmes connexions, drôle d’affaire
Impensable réalité, illuminé
L’ombre s’épanche, traverse corps
Laissant fil, cousu en dé glacé
Dahlia, jasmin, parfum tissé
L’oreiller en cap, la voilà, sort
Et toutes les nuits, m’envahit
Guidant mains en troubadour
Indivisible, Léa aime l’infini
Moi, je cueille mot à mot, toujours
Demain résonne, raisonne matin
Et la nuit, envahit céleste espace
Où possédé, jubjotant l’étreint
Doc chaleur où tout prendra place
La folie au lecteur, folie pudeur
Décrire pour écrire, m’importe
Souffrir pour grandir, meilleur
Tant qu’au final, m’exporte
Lorsque vous rencontrerez
Derrière le rideau, lorsque vous irez
Vous saurez, bien à part
Vous direz, bien trop tard
Et toutes ces nuits, nos yeux à l’envers
Communiquant avec, visible contrée
Tous connectés, drôle d’affaire
Impensable réalité, illuminés
18 mois
Je revois ton électrique main
Ton souffle au départ
Et cette furie, réalité joyeuse
Cette famille qui ne se peint
Tant, l’absurdité, pas de brassard
Flot remous, nuit désastreuse
Je revois tes yeux éteints
Ton sommeil s’arrêtait
Et cette vision, destructeur séparation
Cette immonde qui sur jouait
Nos parents te protégeant encore
Et cette scène, adieu si fort…
Aujourd’hui, cinq cent soixante trois
Et cela continue, sans toi
Aujourd’hui, invisible ailleurs
Electrique au fantastique, lueur
Je t’écris ce message d’amour
Brother Love for ever, Frère d'Amour pour toujours….







