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Articles récents

Long courrier

28 Décembre 2015 , Rédigé par Troubadour

Long courrier

 

Long couloir aux numéros

Correspondance, compagnie

Tout près du hublot

Septième ciel, promis

 

Eteins la lumière, par ici

Rejoins-moi, m’a t-elle dit

L’amour aurait pu être ainsi

Si pour une fois, j’avais suivi

 

Le silence aux râles me distrait

Les ongles sur corps m’effraient

Elle s’approche, ceinture verrouillée

Sans reproche, tarmac douanier

 

Je m’enfuis si, en des bras

Je m’interdis si, trop de dégât

Trop de petit bobo, de pas beau

Pas de faux, petit ego, pas d’haut

 

Pathétique sensation

Etre désirer et sans désir

Voilà ma destinée

Aimer sans réciprocité

 

 

 

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Me tais

25 Décembre 2015 , Rédigé par Troubadour

 

 

Qui a mît en tête

 

Que l'amour serait fête
Qui a dit aussi
Que tout est écrit 
 
 
Tous des menteurs
Tous des inventeurs
Qui sait se tait
Qui c'est, me tais
 
 
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Reformât âge en course

22 Décembre 2015 , Rédigé par Troubadour

Reformât âge en course

 

Plus d'inspiration, évidé 
Plus d'imagination, asséché
L'amour s'est tu, patatras
Plus d'envie, plus de raison
Point de déprime, déperdition
L'amour n'est plus, patatras
Et sans raison, je traîne 
Porte refermée, sans haine
L'amour s'est tu, patatras
Avancer entre les ombres
Et nulle une au nombre
L'amour n'est plus, patatras
Et aujourd'hui, se construire
Et demain, t'inquiète, à venir
L'amour c'est toi, patate à gala !
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T'inquiète

21 Décembre 2015 , Rédigé par Troubadour

T'inquiète

 

Combien de temps encore

Combien de rêves au corps

Sous ces étoiles à respirer

Saoul de ne voir l’inespéré

Si elle lavait cette route

Tous ces pas aux doutes

Les déboires à ne plus croire

Que jamais, vienne grand soir

Moral du A, animal qu’on a

Et attendre par là

Elle vendrait et dirait

On a été et ne sera ce qu’on est déjà

On a aimé et qui s’aime, se nommera

Trop de complexe, se perde perplexe

Elle dissimulera, en annexe

Danse madame, sous ilex

Un baiser suffira, liesse…

 

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Tenue correcte exigée

20 Décembre 2015 , Rédigé par Troubadour

Tenue correcte exigée

 

 

 

Quelques uns pas tous

Sans préjugé d’être

Moi, Catalogué fou

Quelques uns peuvent paraître

Les autres, je l’ignore

Toujours et encore

Quelques uns, hors catalogue

Hors frontière, excès

Fragile analogue

Qu’importe, je ne saurai

 

A boulet rouge, compliqué

Le silence en colère

L’importance inexpliquée

Dessouchée, l’arbre de terre

Tellement de boue

Tellement, nous

 

Quelques uns pas tous

Quelques uns pas vous

Sans pétanque, sans dégoût

Quelques uns, sens dessus-dessous

Bonne ou mauvaise qu’importe

Porter commentaire n’exhorte

Qu’au ressenti à l’affaire

Quelques uns, sans faire manière

S’oublient de paraître qu’être

Et si je l’écris, même moi, pas fier…

 

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Basso Libido Ô zéro Ahhh A !

19 Décembre 2015 , Rédigé par Troubadour

Basso Libido Ô zéro Ahhh A !

 

 

 

Sur un sourire en discussion

Facétieuse proposition

Où est l’hôtel le plus proche

Voilà une drôle d’approche !

 

Elle m’invite à la sujétion

Son corps en délectation

Elle m’incite à la provocation

Encore, je n’ai pas bien…

 

Elle répète malicieuse

Surprenante qu’ambitieuse

Où est l’hôtel le plus proche

Se serrant, moi, mains en poches…

 

Naïf d’apparence, je réponds loin

Et simplement, elle me reprend

Là, il y en a un… coquin

Je ris, elle me regarde, enfant

 

Et elle s’approche encore

M’effleurant, fleur décor

S’ouvre son instinct animal

A l’alligator, muant en malle

 

Cabine d’essayage

Tentative d’arrimage

M’invitant de la parcourir

Insistante à me dire

 

Beauté, bonté, glorifié

Panthéon, pas électrisé

Sans prise, je contourne

Le A en manque, nulle ristourne…

 

 

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Fan crucifix

19 Décembre 2015 , Rédigé par Troubadour

Fan crucifix

 

 

A trop perdre de temps

Tout fout le camp

Je préfère alors

Partir dehors

Courir les filles

Belles, défiles

Rien ne faut d’aimer

Que de crever

A cette idée

De ta pensée

 

N’approche plus

Diable m’a déchut

Lumière, drôle de décor

Il n’y a plus que corps

Au matin qui revient

Nie, même tes mains

Et au bout du chemin

Plus rien

Que de crever

A cette idée

Crucifiassions !

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Madylin Bailey

18 Décembre 2015 , Rédigé par Troubadour

Madylin Bailey

 

 

Elle, vêtue d’une robe flanelle

Chantant believe, miel

Les yeux au ciel, assujetti

Dragibus lèvres, sucrerie confiserie

Elle, enrubannée de fine dentelle

Susurrant californienne hôtel

Embaumant mon âme rêveuse

L’envol, si douce voix, délicieuse

Je n’ai plus besoin de terre

Plus besoin d’air, poussière

Juste écouter, et voler si haut

Laisser aller, et si loco

La musique de sa voix, à jamais

Appel des anges, mélodieux

Madilyn, envoûtante artiste, innée

Bailey alcool, encore, merveilleux

 

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Parlez qu'après

17 Décembre 2015 , Rédigé par Troubadour

Parlez qu'après

 

Et toutes les nuits, les yeux à l’envers

Communique avec, invisible pensée

Les mêmes connexions, drôle d’affaire

Impensable réalité, illuminé

 

L’ombre s’épanche, traverse corps

Laissant fil, cousu en dé glacé

Dahlia, jasmin, parfum tissé

L’oreiller en cap, la voilà, sort

 

Et toutes les nuits, m’envahit

Guidant mains en troubadour

Indivisible, Léa aime l’infini

Moi, je cueille mot à mot, toujours

 

Demain résonne, raisonne matin

Et la nuit, envahit céleste espace

Où possédé, jubjotant l’étreint

Doc chaleur où tout prendra place

 

La folie au lecteur, folie pudeur

Décrire pour écrire, m’importe

Souffrir pour grandir, meilleur

Tant qu’au final, m’exporte

 

Lorsque vous rencontrerez

Derrière le rideau, lorsque vous irez

Vous saurez, bien à part

Vous direz, bien trop tard

 

Et toutes ces nuits, nos yeux à l’envers

Communiquant avec, visible contrée

Tous connectés, drôle d’affaire

Impensable réalité, illuminés

 

 

 

 

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18 mois

16 Décembre 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Bernard

 

 

 

Je revois ton électrique main

Ton souffle au départ

Et cette furie, réalité joyeuse

Cette famille qui ne se peint

Tant, l’absurdité, pas de brassard

Flot remous, nuit désastreuse

 

Je revois tes yeux éteints

Ton sommeil s’arrêtait

Et cette vision, destructeur séparation

Cette immonde qui sur jouait

Nos parents te protégeant encore

Et cette scène, adieu si fort…

 

Aujourd’hui, cinq cent soixante trois

Et cela continue, sans toi

Aujourd’hui, invisible ailleurs

Electrique au fantastique, lueur

Je t’écris ce message d’amour

Brother Love for ever, Frère d'Amour pour toujours….

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