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Articles récents

Drôle de vie, pas un paradis...

20 Janvier 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Mon Frangin

 

 

Et le temps passe comme l’abandon

Laissant là, indifférent, ces moments

Et le temps passe, comme l’instant

Où toi, tu partis, nous laissant seul, céans

 

Quitte ou pas, redouble d’intention pour moi

Embrase sang au volcan de mon tourment

Non, ne me laisse pas à ce temps

Où pleurant bas, moi aussi je subirai ton enfant

 

Cette histoire éternellement, va et vient

La même à chaque consternation

Cette histoire continuellement, là s’étreint

Au même endroit, à ta disparition

 

La colonel veut briser sa promesse

En poussant la déchirure, diablesse

Elle manipule, détruit ton enfant

Tout cela pour si peu, consternant…

 

Et à chaque instant, ton fils grandit

Sans foi, ni cap, déboussolé d’hypocrisies

Génitrice, elle abuse, roue tourne aussi

Pourvu qu’il s’en sorte, j’essaie au mieux, défi

 

Mon frère, parti bleu corail, en express, en avance

Mon frère, le bordel, famille, faiblesses, peines immenses

Non, l’indifférence, trop loin

Sémaphore, coule mon opinion

 

Non, mon chagrin n’a ni droit ni poids

Non, mon enclin n’a que foi et se noie

Non, au froid, le temps en abandon, glas

Non, depuis, plus de joie, un drôle d’état

 

Et depuis je dessine ton rire d’enfant

Tes blagues, les soupirs, incessant…

Jusqu’à tes ronflements, et même maintenant

La nuit souffle ce poème, mon frère aimant…

 

Faudrait que je morde, que je sois

Armé d’un regard, que je pourvoie

Mais mon corps, mon âme s’endort

Depuis que toi, triste à vivre, mort…

 

Mon frère, ce que mots n’expriment

Aventurier des carambars, j’imprime

Mon frère, ce qu’il faut, transmutation

Pourtant, échouée, la famille en dissolution

 

Mon frère, pour de beau,

Entre ici et l’invisible, chaud

Ce baiser en je t’aime

Mon frère, mon idem

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Boum boum

19 Janvier 2015 , Rédigé par Troubadour

 

 

Voilà l'albatros...

 

Elle qui s’avance dans l’ombre

Elle qui s’annonce au nombre

Elle qui illumine chacun de ses pas

Elle qui, elle, là voilà !

 

Boum boum fait mon cœur

Bou… Bou fait ma peur

Boum boum fait mon bonheur

Bout à bout crée ma stupeur

 

Elle qui m'dit  banalité, incandescence

Elle qui rit à mes regards, immense

Elle qui prend ma main, prise de contact

Elle qui, elle et moi, tout est là !

 

Boum boum ! Fait mon cœur !

Bou ! Bou fait ma peur !

Boum boum ! Fait mon bonheur !

Bou !  Même plus peur !

 

Elle, bien plus qu’un minimum

Elle, lien avec le summum

Elle, mien sans artifices

Elle et moi, dimanche d’épices

 

Boum boum ! Elle en mon cœur

Bou ! Boulimie d’elle

Boum boum ! Elle pour bonheur

Bout à bout, moi, elle, ailes…

 

...

 

Revoilà la terre...

 

Rêvéalité, un rêve de plus dans cette réalité

Un je t'aime de plus dans la perpétuité

Rêvéalité, bout de plage en horizon

Troubadour pour pardon...

 

Inoubliable qu’inconsolable

Insatiable qu’inconsommable

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rime ma plume au crayon, hymne qu'hument les cons...

16 Janvier 2015 , Rédigé par Troubadour

 

Le désordre mondial au banc,

La faillite sociale en sang

Etre né pareil pour mourir différent

Voir le même ciel au soleil dansant

Et mourir d’idées,  Brassens chantant

Aux castagnes  annoncées, Nougaro sublimant

Non, d’esprit, la vie chante liberté

Oui, d’envie, la folie sublime, de là à  tuer !!!

L’amour est  sorcier, nos corps entremêlés

Couleurs, élixirs à se sublimer

Vivre, la magie de nos rires partagés

La musique, nos voix, électricité

Potion Chrétienne, musulmane, ou autres

Qu’importe, l’amour, sortilège  d’union

Où au temps aucune date de préemption,

Potion juive, bouddhiste ou autre

L’amour,  seule liberté incontestée

L’amour,  même si la réalité …

 

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A B. C l'annonce d'un proche ! rendez-vous !

3 Janvier 2015 , Rédigé par Troubadour

 

Secrètement, un beau jour, elle

Ou ailleurs, nous nous rencontrerons

Illuminant, de milles feux, ailes

Phénix, nous nous reconnaitrons

 

Surgissant de nulle part, demi-nue

Luisante, cheveux de nuit

Son regard étreindra mon écrit

Lorsqu’elle me dira, bienvenue

 

Et soudain, le soleil en milliers de novas

Les mots  d’habits noirs se dévoileront

Du jour à la nuit, le rêve réel et là

De ses mains, armée contre mon néant

 

Lentement, on sourira, à apprivoiser

Les étoiles à nous contempler

Et alors, à tout jamais, ils n’oublieront

Viendra ce beau jour, toi moi et

 

On chantera comme avant

Les pluies à transcender

Le regard d’enfant

Que la vie a tué

 

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Qui j'aime...

3 Janvier 2015 , Rédigé par Troubadour

 

Qui j’aime, question posée

Surtout si la vraie réponse

Lorsque, mal-aimé

On me dit qu’on m’aime

Attendant un retour

On m’écrit poèmes d’idem

Coloriant l’amour

On me crie…  Toute pareille

Sourd troubadour…

Lourd d'amour…

 

Résigner dans ma tour de rêves

Refusant de vivre cette vie réelle

Voyageant dans ce naufrage

Vivant renfermé, sol d’ermitage

Mon esprit au ciel, folie

Attention, perdition d’âme

Vieillir est-ce ainsi

On me dit  quand même !

N’attendant que son retour

Moi, fou troubadour, chimère amour

 

Qui j’aime, réponse gravée

Surtout si  l’aimer,  annonce

Les sentiments, c’est

On me rit, l’âme bleue, ronces

Qui j’aime, fleurs de cerisier

Point de fruits, défense

Qui j’aime, blanche de mai

On me dit demain, c’est dimanche

Cueillez vos cerises sucrées

Qui j’aime,  la même depuis tant d’années

 

Désigner par un prénom pour résumé

Terre à terre, l’amour enterré

L’essentiel, graver dans mon âme

Par le sang de son baiser, j’acclame

A l’apocalypse, de tout recommencer

Qui j’aime, le temps ne saurait tarder

A délivrer, l’amour, la vie ou la mort

Qu’importe,  ce n’est d’un corps

Qu’on m’aime ou de haine, contre –vérité

Moi fou troubadour, je ne cesserai de l’aimer

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Roman tic

3 Janvier 2015 , Rédigé par Troubadour

 

 

Allongée au sable chaud

Souriante lèvres écloses

Cherchant hasard au lieu

L’amour, sa chose

 

Lunette enfumant l’été

Déhanchant l’hormone

Vagues, les regards affamés

Qu’importe, ronronne

 

Mécanique, démarche

Le voici, un réverbère

Scintille, s’attachent

Ondulent sans plus d’hier

 

Au ciel, crie le soleil

L’abeille donnant miel

Comme les nuits sans sommeil

L’automne, salut l’hirondelle

 

Embrase l’hiver, les souvenirs

Nulle limite, eau de rose

Où se finit l’histoire, vivre

L’amour, cette chose

 

 

 

 

 

 

 

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Pile ou perdre face

15 Décembre 2014 , Rédigé par Troubadour Publié dans #cendres

 

En dernier, comme une note symphonique

J’alunirai votre cœur philarmonique

Epine, picotement romantique

 

Me direz-vous, comme l’amour printanier

Votre silence à virevolter, biaiser

Come prima, effleuré

 

A trop écrire, au pire, mots, maux, dites

Aimerons-nous à cette vie, l’hiver édite

Glas naufrage, épitre

 

En damné, ermitage, abandonné

Aux souffrances, glaise, faut accepter

Sans jamais plus, oublier

 

La vie s’en va, l’amour pas

La folie s’écrit, et vous, mon éclat

Fatal, infini etcetera…

 

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Meurtrière chérie

12 Décembre 2014 , Rédigé par Troubadour

 

Et si en quelques rimes, comme un polar

J’écrivais le dénouement du meurtre, mien

Entre sourires infimes et brume, quai de gare

J’écrirai qui comment et pourquoi, ma fin

 

Et si en quelques quatrains, comme une chanson

Je chantonnais le refrain du ciguë, poison

Un petit verre au matin, jus d’orange cependant

Je chantonnerai, et glou et glou, sans fond

 

Et si je taisais, quel crime, comme un déni

Je mimerai un remerciement, certain

Une douce révérence, grimaçant, éprit

Je signerai son acquittement, criant !

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Mutilation, tout est un recommencement

7 Décembre 2014 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Cendres

 

 

Il n’ y a d’amour heureux que dans la perte. A cet instant, tout prend son sens, la vision apocalyptique décrie l’âme en des sons inaudibles que destructeurs. Perdre, à travers un hasard d’une rencontre, de ce destin qui vous fait croiser le regard d’une fée bleue, derrière sa vitrine, révèle que l’allégresse n’autorise aucune fausse note. D’ordinaire observateur, plonger dans un choc aveuglant,  j’ai percuté une planète invisible jusqu’alors, l’Amour. Et à l’impact, plus j’ai approuvé, plus j’ai fuis. Ne commettez pas cela, acceptez le destin quoi qu’il conduise car pire est le regret. Le regret n’est point un chemin mais un abime sans fond…

 

 

 

 

Sait-elle à quel point, disjoncté

Sait-elle cet amour, ineffacé

Et que jamais je ne l’oublierai

Tant mon sang a sa couleur

 

Entre elle et moi, moments de bonheur

Qu’enfant, je n’ai su, malheur

 

Sait-elle à quel point fragile

Sait-elle ces coups, indéfectible

Et que jamais je ne l’oublierai

Tant mon cœur s’y complait

 

Sait-elle tout au fond moi

Que vit la flamme, même froid

Et que jamais je ne l’oublierai

Tant en feux, ces baisers

 

Entre elle et moi, souvenirs, grand amour

Qu’éternellement, graver du toujours

 

Sait-elle combien de temps encore

Sait-elle à quel moment où mort

Je me sentirai délivrer, trop de regrets

Immense que désespéré, perpétuité

 

A  S.

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Frère, bon.

5 Décembre 2014 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Bernard

 

A  quoi sert l’amour si ce n’est

A se perdre à ce jour

A quoi sert soul souvenir prit

Dans l’absence infini

 

Triste flaque de sel, l’adieu

 

Et qu’écrire dignité

Cruel,  long baiser

Quoi que coûte ce présent

Plus fort, l’amour dedans…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au fil d’ego, flots bleus…

 

Cognent mes mots d’encre

Sonne mon chant, nombre

A tous ceux qui, d’ombres

Trônent nos maux, d’antre

Nomme le néant, entre

Qu’importe, danses contre

Facile ou pas, proue sombre

L’exil sans retour, décembre…

 

Et lire des rimes, des phrases en fil d’aiguille

Qu’importe l’intelligence, translate, oscille

Les pas pop, Moon Walker, dance la vie

Too much, si facile de parts, rira bien qui…

Dance thriller, easy life, eternity doom

La mort arrive, dance faucille, zoom

Dance, des pas en arrière, vacille

Plus  de place, remords, Bastille

 

 

 

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