Drôle de vie, pas un paradis...
Et le temps passe comme l’abandon
Laissant là, indifférent, ces moments
Et le temps passe, comme l’instant
Où toi, tu partis, nous laissant seul, céans
Quitte ou pas, redouble d’intention pour moi
Embrase sang au volcan de mon tourment
Non, ne me laisse pas à ce temps
Où pleurant bas, moi aussi je subirai ton enfant
Cette histoire éternellement, va et vient
La même à chaque consternation
Cette histoire continuellement, là s’étreint
Au même endroit, à ta disparition
La colonel veut briser sa promesse
En poussant la déchirure, diablesse
Elle manipule, détruit ton enfant
Tout cela pour si peu, consternant…
Et à chaque instant, ton fils grandit
Sans foi, ni cap, déboussolé d’hypocrisies
Génitrice, elle abuse, roue tourne aussi
Pourvu qu’il s’en sorte, j’essaie au mieux, défi
Mon frère, parti bleu corail, en express, en avance
Mon frère, le bordel, famille, faiblesses, peines immenses
Non, l’indifférence, trop loin
Sémaphore, coule mon opinion
Non, mon chagrin n’a ni droit ni poids
Non, mon enclin n’a que foi et se noie
Non, au froid, le temps en abandon, glas
Non, depuis, plus de joie, un drôle d’état
Et depuis je dessine ton rire d’enfant
Tes blagues, les soupirs, incessant…
Jusqu’à tes ronflements, et même maintenant
La nuit souffle ce poème, mon frère aimant…
Faudrait que je morde, que je sois
Armé d’un regard, que je pourvoie
Mais mon corps, mon âme s’endort
Depuis que toi, triste à vivre, mort…
Mon frère, ce que mots n’expriment
Aventurier des carambars, j’imprime
Mon frère, ce qu’il faut, transmutation
Pourtant, échouée, la famille en dissolution
Mon frère, pour de beau,
Entre ici et l’invisible, chaud
Ce baiser en je t’aime
Mon frère, mon idem
Boum boum
Voilà l'albatros...
Elle qui s’avance dans l’ombre
Elle qui s’annonce au nombre
Elle qui illumine chacun de ses pas
Elle qui, elle, là voilà !
Boum boum fait mon cœur
Bou… Bou fait ma peur
Boum boum fait mon bonheur
Bout à bout crée ma stupeur
Elle qui m'dit banalité, incandescence
Elle qui rit à mes regards, immense
Elle qui prend ma main, prise de contact
Elle qui, elle et moi, tout est là !
Boum boum ! Fait mon cœur !
Bou ! Bou fait ma peur !
Boum boum ! Fait mon bonheur !
Bou ! Même plus peur !
Elle, bien plus qu’un minimum
Elle, lien avec le summum
Elle, mien sans artifices
Elle et moi, dimanche d’épices
Boum boum ! Elle en mon cœur
Bou ! Boulimie d’elle
Boum boum ! Elle pour bonheur
Bout à bout, moi, elle, ailes…
...
Revoilà la terre...
Rêvéalité, un rêve de plus dans cette réalité
Un je t'aime de plus dans la perpétuité
Rêvéalité, bout de plage en horizon
Troubadour pour pardon...
Inoubliable qu’inconsolable
Insatiable qu’inconsommable
rime ma plume au crayon, hymne qu'hument les cons...
Le désordre mondial au banc,
La faillite sociale en sang
Etre né pareil pour mourir différent
Voir le même ciel au soleil dansant
Et mourir d’idées, Brassens chantant
Aux castagnes annoncées, Nougaro sublimant
Non, d’esprit, la vie chante liberté
Oui, d’envie, la folie sublime, de là à tuer !!!
L’amour est sorcier, nos corps entremêlés
Couleurs, élixirs à se sublimer
Vivre, la magie de nos rires partagés
La musique, nos voix, électricité
Potion Chrétienne, musulmane, ou autres
Qu’importe, l’amour, sortilège d’union
Où au temps aucune date de préemption,
Potion juive, bouddhiste ou autre
L’amour, seule liberté incontestée
L’amour, même si la réalité …
A B. C l'annonce d'un proche ! rendez-vous !
Secrètement, un beau jour, elle
Ou ailleurs, nous nous rencontrerons
Illuminant, de milles feux, ailes
Phénix, nous nous reconnaitrons
Surgissant de nulle part, demi-nue
Luisante, cheveux de nuit
Son regard étreindra mon écrit
Lorsqu’elle me dira, bienvenue
Et soudain, le soleil en milliers de novas
Les mots d’habits noirs se dévoileront
Du jour à la nuit, le rêve réel et là
De ses mains, armée contre mon néant
Lentement, on sourira, à apprivoiser
Les étoiles à nous contempler
Et alors, à tout jamais, ils n’oublieront
Viendra ce beau jour, toi moi et
On chantera comme avant
Les pluies à transcender
Le regard d’enfant
Que la vie a tué
Qui j'aime...
Qui j’aime, question posée
Surtout si la vraie réponse
Lorsque, mal-aimé
On me dit qu’on m’aime
Attendant un retour
On m’écrit poèmes d’idem
Coloriant l’amour
On me crie… Toute pareille
Sourd troubadour…
Lourd d'amour…
Résigner dans ma tour de rêves
Refusant de vivre cette vie réelle
Voyageant dans ce naufrage
Vivant renfermé, sol d’ermitage
Mon esprit au ciel, folie
Attention, perdition d’âme
Vieillir est-ce ainsi
On me dit quand même !
N’attendant que son retour
Moi, fou troubadour, chimère amour
Qui j’aime, réponse gravée
Surtout si l’aimer, annonce
Les sentiments, c’est
On me rit, l’âme bleue, ronces
Qui j’aime, fleurs de cerisier
Point de fruits, défense
Qui j’aime, blanche de mai
On me dit demain, c’est dimanche
Cueillez vos cerises sucrées
Qui j’aime, la même depuis tant d’années
Désigner par un prénom pour résumé
Terre à terre, l’amour enterré
L’essentiel, graver dans mon âme
Par le sang de son baiser, j’acclame
A l’apocalypse, de tout recommencer
Qui j’aime, le temps ne saurait tarder
A délivrer, l’amour, la vie ou la mort
Qu’importe, ce n’est d’un corps
Qu’on m’aime ou de haine, contre –vérité
Moi fou troubadour, je ne cesserai de l’aimer
Roman tic
Allongée au sable chaud
Souriante lèvres écloses
Cherchant hasard au lieu
L’amour, sa chose
Lunette enfumant l’été
Déhanchant l’hormone
Vagues, les regards affamés
Qu’importe, ronronne
Mécanique, démarche
Le voici, un réverbère
Scintille, s’attachent
Ondulent sans plus d’hier
Au ciel, crie le soleil
L’abeille donnant miel
Comme les nuits sans sommeil
L’automne, salut l’hirondelle
Embrase l’hiver, les souvenirs
Nulle limite, eau de rose
Où se finit l’histoire, vivre
L’amour, cette chose
Pile ou perdre face
En dernier, comme une note symphonique
J’alunirai votre cœur philarmonique
Epine, picotement romantique
Me direz-vous, comme l’amour printanier
Votre silence à virevolter, biaiser
Come prima, effleuré
A trop écrire, au pire, mots, maux, dites
Aimerons-nous à cette vie, l’hiver édite
Glas naufrage, épitre
En damné, ermitage, abandonné
Aux souffrances, glaise, faut accepter
Sans jamais plus, oublier
La vie s’en va, l’amour pas
La folie s’écrit, et vous, mon éclat
Fatal, infini etcetera…
Meurtrière chérie
Et si en quelques rimes, comme un polar
J’écrivais le dénouement du meurtre, mien
Entre sourires infimes et brume, quai de gare
J’écrirai qui comment et pourquoi, ma fin
Et si en quelques quatrains, comme une chanson
Je chantonnais le refrain du ciguë, poison
Un petit verre au matin, jus d’orange cependant
Je chantonnerai, et glou et glou, sans fond
Et si je taisais, quel crime, comme un déni
Je mimerai un remerciement, certain
Une douce révérence, grimaçant, éprit
Je signerai son acquittement, criant !
Mutilation, tout est un recommencement
Il n’ y a d’amour heureux que dans la perte. A cet instant, tout prend son sens, la vision apocalyptique décrie l’âme en des sons inaudibles que destructeurs. Perdre, à travers un hasard d’une rencontre, de ce destin qui vous fait croiser le regard d’une fée bleue, derrière sa vitrine, révèle que l’allégresse n’autorise aucune fausse note. D’ordinaire observateur, plonger dans un choc aveuglant, j’ai percuté une planète invisible jusqu’alors, l’Amour. Et à l’impact, plus j’ai approuvé, plus j’ai fuis. Ne commettez pas cela, acceptez le destin quoi qu’il conduise car pire est le regret. Le regret n’est point un chemin mais un abime sans fond…
Sait-elle à quel point, disjoncté
Sait-elle cet amour, ineffacé
Et que jamais je ne l’oublierai
Tant mon sang a sa couleur
Entre elle et moi, moments de bonheur
Qu’enfant, je n’ai su, malheur
Sait-elle à quel point fragile
Sait-elle ces coups, indéfectible
Et que jamais je ne l’oublierai
Tant mon cœur s’y complait
Sait-elle tout au fond moi
Que vit la flamme, même froid
Et que jamais je ne l’oublierai
Tant en feux, ces baisers
Entre elle et moi, souvenirs, grand amour
Qu’éternellement, graver du toujours
Sait-elle combien de temps encore
Sait-elle à quel moment où mort
Je me sentirai délivrer, trop de regrets
Immense que désespéré, perpétuité
A S.
Frère, bon.
A quoi sert l’amour si ce n’est
A se perdre à ce jour
A quoi sert soul souvenir prit
Dans l’absence infini
Triste flaque de sel, l’adieu
Et qu’écrire dignité
Cruel, long baiser
Quoi que coûte ce présent
Plus fort, l’amour dedans…
Au fil d’ego, flots bleus…
Cognent mes mots d’encre
Sonne mon chant, nombre
A tous ceux qui, d’ombres
Trônent nos maux, d’antre
Nomme le néant, entre
Qu’importe, danses contre
Facile ou pas, proue sombre
L’exil sans retour, décembre…
Et lire des rimes, des phrases en fil d’aiguille
Qu’importe l’intelligence, translate, oscille
Les pas pop, Moon Walker, dance la vie
Too much, si facile de parts, rira bien qui…
Dance thriller, easy life, eternity doom
La mort arrive, dance faucille, zoom
Dance, des pas en arrière, vacille
Plus de place, remords, Bastille