48 ans, sans plus de Toi...
Ainsi s’écrit sans lui, la vie et les ennuis
Ainsi s’enfuit sans cri, l’infini de sa vie
Naitre pour disparaître
Frère de mon premier à son dernier, regrets
Frère d’éternité, ce carambar baiser
Ainsi s’édit l’oubli, l’anniv et ce qui suit
Ainsi soit-il, en Frère, je l’imagine oui
Avatar réapparaitre
Frère, mon cœur en ses cendres, tous nos secrets
Frère, à jamais notre amour si sacré
Paix et Amour en ce jour d'anniversaire où tu as connu la vie.
04 septembre 1966
Mon Zahir
Et au temps qui court, comme l’amour
Au fond du jardin, des fruits, pleins
Mais un seul pour, suffirait pour
Attendre, murissant, ciel festin !
Et depuis tous, titre en fou
Mon choix, assis s'échoie
Faut-il être vous, engoue
L’aventure, Elle, corps-moi !
Bien sur, la poésie peint, la vie étreint
Et la mort, éteint tout, certain
Bien sur, son regard enclin, serein
Ainsi soit-il, à demain…
Bien sur, lire les mots, décryptage
Et l’esprit torture l’ego, rivage
Bien sur, l’inaction, déclin, rage
Ainsi soit-il, ermitage
Et au temps d’un dimanche, songe
Elle et moi, paradis immense
Mais un seul, lange d’autre, s’épanche
D’autre dimanche, Elle et moi, annonce
Et depuis, attente rythm’mix, techno
Pulsent mes pas, tournoie parano
Faut-il, danse, pas de réseau
L’avenir, maktub, tais-toi et sois beau…
Amis ! Flo, Flot toujours !
Évidé, j'erre dans la nuit
L'eau vu le, haut degré
Espère matou zoïde
Les jeux de mots
Font les maux
Où ? Où ? Où?
Ejaculé, course de nuit
L’ovule, être le premier
Spermatozoide
Le mieux n’est jamais
Toujours des sens cachés
Où ? Où ? Où ?
Décédé, erre sans vie
Mer, au fond, l’éternité
Frère, réincarne-toi !!!
Con cerf
Le temps file si vite
L'amour oscille
Où et à quel endroit
Se trouve... Toi
Le matin à son aurore
Ma main cherche ce corps
Où et à quel moment
La rencontre, euphorisant
La nuit à ses quartiers
L'une suffirait
Ou et à quelle saison
L'unisson...
sous un pin penché...
Il était une fois
Une fée enchantée
Elle m’a possédé
M’ôtant peau et
Des os, reliques
Il était une fois
Une fée enchantée
Elle m’a donné
Chanson, don et
Âme, frénétique
Mais sans refrain,
Rien qu’ordinaire
Mais sans ses mains
Rien, hors d’hier
Sans cri, sans prix
J’avance dans la nuit
S’enfuit, sang luit
Ici, sans, plus de lui
Il fut une belle fois
Une fée d’ecstasy
Elle m’a réveillé
A cette réalité
Et depuis, raie
A Littré, supplique
Il fut une belle, croix
Une fée, mon paradis
Elle m’a éveillé
Pas d'un baiser
Même si pendu aux baies
Sied l’espoir, si profond enterrer….
dehors, joue l'enfant en rêvant
qu'elle l'aime, l'entourant de ses ailes
et si fort, contre son doudou, priant
qu'il l'aime, drôle de destin, cruel...
D'eux chemins pour un seul, deux mains...
Les uns disent merveille
Les autres se taisent, quels ?
Lesquels au mieux,
Les uns annoncent ciel
Les autres, querelles
Lesquels ? Ô Dieu !
Qui des uns ou des autres
Et des autres qui se disent uns
Lesquels, tous, aucuns, apôtres
Je cherche chemin, y a quelqu'un ?
Les uns disent continue
Les autres marmonnent, vis-versa
Et mon âme, mon cœur, moral négocient
Les uns disent comme de bien entendu
Les autres répètent, cahin-caha
Et moi, pourparler, réfléchis
Les uns auront l'instant
Les autres bénéficieront
Mutualité, mon remerciement
Les uns crieront scandale
Les autres me lanceront sandales
Ma décision, unique et appropriée, maintenant
Je suis un et autre
Je suis autre et un, apostrophe
Ça y est, j'avance
Un tout petit pas si immense
Un et un font d'eux,
De part son passé ses souvenirs
Elle a assez souffert
De part ses plaies, ses délires
Elle a assez souffert
À midi, sonne pas
Et non plus avant qu'après
À minuit, donne pas
Un baiser Roméo, ecoeurée
Elle te remerciera
Elle te congédiera
Ne l'embête pas
Assez, elle n'en veut pas
À six heures, images rêves glacés
À dix-huit heures, plage et cocotiers
Parle pas, écoute la
Cherche pas, regarde la
De part tromperies, malheurs
Elle a assez souffert
De part coups de feu, l'horreur
Elle a assez souffert
Et chaque seconde, flots de regard
Transhumance dans cette mare
Au fond, fusionnel instant
À chacun, l'enfer, bleu champs
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Plus d'envie, assis au rebord
Je regarde le fond,
Et là, scintille l'étoile du sort
Va de l'avant
Plus d'énergie, chute libre
Ainsi va la vie, tombe, vibre
Ne calcule pas, laisse aller
Rien ne sert, prends tout
Rien n'éclaire, sois fou
La folie, espace entre fond
Libère-toi, ouvre ton subconscient
Plonge, délivre-toi de ses chaînes
Rejoins l'irréel, loin des peurs, des peines
Rejoins l'irréel, mieux ou pire, qu'elle, perte
Assis au rebord, s'incline, absence, être...
Freromidable !
J'aurai voulu de l'encore
De ta présence, ton réconfort
J'aurai voulu entendre une fois encore,
Ta spiritualité, ce coffre-fort
Et le temps assassine
Sans plus tout de toi, je dessine
Un éléphant dans un serpent
Et toi sur l'étoile d'une rose, chantant
Carambar Gainsbarre, ma protection d'enfant
Et même si la vie empêche pourtant
Je te sens tout près, mon frère
Je t'aime, si fort
Et quoi que le temps sépare, mon frère
Je t'aime si fort, si fort
Sur la route
Et si venait, franchissant ligne blanche
Si osait, ressentant, signe dimanche
Et si là, sans rétroviseur, avançait
Sans cela, point, mort, l'heure tombée
Et si ça partait, réalisant l'aventure
Si ça disait à présent route du futur
Et si là, sans bouchon, consommer
Sans cela, point, mort, destin plombé
Spleen, larmes, part, brise cela
Deal, paix, âge, prie, là
Estimation de soi
Banal au commun d'être unique
Ne cherchez pas comparatif
Sommaire, tellement basique
Inimitable, catastrophique
Ne regardez pas les détails
Perte de temps, rien qui n'aille
Comment vous convaincre
Pour ne pas entendre
Vos illusions perdues,
Ainsi que vos mots crues
Sachez, futile qu'inavoué, Éric
Le dernier alambic tartrique...