Vous,
Oui ! Vous ,
Quand vous aurez compris
Pourvu qu'il ne soit trop tard
Lorsqu'enfin, vous vous réveillerez
Espoir qu'il vous restera du temps
Que le crépuscule ne soit attenant
Vous laissant le soin de réaliser
En ne finissant en cauchemar
Folie, la vie est une magie
Quand vous aurez voyagé
Que vous aurez décidé
Entre lieux, instants
Que l'aurore soit attenant
Vous laissant apprécier
Votre choix, placé
Quand vous saurez aimer
Que vous direz alors
D'elle, mon soleil, vraie
Découvrez ce trésor
Quand viendra l'inévitable
Soyez, laissez vos cartables
Maintenant ceci, réveillez-vous !
Déf
J'ai un nom patronymique
Deux prénoms, Éric
Une date d'arrivée
Avec ville d'atterrissage
Une vie, une santé
Et le rêve d'un vernissage
Qu'importe le départ,
S'il y aura du retard
Mettre les couleurs de lumière
Aux tableaux de mon âme
Assaisonnés, prières
Cœur, lucky game...
Au bal de la mort...
Demain sera avec ou sans
Et à cet instant, pourtant
Face à la falaise, vole l'albatros
Suicidaire ailes, troubadour j'ose
Lâcher prise, sentir l'aspiration
Traverser la fenêtre, impulsion
Conquérir hors bulle, son âme d'enfant
Sourire au cœur des sentiments
Voilà l'envol tant espéré, qu'importe la chute
Je remonterai ressayer, tant que vie lutte
Battre aussi fort, lumière au ciel
Voulant la voir si près, douloureux réveil...
Pourtant je vois à travers connaissances
Vapeurs, buées, pluies, l'effervescence
Derrière ce masque, ambulatoire lacrymal
L'encore, l'espoir, poursuivre danse au bal...
Au bal des morts...
Préparatif à ma friche
Le jour ou je partirai, paradis ou pas
Qu'importe, cela sera trop tard
Je prendrai la lumière qui ne se voit pas
Et dans un soupir, quelque part
Je m'en irai..
Le souvenir que j'emporterai, tant ou pas
Qu' immense, une embrassade
Je garderai ce goût qui ne se raconte pas
Et dans ce poème, pléiade
Je l'emporterai
L'amour qui me guidera, tant ou pas
Qu' infini, en kérosène
Je l'emmènerai à Dieu qui sera là ou pas
Et dans la miséricorde, sienne
Je vous protégerai
Lorsque je partirai rejoindre, tant aux pas
Nulle promesse, la mer
Je retrouverai toutes nos histoires, voilà
Et dans vos doutes, prières
Je vivrai, vous le savez, inné...
Tu n'as pas besoin de moi
Entendre du silence, cela
Ainsi en porte le vent, si froid
Vain de croire, nul combat
Tu n'as pas besoin de moi
Esseulés aux chemins, fracas
Frigorifiés, raisonne sans pourquoi
Merci résonne, que dire à cela
Faut-il une fois encore oublier
Et sur mon oreiller, cesser
Ne plus rêver, d'espérer
Faut-il ne plus être ensorceler
Et d'écrire pas grave,
Et de souffrir, entrave
Tu n'as pas besoin de moi
Faut-il insister, non, poids
Tu n'as pas besoin de cela
Qu'importe peurs, vide, il y a
En moi, une révérence, arrêt.
Savoir éviter mirage, et vivre aussi
Mois des séparations, la vie est ainsi
Trop courte, trop, messe est dite
Tu n'as pas besoin de moi... Exit
Lourd eux
Sur, de soue, elle a but
Vomissant, Grande Mère
Lui dit en plus
Je ne te promets pas le bonheur,
Sur, dessous, l'eau sue
Bénite, miracles de Mère
Bernadette que nul ne crut
Folie, enfermée, déshonneur
Sur, des sous, l'haut vu
Grotte, marchande humanité
Morale, foi, tout au plus
L'enfer se féminise, Dieu sait.
Que sa volonté soit faite.
Emmenons-nous...
J'ai du papier, un stylo
Le temps nécessaire
Avec un beau scénario
Les mots pour plaire
En d'autre manière
Je rêve bien haut
Soleil, face à la mer
Une, légende d'ego
Écrire en marge
Lettres, chiffres, images
Longue route, en boucle
Attestation, quoi qu'elle coûte...
J'écris, pouvant surprendre
Peau et si, soul raison, s'éprendre
Au romanesque dénouement
Jolie demoiselle, lunettes en paravent...
J'ai du cœur, une âme
Le rêve en sésame
Entre à l'intérieur
Je t'invite, lueur...
Indigestion d'imagination
Indigestion
Face à mon assiette,
Je l'imagine bikini, lunettes
Le sourire aux regards
Déhanchant, gyrophares
La Marseillaise Corse
Donne ton amour
Là où meurt la vague
Creuse rein, toujours
Là où ton cœur s'évade
Assis, sirotant mon rosé
Je l'imagine sexy, parfumée
Dansant, rêvant d'aventures
Lavée de toutes souillures
Future résidente,amorce
Découvre l'intérieur de ton rêve
Là où tu seras éternelle
Creuse, sable au temps
Là où ta peur, insignifiant
Grillant cigare d'un get
Je l'imagine, à toutes fêtes
Ondulante, me confiant
Les rêves, la beauté, l'âme enfant
L'autre partie dans l'écorce...
Donne l'amour
Là où meurt la vague
Creuse ton toujours
Là où le cœur s'évade
Alors sans peine, en sieste
Je l'imagine, à mon emplette
Fusionnant sur la rive méditerranéenne
Me laissant seul, intuition mienne
Vit là où t'es heureuse, lointaine Corse...
Donne amour
Là où meurt la vague
Creuse, fion toujours
Là où cœur s'évade
Je voudrais tant qu'elle m'aime mademoiselle Valérie...
Relation compliquée, absolu dissolu
Entre, touille trouille, cru accru
Entre elle et ailes, l'âne plane, hue !
Relation compliquée, absolu irrésolu
Si elle m'aime
Septième ciel
Et si je l'aime
Quatorzième
J'en rêve, absolu et magique
Une fois, il était une fois
Maktub, l'histoire fantastique
J'ai encore rêvé d'elle, soie
Relation compliquée, revoyons-nous
Relation, programme, aimons, trop fou
Entre ciel, elle, high sun, come on
Entre moi et quoi, stand-up, dôme
À ma Corolle, moi le mendiant
Ce banc sous un ciel de nuages
Attend des amoureux
Petit couple de vieux
Ce banc rêverait d'un dimanche
Qu'importe de n'être premier
Aux sourires d'un premier baiser
Et même si l'arbre en ermitage
Ponctue la ressemblance
Souvent tourne et balance
Ma vie sans plus de branche
Hors saison, j'attends
Celle qui me correspond
Corolle de soleil,mendiant


