Mon étoile
Mais où s’éteint, se meurt
Sur quelle danse, à quelle heure
Mais comment, quelle lueur
A s’y perdre immense, saule pleureur
Allongé, à contempler les étoiles
Au souffle d’été, le temps étiole
Et du jour à la nuit, ne change l’univers
Cette douleur de l’aimer, sur cette terre
Mais où s’oublie, se libère
Sur quel regard, vague, âme sœur
Se brise aux rochers des sorcières
Le sortilège de l’aimer, mon mal-bonheur
Mon unique décor
Et dans la douleur, sans rancoeur
Et dans le malheur, d’once pleureur
J’ai pris au vent, volonté ne plus déranger
Et nullement, l’oubli, à s ‘isoler
Seulement, la grande voile, au loin
Aussi loin qu’une étoile, d’illusion
Et dans l’absence, son cancer tueur
Et dans le vide, immense pleureur
Parti derrière l’horizon, parti à jamais
Et n’jamais l’oublier, uni, continuer
Et dans les vagues, dans son image
Et dans les ravages, déséquilibre, fagne
J’ai pris le sel, iode de son sang
Fumure à sa mort, tant, purifiant
Comme l’amour, cultive au présent
L’homme qu’il était, si bon
Alors désenclaver cruche, … joyeuse, etcetera
Illuminer pour de bon, malgré glas
Parti main dans la main, bien trop tôt
Ainsi poème chante mon frère, mon ego.
Et un instant, sans bagage, mon firmament
Et à ce moment, l’image, sans comment
Au même chemin, nous rirons de tout
D’un café gourmand, carambar mou
Bien meilleur que tous, entouré
Sans le moindre fou, mais
Vivre en croyant, même si coups
Vivre en attendant, loin des clous
Loin des railleurs, des fornicateurs
Assez de manipulateurs, de moqueurs…
La vie changeante, chante...
Regarde autour, tout autour
Morales, règles, hautes tours
Esclave moderne, parcours
Vivre, survivre chaque jour
Interroge l’infime, l’âme
Médite, infantilise la frame
Libéralise, externalise ta flamme
Etre ou cloner, trouve ta rame…
Relève-toi, bouge, va là ou bas
T’excuse pas, avance, Allah ou pas
Prie l’amour, l’électron libre, ça
Destin, ta lumière, milles éclats.
Amphore, urne funéraire
Latitude à l’attitude
Survolant ce moment
J’ai composé ce regret
Longitude, l’on titube
L’absent, tourment
J’en pleure, son décès
Qu’importe la mort
Vœu de se revoir
Qu’emporte…
En sorte, amphore
Bleu divinatoire
Seule porte…
La disparition d’un frère, être chère,
Tiens, des fleurs de Sallinger
Locataire, propriétaire, que faire
L’invisible, coordonnée solitaire
Agonie, sa main, prière
Tout au bout du chemin, lumière…
Accusateur, Juge et bourreau alias victime
Vous, penseur, jugeur à cette heure
Vous, flatteur, trompeur à la lueur
Frappez, honnissez, suis-je si criminel ?
Vous, maillet, enfoncez aux vents
Vous, affirmez, manipulez à tout vent
Osez, châtiez, suis-je le criminel ?
Et qu’importe le temps, souffle le vent
Qu’importe l’instant, l’arbre témoignant
Meurtrissures des vagues s’échouant
Et si au firmament, de revoir feu, frère
Qu’importe le néant, l’amour en mer
Souvenirs des remparts témoignant
Vous, prieur, suceur à rancœur
Vous, successeur, votre heure, rueur
Profitez, ricanez, mon sang d’enfant
Vous, admirateur, bretteur de grandeur
Vous, exécuteur au billot trancheur
Abattez, oubliez, condamné bien avant…
Et qu’importe finalement, LA vérité
Qu’importe cet instant, libre purifié
Qu’un instant, point dernier, à être si con…
Et si après, y en aura t-il d’autres ?
Qu’importe le nombre, portes
Mal ou paranoïa, victime, vous, non ?
Le soleil à travers la pluie
Le réveil à l'envers, la vie
L’amiti’est passé
Galante fleur, changeante de couleurs
Epanouie d’irréel champs, sifflotant
A la brise printanière, la vie plénière
Et si haut, sifflant la danse imagée
Bocal à moitié vide, gît prisonnière
S’exhibant, cachant au temps
L’attachement flingueur, railleur
D’il était une fois, souviens-toi, mais…
Invisible troubadour dans les allées
Irascible engrais, chimie de trop
Impossible digestion, tes propos, l’amitié
Invisible, toi, lectrice blog, cachot
Chenil, moi, de la réalité hormonale, écœuré
Incessible punching-ball, ravagé…
Alors blues cap, destination à reculant
Alors rideau, la vie se fleure, autre saison…
Eloquente fleur, mutante de senteurs
Evanouie dans les peurs, torpeurs
Lis ces vers d’herbes, musc baladin
Darling, il fut, seul, l’ami refrain
Semant rêves, croyant décorum
Trempant, bain, mare nostrum
Sans costume, sans aube, nageant
Juin frigorifié, seule épitre permise, à dans dix ans…
Trublion, incompréhensible au sceau...
Comme tant, l’ombre devant
Mes pas enfourchés, et qui sait
Entre remords, dans en corps
Comme tous, avance la roue
Sur la route, exister essayer
Entre rest’sort, rouis le en corps
Avoir cœur d’enfant, pléonasme
A la flétrissure d’adulte qu’exclame
Entre maux vais, sort y, l’amour, nez, mort…
Etre pour dis part, être, nul part
Et aimer ainsi, scion, seul, compréhension
Entre en mon âme, crypte, flamme
Confiant
Encore un terminus
Inutile, le temps démontre
Tout comme se démonte
La surprise qui se dévoile
A quoi sert d’écrire
Lorsque sans dire
Liste qui met à poil
Voyage sans faute
A l’étage, qui saute
Déprime et compagnie
Qu’importe jamais ou toujours
Ainsi soit-il, sans détour
La vie qui édit fini…
Plus d’importance, silence
Cette absence, sans réponse
Vivre avance vers l’inconnu
Et même si à cet instant
Virage, émotionnellement
Je dénonce, refus
Et que dansent sur piste
Des pas en ronces, triste
Ni vendu, ni à louer
L’amitié, passé, plus présent
C’était, gardons maintenant
L’air, même si, terminé
Ma vie en Full HD
Ne me demandez pas si j’ai
Ne regardez surtout pas
Loin devant, c’est…
Ne soyez pas si c’est
N’insistez surtout pas
Vain dessein, et
Si criez, si priez,
Si chantez, si aimez
Demain, séant…
Si guerre, si sang
Si devers, si puant
En fin, néant
Les arbres se penchent au temps
Et aux branches, feuilles aux vents
Chantonnant des mornes saisons
Les fleurs se dressent aux champs
Et aux pétales, des ailes prennent pollens
Produisant l’éternelle illusion
Et caresse au coin d’un feu
Le cœur d’âme qui s’émeut
De croire que tout sera pareil
De doux baisers contre peau
L’âtre sentiment si chaud
De vivre pour appartenir au ciel
L’amour, coquillage vide
L’amour, plage de marées
Et dans vos yeux, trop de bleus
L’amour, voyage insipide
L’amour, finir esseulé
Et dans vos yeux, haut cieux
Soudain, lumière à conclure
Paradis ou enfer, mur
Demain, destination
Soudain, allume hier, regards
Prières en flammes, phare
Demain, excavation