Cela aurait pu être ainsi... I feel you
L’histoire commune et banale au nombre,
L’histoire de vous et moi se dénombre
Aux nuits stratosphériques
Aux jeux défendus,
Aux liens féeriques
Nos corps nus
L’histoire a débuté à l’ordinaire
Puis en clair, oser et ne pas (kérosène)
S’interdire de s’envoler ensemble
Vous et moi, mon Dieu, en l’air
Comme des icônes, chocolat
A Chantilly, nos souvenirs amblent
Toi et moi, dessus-dessous
Toi et moi, émus jusqu’au cou
Nos câlins, nos regards
Du haut de ce phare
Toi et moi, dessus-dessous
Toi et moi, élus au soir
Nos baisers, nos espoirs
D’avenir à nous…
Aimer c'est voir le soleil en l'Autre luire. Longue journée à Toi.
J’ai ton sang dans mon cœur
Ce sentiment en tumeur
Que seul, je demeure
Parce que cogne comme un héritage
L’exil d’un Amour qui revient en rage
Parce qu’il faut protéger, conception
Pas de demi-mesure, trop d’émotions
J’ai ton nom dans mes peurs
Ce moment en rumeur
Que seul, j’en meurs
Souffrance aux aortes qui s’entêtent
Faut pas souffrir plus, pas d’amourette
L’Amour, ni superficiel, ni d’arrêt
Pas de réciprocité, autre destinée
Alors l’exil, une fois encore, disparais…
Trop sensible à ton regard
Trop impossible à ce phare
Alors pas facile, rien imposé, disparais.
Tirer révérence pour nous savoir ...heureux
Ma chère Amie, levant, en chaînes, les mots, au fond
Comme l’encre qui coule, recevez sans voix, le blanc
Cette missive d’excuse.
Bien plus que des couleurs, des erreurs
Comment vous le dire, mon regard
Bien plus que des mineurs, tant majeurs
Entre Vous et moi, Aimez-moi, l’Amour phare
Ma chère Amie, au temps d’un rendez-vous
Lisez ces fleurs où je me rends à Vous
Potence K’accuse
Chère Amie, loin d’un ciel d’azur, mon cœur
Brille au présent du Sentiment, saveurs
Non d’un passé à regret
Pas se retourner, ici au firmament
Que d’vivre passionnément
Ce moment qui n’a pas besoin de son
Juste d’émotion, pourtant…
Chère Amie, l’Amour est une réciprocité
Sur ce bateau où l’albatros planerait
Espérant à jamais...
Chère Amie, votre symétrie a l’avenir de si
Simplement ne rien vous imposez, folie
L’avenir se détermine ici
Si c'est pour que Vous soyez malheureuse…
Aime-la, toi, mon cœur, reste à ta place
Si c'est sans moi, pour Vous savoir heureuse…
Aime-la, toi, mon bonheur accepte et passe
Vous, mon Amie, pardonnez sans fin
Comme le Sentiment en question
Vain de discourir
Comment pouvoir vous oublier si jamais
Je devais Vous croiser, torturé
Comment devoir Vous combler, aussi
L'Amour est ainsi, Vous, Femme de ma vie
Ma chère Amie, se perdre en des maux
Où l’ancre m’accule, au large, larmes d'Poe
Never more, n'plus revenir…
Souffrance, j'en crève...
C’est comme un mal de mer
Une sensation qui vous prend
Et remue de l’intérieur
C’est comme le manque d’air
Tout tourne autour, surprend
Tangue ce vide, ailleurs
C’est de penser K'Elle
L'envie constante qui surprend
Tant l’amour bat, bat, bat
C’est comme l'hirondelle;
Troubadour, moi et l’enfant
Amoureux, cela ne s’explique pas
Comme un signal,
Sentimental l’animal
Comme une alarme
Phénoménal, létal
K'Elle est mon viscère
Triturant mon air
K'Elle est ma morsure
Serpent pur.
L’enfant bercé
Et le troubadour à rêver
Tandis que moi,
Peur de cette mort
K'Elle seule, poids
Donnera alors…
Alors,
Une fois encore
Je dormirai à même le sol
Cachets et camisole
Je parlerai à des rats
Tant les effets secondaires...
Cette énième en débat
Avec psys et révère
Déclinant savant malice
Ordonnance au lie du calice
Aujourd’hui encore en monologue
Je ris avec l’enfant, tandis qu’en cloque
Accouche le troubadour, d’un poème
Qui se finira ainsi, "nous" K’Aime...
Moi, l'Enfant et Troubadour : conciliation
A l’enfant en moi, combien
Dis-moi combien au corps
D’oiseaux vivants d’illusion !
Oui, toi, bel âtre, demain
Dis-moi si le phénix mort
Saura renaître, illumination
Entends-tu notre âme soupirant
Au ciel, vole libre, je l’attendrai
Entends-t-elle l’Amour nous happer
L’enfant :
Dessine-lui un câlin s’il te plait
Aussi longtemps, aussi brûlant
L’intimité à fusionner.
Sommes-nous nés pour vivre sans Amour
Pardonne-toi si on l’Aime autant
Pardonne-nous d’apprendre toujours
Sommes-nous dés, courir d’Amour
Troubadour :
J’écris sans nous arrêter
Un à un, ver en rime
Ne jamais finir de rêver
L’Amour nous arrime
Lorsque se conclut un poème
Un autre commence
Lorsque nous disons : je t’Aime
Faille, réciproque en défaillance
Tout passe, cette peur, pire
Désir roi sans plaisir
Rien de commun
Le feu d’un nous, minimum
Moi :
A force de croire
J’ai oublié de vivre
Aux coups et déboires
La vie va se finir
Drôle de grandir,
Lorsque l’enfant nait génie
Drôle de vieillir
Lorsque le troubadour s’écrit
Et moi, à compter les battements
De mon cœur accroché, firmament
Nous Aime-t-elle
A fond les décibels
Moi : Nous Aime-t-elle
L’enfant : Nous Même elle
Troubadour : Nous saigne-t-elle
...
Ma solitude, Poe en migraine
Le long des berges
Fredonne la Garonne
Verdâtre baronne
Des platanes immergent
La prairie s’amazone
Et aux pas, m’abandonne
Brûle le froid, cœur bouillon
L’âme souffre, gelée pourtant
Voyez, saoul sous son balcon
Nougaro me tance de chansons
Bois, ta Juliette est sourde d’oreille
L’Amour, ouvre tes volets, ma Belle
Roseaux briquettes, une à une
Je viens, au clair de lune
Les ruelles vides, d’étoiles, mystère
Clopin-clopant, meurs l’Enfant
Sur, surgira Satan
Sur, on se retrouvera, cimetière

Déambule Troubadour
Des berges aux remparts
Déambule Amour
Des verves au phare
L’unisson n’est pas pour toi
Sot, abandonne-moi
Marche au chaud, conventionné
Marche au troupeau, conditionné
Tu t’y trouveras beau, bien marié
Marche, la vie est une société
Marche, viens te retrouver
Tu es Eric, jamais plus (never more) poétiser…
Eric; Enfant & Troubadour...
Git mon coeur d'hiver
Le pas sur la berge, surplombant
La Garonne immerge, tambourinant
Cette religion au blues d’âme
Le second pas avance, au fond
L’immense, et finalement
Quitte ou To lose, elle clame
Mon amour si perdu
Et depuis, d’ennuis aux chagrins
Souffrance, cœur nu
Troubadour un jour, et au matin
A la recherche encore, elle
Et d’enfer, Toulouse carentiel
Quelque chose scintille, ici
En vase, dans l’espoir
Là où il fait bon croire
Et reste l’amie, caliente lie
Un sentiment d’infini
L’un passe, elle, souris…
Danse au souffle du désir
S’approche choc d’en finir
Si froide et si enveloppante
Et aux décibels, plonge ainsi
Jusqu’aux tréfonds, inertie
S’achève la rive tuante…
Elle a été ce qu’elle est
Jusqu’à devenir, je sais
L’amour aveugle le diable
Et distille regret au minable
Qui n’a pas su, inapte ou
Trop de si, à en devenir fou
Elle a été ce qu’elle est
Jusqu’à en souffrir si jamais
D’avenir, elle oublie
Elle sera ce qu’elle est
Qu’au vent je n’écrive, gît
Elle n’m'aime pas
Tout cela
Sans elle
Carrousel
La chance
A quitte ou
Double sens
A en devenir fou
Elle a été ce qu’elle est
Jusqu’à devenir, cassé
Trop de souvenirs au toujours
Elle est ce qu’elle sera en amour
Tourne illico, la nuit n’en finit
Alcool et d’ailes, ce bruit
Elle était ce qu’elle est
Jusqu’à se prouver
Elle seule le sait,
De l’autre côté…
Plus rien ne me retient
Sans plus de ses lèvres
Entre en mes poumons
Cesse mon coeur, serre
Du silence, plus rien
Maintenant
Elle a été, tout comme...
Adam, Eve, fichu pomme !
L'histoire basilic
On écrit mots, salive d’encre
On s’arrondit, hiéroglyphe, y entre
Ce sentiment, démonstratif
Et sous l’vent, meurs,
Ce corps sans alter
Quelques mots
Pas de trop
Quelques pas de trot
Pas en trop
On écrit souvent, d’bave noire
On métamorphose avoir
L’amour pur, imaginatif
Et dans l’temps, cœur,
Le remord d’hier
Elle est belle comme
Et depuis comme toujours
La même à mon somme
L’éveil, mal d’amour
On écrit maux, salive d’encre
On culpabilise, interdite rencontre
Misérable, indigne, cygne,
Et dans l’sang, sœur
L’envie commune, bonheur
On, mon cœur et ma raison
Ont ranci le seul horizon
Et ce que je sais maintenant
Faut vivre, larmoiements
K.
Ne te méprends pas
Lorsqu’en poème
Je t’écris tout bas
Je t’aime
Toi, tu dis au secours
Moi, juste au toujours
En romantisme, sentimental
Ne confonds pas
Lorsqu’en troubadour
Je t’élis à tout va
Mon seul amour
Toi, tu ris à tout discours
Moi, pas d'ultime recours
Dans ton carnet de bal
Ne te méprends pas
Lorsqu’en bohème
Je vis de rêve glas
A ton je t’aime
Vois-tu, toi, tu vis ce moment
Moi, je suis, rêvéalité souvent
Ailleurs, vole ce nous
Si fou, je, si fou…
Tu manques à ma vie pestilentielle


