Plus d'espoir
Ce qu’il me reste, à chaque seconde
Comme tous ces matins en ce monde
Où j’avance vers quoi
Marcher au rythme,
Société de dérive
Sans plus de joie
Faire des mimes
Imitant comme toi
Ce bonheur de vivre
Comme ça
Ça craint, pire
Oh oui, voilà !
Ce qu’il me reste, à chaque regard
Comme de longues nuits, sans phare
Où j’erre à bout d’bars
Le cœur blafard
L’humanisme en guerre
Jusqu’au fond d’verre
J’encaisse ce degré
Comme d’aimer
Destruction de nous
Jusqu’à l’absence
Ma tournée, à bout
Payer quittance !
Soul of eyes
Je regarde le phare qui éclaire le ciel
Et les remparts plongent aux embruns
Et quelque part,
Je contemple le sentier, d’pierres s’entremêle
Aux sables, cette roche si commune
Et quelque part
L’ombre de toi, de cet enfant
De nous, trop secrètement
Mare nostrum au sang
Pourquoi cet arrachement
Je regarde du banc, en face le vieil Antibes
Et la mer démontre ce firmament
Et quelque part
Je contemple l’azur au rouge nanti
De nous, flotte paradis du fond
Et quelque part
Au nombre de jour, j’arriverai
De nous, trop de comment
Mare nostrum, notre enfant
Pourquoi, seul et pourtant…
De l'amour en tes ailes

Elle t’a écrit ce matin
Petit message qui
Aussi haut est le ciel
L’oiseau vole
Son corps beau, elle
Tu vois rossignol
L’amour en étourneau qui
Aussi haut que vole
L’oiseau chante
Tu es heureux, t'irradies...
Ce matin de printemps
En sa main, dans ce doux nid
Elle t’a écrit, ce matin
Petit message qui
Aussi fou est ton cœur
Que de boucan à l’intérieur
Chante l’amour
Aussi doux en vos cœurs
Vous vous enveloppez à ces mots
Lorsque ce matin, elle t’a écrit
Tes yeux de minot,
L’amour, ah l’amour qui
Oui, ce matin elle t’a écrit
Et toi, tu t’es envolé aussi haut
Comme un bel oiseau, fol hidalgo
Tu t'es envolé à ces mots :
Toi, mon bel oiseau
Viens me retrouver
Viens, je t'attendrai...
A un pote Eric L. qui se découvre...
Tu compliques beaucoup
Compliqué, trop con
Pli et ne cède pas
Tiens bon
Compliqué, à cela
Vis, respire oublie
Beaucoup de si
Continue, lâche-toi
Vis, respire ainsi
Aime, apprécie,
Et sois-toi
Compliqué, trop con
Compliqué, pourtant
Quoi que tu dises
Quoi que tu fasses
Certains te prédisent
D’autres t’y chassent
Compliqué, trop con
Piqué à vif, tiens bon
La vie est ainsi
Aime et souris…

Où qu’aille ton cœur
Suit-le
Quoi que dise ta raison
Ecoute-le
Et s’ils ne s’accordent
Choisis au bonheur
Le bon moment
Où ils sauront d’accord
Ecoute et suit-les
Ne doute pas, compliqué
Le sentiment a raison
La raison a sens, il n’ment
Elle te ment, pardonne autrement
Compliqué, trop con
Trop bon
Compliqué, sentiment
Protège-toi, Aime en toi
Compliqué, laisse aller,
Aime-toi, protège-toi…
Tu compliques beaucoup, inné !
End of love road
En quelques mots déposés
Point d’histoire à écrire
Point d’histoire partagée
Juste une Amitié
Elle persiste à parler de passé
D’un flirt, jadis révolu
Elle n’a pas compris non plus
Qu’elle pour moi c’est se conjuguer
Au présent pour du futur
Elle n’a pas compris à coup sur
Que je ne vis pas derrière.
En quelques mots déposés
Point d’histoire à écrire
En quelques maux amourachés
Vient du noir, survivre…
Qu’importe, de toute manière
Son cœur est creux du mien
Aucune réciprocité.
Pourtant à son câlin,
A ses mots, ses regards
Je suis tombé du phare
Pourtant à son attention
J’ai ressenti l’émotion
En quelques mots déposés
Point d’histoire à écrire
En quelques maux amourachés
Vient du noir, survivre…
Qu’importe maintenant
L’ami que je suis, doit disparaître
Nenni mode autodestruction
Vient l’ode stabilisation
Le temps, présent à futur
Le sentiment coule en mon être
Pas de faux semblant, dur
Me protéger d’elle
Où est l’arc-en-ciel…
En quelques mots déposés
Point d’histoire à écrire
En quel ego, rêvéalité
Disparais d’avenir…
End.
3 ans et demi.... métamorphose...

Trois années et demi se sont écoulées
Comme des vagues aux remparts
Tant de temps, mon Frère aimé
Les années se succèdent, et du phare
Je regarde la mer te bercer
Il y a eu depuis ton départ
Tant d’embruns, de marées.
Si seul, je regarde de toute part
Un signe Dominical à imaginer
Le vent caresse mon regard
Et rien n’apaise tous ces regrets
On dit que le temps répare
En panne de toi, à jamais
Punching-ball, de toute part.
Ce vide, si profond fossé
Y plane l’albatros de Gainsbarre
Soul chant, cri apeuré
T’appelant, alléluia hare
Trois ans et demi se sont écoulés
Ton sourire manque au carambar
Pioupiou d’exaspération, verre levée !
Trinquons à Bernard …
Il est temps pour moi, quelque part
Mon Frère, je suis décidé…
La Famille déchirée, le respect en bard
Et cette société en modalité
D’un fric-bonheur comme tare
Il est temps réellement de muer
Évolution en retard
Et de combler, de combler…
Vain que je le narre.
Esquisse sous eau, je l'ai dans la peau ! Est-ce un fantasme d'y croire...
![Ed Sheeran - Perfect Duet (with Beyoncé) [Official Audio]](https://image.over-blog.com/KfAvqoMZJQj4nXXhYBioe9IidvA=/170x170/smart/filters:no_upscale()/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2F817P8W8-mGE%2Fhqdefault.jpg)
Ed Sheeran - Perfect Duet (with Beyoncé) [Official Audio]
Listen to this version: https://ad.gt/duetyt ÷. Out Now: https://atlanti.cr/yt-album Subscribe to Ed's channel: http://bit.ly/SubscribeToEdSheeran Follow Ed on... Facebook: ...
https://www.youtube.com/watch?v=817P8W8-mGE&feature=youtu.be
J'ai trouvé un amour fait pour moi
Oh chérie plonge-y et suis-moi
Bien, j'ai trouvé une fille, belle et douce
Oh, je ne savais pas que tu étais celle qui m'attendait
Parce que nous n'étions que des enfants quand nous sommes tombés amoureux
Sans savoir ce que c'était
Je ne t'abandonnerai pas cette fois
Mais chérie, embrasse-moi juste lentement, ton cœur est tout ce que je possède
Et dans tes yeux, tu détiens le mien
(Chorus:)
Chérie, je danse dans le noir, avec toi dans mes bras
Pieds nus dans l'herbe, écoutant notre chanson préférée
Quand tu as dit que tu étais affreuse, j'ai murmuré dans un souffle
Mais tu as l'entendu, chérie tu parais parfaite ce soir
.....
Le troubadour, l’Enfant et moi
Sommes au sol, atterrés
Sous l’émotion à ne pas savoir
Si on y voit bien, dans quel choix
Alors non, on fabule, égarés
Sous l’immensité de ne pas savoir
On se demande si et puis doute et peurs
On en conclut ce qui s’en suit
Sans vouloir parvenir ainsi
A poétiser en rimes ce bonheur
Si volatile si fragile
Si difficile, si imprévisible
Au silence de ne pas savoir
Si elle a mis en ligne pour moi
Lorsqu’on traduit, on croit pour nous
Et on a appris, jamais pour nous
Alors ce qui suit reste en ébauche
Griffonné dans nos poches….
Youtube en lien, et la musique vient
Traduction faite, ça craint
Est-ce pour moi ou fabule
Est-ce pour moi ou titube
Ma tête flotte et mon cœur s’enrhume
L’image s’accroche à ces mots
Opposé à tous ses propos…
Et j’écris maintenant après mettre essuyer
Tant de larmes aux cris d’amour apeuré
Aimer est terrible seul
Aimer sans savoir si, qu’elle veuille
Ou pas, qu’elle me veuille
Ou passe d’en finir seul
L’amour fait souffrir tant
L’émotion est permanente
Et je ne sais quoi faire
Dois-je la retrouver
Dois-je, peur d’imposer, de rêver
Pour cauchemarder,
Pour des cachets, camisole
Non, elle est, demeurera ce ciel
Où sa chaleur fait mon soleil
Non je ne cliquerai pas sur j’aime
Ni sur autre, qu’elle comprenne
Je l’Aime tant, trop peur
Je l’Aime tellement, l’horreur
Qu’elle n’est mise cela pour moi
Je ne veux imposer, tant besoin
De réciprocité, de naturel
De sentiment, de véracité
De sa chaleur si seulement
Alors je ne cliquerai pas
Non je ne dirai mot là
J’attends comme un fou
Comme tout, patiemment
J’en rêve mais fidélité vraiment
L’ami comme elle a demandé avant
Même si je ne saurai, je ne pourrai
Comme un phénix, immolé
Tenir et s’autodétruire
L’amitié à défaut de son amour
Tombe et comme toujours
Souffre en silence en cela
Je n’ose croire qu’elle m’Aime
Je n’ose penser, le penser
Tant souffert à trop rêver
Alors non, je ne cliquerai pas
Ni sur j’aime, si sur j’adore
Et encore moins sur les autres
Je ne veux la perdre, ni m’égarer
Le chemin est là, à ses côtés
Alors non, je ne cliquerai pas
Ni sur j’aime, ni sur j’adore
Et encore moins sur les autres
Tant, tant elle est mon ciel d’azur
Aux chaleurs de mes dorures
En elle, je suis
Par elle, elle me reconstruit
Dans ces bras à câlins
Et je ne maitrise rien,
Je ne veux surtout pas
La réciprocité suffira….
Vivre avec ou pas
L’enfer en continuité
Vivre avec d’Amitié
Ne me comblera
Alors non, je ne cliquerai pas
Ni sur j’aime, ni sur j’adore
Et encore moins sur les autres
Ne pas lui parler
Pour ne pas la blesser
J’attends
Je l’attends…
K'Amour
L’Amour est là, tu peux le nier
Pour moi, la tête dans l’eau
Je ressens l’ouragan d’ego
Le sentiment d’exister
Et quoi que tu décides,
L’Amour est là, certifié
Aux câlins qui s’immiscent
Le grand moment, s'Aimer
Je viendrai te trouver
Aucun mot ne sera
Lorsque je te regarderai
L’authenticité suffira
Devant toi, je me tiendrai là
Et juste un pas, un câlin
En cela, pour moi, l’Amour liera
La ronde sans plus d’interrogation.
Tu peux avoir peur
J’en ai autant
Tu peux m’aimer
J’en ai autant
Tu peux parler, je me tairai
L’Amour est là, pas de passé
Tu peux nier, tu te mentirais
L’Amour est là, je le sais.
Il m’a fallu tant marcher
Découvrir, explorer
Lorsque la plage apparaît
Moi, je sais, l’Amour est
Tu peux refuser
Tu peux décider
Ton cœur et ta raison
Te le dicteront
L’Amour est là
Réciprocité
Mon cœur et raison
Intensifient ce moment
Tu as peur
Moi aussi
Tu doutes
Moi, nenni !
L’Amour est là
Vivons à fond
L’Amour est là
A tout cela, osons...
Tempête d'Amour

Comme la mer à ses plages,
A l'Ego-rythme, projettes-toi !
Dis-ton Amour avec force
Comme l’immensité s’image...
Aux profondeurs de soi,
Dis-ton Amour, amorce
Comme le tsunami,
Comme une marée qui surgit,
Sois au vent déchainant
Cette tempête du sentiment,
Eclabousse au plus fort
Le corail de ton corps
Ce cœur tourbillon ;
Ecume l’abysse
Vent soufflant
Aimer, jamais ne s’abime...
Regarde à la nuit, fort
là où Aimer, rouleaux de réglisse
En garde, d'âme morte
L'amour s'immisce...
Insomnie
Ici même mort
Tout vit
L'Amour, infini encore...
Un jour à la nuit, regarde
une nuit, étoile de mer, phare
Ton coeur aimera
Ton sourire naitra
Une fois en conte
Dis, raconte
Coulent en tes yeux
L'Amour, rien de mieux...
