L'amie symphonique
Elle est apparue,
Comme le vent
Elle est venue
Créant tellement
L’ordinaire en particularité
Elle est un bonheur
Comme l’est la comète
Elle est d’ailleurs
Comme son éventail cigarette
Secrète qu’extraordinaire à danser
Je l’ai rêvée dans cette réalité
Et elle m’a souri
Je l’ai regardée dans ces soirées
Et j’ai perdu pieds, lipothymie
Comment danse-t-elle
Dites-moi, comment danse-t-elle…
à B.
Respect
On me dit stupide, différent en somme
Leur rire résonne, pourtant vibre l’aum
Aux mots d'eux poings aux dents, en preuve de vils actes
Difficile pourtant, l’espoir qu’ils se réfractent
Via Rêvéalité, je suis un troubadour
Inter vers ou extra vers, uni dans cet amour
L’enfant pleure en secret, sel d’âme, d’or de boue
Et tout dehors révulse, bling bling, vil Nil, tabou
On me dit poète, différent de l’homme
Leur pensée consomme, leur manière en rhum
Distille maux et vaux, mal de mer de leur dire
A chaque être, une souffrance, le respect fait grandir
Mon antre
Venez ! Sagement…
Aux parfums d’Antibes, il y a
Une senteur de sentiments
Sol, petits grains semant
Aux ruelles en pentes, il y a
Peynet d’dessins virevoltant
Vol, colombe d’amants
Aux remparts de Prévert, il y a
Une poésie d’adolescent
Colle, l’amour géant
Au banc de la Salis, il y a
Un souvenir d’auparavant
Dol, petit brin d'autan
Au cap, haut phare, il y a
Rayons, Garoupe chaloupant
Fol, le troubadour mutant
Au large séant de mer, il y a
L’avenir emportant
Geôle, romantique céans…
Au lecteur nanti, il y a
En ce lieu, Antibes froment
L’Eden du bon Dieu, l’Eden du bon…
05 mars 2018
Plaie si difficile d'être compris sans préjugé.
Je n’oublierai jamais, au jamais
Je n’outragerai cette place
Où tant à s’envoler
Le rêve en palace
Je n’oublierai jamais d’enjamber
L’amour d’un orgueil à race
Où tant à s’envoler
Le dilemme d’impasse
Je n’oublierai jamais son baiser,
Son regard, son amitié….
Quoi que dit mon âme, l'Être préjuge d'intention
Qu'importe mon acte, l'Être, format à conditions...
Delirium sans oxygène d'attente....
L'avc
On peut lire un mot sans voyelle, un mot
Au mieux dire pot de noirceur, pas d'pot
L'avc qui a voulu emporter mon arbre
L'avc, ne l'aura pas, ce misérable !
Le temps bien sur fait ouvrage
Mais l'avc ne le prendra pas, détestable....
Elle est la femme de ma vie
Me dit-il ce soir là
En dansant, se déhanchant
Aux bras d’une inconnue
Elle est la flamme qui m’incendie
T’as compris et à cela
Buvant Mojito & fils, pageant
Une autre danseuse nue
Phoebus, il rit à celle qui
Amphore sans paradis
Borée, s’il subit râteau
Lame de vapeur, titube au zéro
Dame à clameur, s’entube qu’d’héro
Il danse la nuit, dandy à Bimbo
Il lance d’envie, épouse-moi
A toute sans jamais toute fois…
Je suis triste, profondément
Encore et encore, les vautours
Pathétique la solidarité
Pas réciproque en vérité
Ceux qui jugent, chaussons d’or
Et dire qu’il se disent encore
Meilleur qu’un terroriste
Alors qu’ils parlent aux dos
Comme des extrémistes
La famille, démesurée d’egos
En maculant sans savoir
Sang de bourbe, noir
Lorsqu’ils se permettent de salir
Sans jamais s’interdire
Et coups au cœur, autorisé ?
Manipulation en action
Et pieux, conditionnés
Merci d’avance, jolie conception…
Drôl'amitié, à blesser
Ah c’est dommage
En message
Et elle me répond
A toi le premier
Quel bond
Je lui ai répondu
Je viens demain
Paris tenu ?
Et à cette question
Elle n’a pas répondu
Qui l’aurait cru ?
Ah Eric, tu rêves trop
Bien trop haut
L’amitié n’est qu’un nuage
Où dissimuler
Trop de dommage
Et dans ces bagages
Il pleut, assez
C’est dommage
Trop de nuages…
Mon Irremplakable
Dans la pièce principale en plein coeur de chaque être, il y a l'irremplaçable.
De ton regard, tournoi d’interrogations
De ce phare, remparts de toute part, questions
Pourquoi ? Est-ce moi ? Pourquoi ? Est-ce toi ?
De ce caniveau, illisible scrutation
De ce radeau, babil à flot, deal sensation
Aorte en réponse, toi certainement...
Faut que je me lève, que je t’oublie vraiment
Faut que je m’décide, que j’amnésie l’instant
Le soleil irradie ; le ciel d’azur aux nuages
Ils passent par ici, cousant d’autres paysages.
Faut-il faire comme eux, courir, couvrir d’adieu
Le restant sera luisance, si merveilleux
Ils passent par-là, moussant d’autres rivages
Faut-il être comme creux, roubler, mentir d’adieu
Les lestant, d’encre en outrance sur cette page
L’amour à l’intérieur, jolis nuages
Le baiser du meilleur, vagues bleues
Où qu’partent, j’les suivrai, s’ils s’égarent, j’irai
Si se closent, je raie, s’ils meurent, j’y serai
Faut que je me lève, que je t’oublie vraiment
Faut que je me décide, migré au restant
T’oublier, Salis jusqu’à préserver ton nom
M’enfuir loin d’Antibes, sacrifice autre, non !!!!!
8 - 10 -12 et 14 pieds = Fleur de Rêvéalité
Fleur de Rêvéalité
Dehors de ce corps, j’imagine
Ancre au port, ce phare, divine
Autre corps, l’apôtre sublime
Ecstasy d’or, qu’une autre rime
Au désir fou, l’adoration d’une tendresse
Le spirituel sustente mon sadisme
Et l’ennui, vie d’haine, me vice à sa diablesse
Quadrille mon cœur, suceur, pluralisme
L’idéal n’a de spleen, l’amour n’a d’art
Et dans tout Paris, d’un vin âcre, ce bâtard
Abandonne en Seine, ce sébil corbillard
Ma mort sinueuse, sang jusqu’au phare
Toi, douce Muse qui jamais convint
Gravit au gratte-cul, rose ville, dédain…





