Ailles d'Elle
Ce qu’elle m’a dit
Nulle ne m’l’a dit
Ce qu’elle m’a fait
Je ne saurai
Et aujourd’hui
Au corps
Vit
Encore
Le désir d’ailes
Le désir d’elle
Ce qu’il s’est passé
Juste un regard
Ce qu’elle a fait
Juste un phare
Je ne pourrai
Pluie d’hier
Trop d’aimer
Gouttières
Vivre d’elle
Vivre d’ailes
Où est-elle, tu es...
Où est-elle ?
Entre flocons, silhouette lunaire
Sous ce réverbère, vient-elle vers moi ?
Et ce chat, miaulant souris
Tandis qu’au ruisseau, mégots
Tags d’urinoir, murs de rocker
Flashville au cœur
Voilà M’man, j’ai grandis d’hier
Lorsqu’elle m’a pris, sang effroi
Mon cœur, battant folie
Tandis qu’au corps, héros
Flag d’espoir, sûr, hacker
Phar’tibes au cœur !
Le malheur fait le bonheur ;
L’amour donne l’haleine,
Du mot, du goût même,
De croire, d’espérance qu’ailleurs !
Tuée où tu es ?
La vie qui coule, fleuve
Donne l’espoir à Maubeuge
Où dans cette ville que je traverse
Et inconditionnel, je cherche aux averses,
Où tu es ?
Je me dis à chaque instant,
Que toi aussi, à ce moment
Tu vis cela, tu es proche de moi
Si proche qu’on ne se voit !
Nez à nez…
Flot dominical !
Bien sûr, je tarde trop
Tout comme au silence
Bien sûr, au phare, mot
On feint d’indifférence
Le temps n’efface rien
De moi à toi, j’ai ressenti
Et un seul ne suffit
D’autre dimanche au tien
Bien sûr, mystérieuse
Le cœur, secret enfoui
Bien sûr, en veilleuse
La lumière nous enlie
Je ne veux pas prendre
Juste sentir l’identique
Qu’importe si fatidique
Dimanche n’est à vendre
Dis, bien sûr, je tarde
Oui, bien sûr, m’en farde
Si fusionnel aussi, allume le phare
Montre-moi, jamais trop tard…

Wafâa
Tu as accepté son invitation,
Cette saison défendue
Là où le cœur s’enlace
Là où de sensation
Tu l’as rappelé, il est venu
Là en bas sur cette place
Les yeux se sont confondus
Ses mains t’ont tenue
Et ensemble, courus
Du jour aux nuits écrues
Tu as donné toute raison
Cette profonde émotion
Il est parti en mission
Seule de silence, à tout dire
Manque cette confiance
Formule d’espérance
Les larmes d’Allah sur l’oreiller
L’espoir de le retrouver
Le cœur d’amour, tu pries
Allah, lui seul, oui…
Tu lui as écris mille et une
L’indifférence de la lune
Témoin impassible
Tu as tatoué son nom
Supplier l’invisible
Immense sentiment
Pourquoi Pas
Tu me décris souvent troubadour
Qu’il n’y pas un seul jour
Où sur ce tapis, débat, écris
Y grandisse, polisson
Platonique câlinerie
Fusion d’aimant
Uni-vers d’une femme seule
Tu m’écris souvent de rappeler
Et me souris avant de regarder
Ces volets clos, dans cette pénombre
Où se filtre lumière du monde
Allongée, tout contre
L’enfant dort, inonde
Ce cliché d’une mère seule

On s’édit, la vie aussi
On en rit, l’amitié lie
Demain ? Aujourd’hui suffit
Et à l’amour, soyons ainsi
Partageons dans l’esprit
Nature enlie, la mer aussi
Le long de la plage, Rêvéalité
De nos souffrances, naît la rime
Tel la vague houleuse, la passion
De l’indifférence, craie en cime
Tel la dune pieuse, supplication
Défendons liberté et valeurs
Partageons le bonheur
Du tout-puissant, notre éternité.
Pas ici pour être là !
D’Antibes à Toulouse, blues d’éloquence
Je ne suis pas ici pour être là
Lourd de sens, potence
Le bouquin retient ce glas
Les pieds dessus, rimes en corde
Tire la raison, je l’accorde
Si d’aventure, je saute
Mort en faute
Si de ratures, corde raide
Another, headlight in my life,
Si d’aventure à votre labyrinthe
S’y entache le regard d’âme sainte
Fuyez, la peur donne raison !
Toujours
Si fois d’il était, religion a condamné
Le troubadour dans cette société
Soyez, le bonheur en caleçon !
Si court !
Si vous quêtiez la flore,
Apollon au beau corps
Continuez votre chemin
De bas en haut
Si vous cherchiez l’Amitié
En soupçonnant ma véracité
Testez au malin
De gale en écho
L’envie de partager aux mots, chaque syllabe
Les mêmes à tout dire, synonyme équation
Au parfum de découvrir là, tonne de niqabs
Ouvrirons-nous le bal, réalité à simplifier
Discussion d’albatros au plancher
L’envie de partager aux rimes, chaque strophe
Les mêmes à toute mire, drôle d’invitation
Au pas qui dit un devant, trois abots strophe
Pour l’espérance, si fuite au tutoiement
Pourquoi pas une danse d’enfant.
Le mal du mâle dans la malle
Bêle femelle, belle dalle
A l’intérieur suante peur
Et en dedans, la bonne heure !
L’entre peau ou l’entrepôt
Tout n’est que vision
Le sens de l’admission
Parlerons-nous en mode repos…
Avoir confiance
Je suis assis là à vous écrire
Bamboléo d’mots… haut
Bamboléa d’info… chaud
Si cela suffisait d’éclat
Vous me donneriez là
Vous m’offrirez en abandon oh oui oui
Si possible un bref espace-temps
Un simple numéro
Je rêve trop
Bamboléo d’sms
Bamboléo en liesse
Je suis assis là à vous écrire
Bamboléo d’mots
Bamboléo pour votre numéro…
L'évidence
Je ne suis plus fidèle
La barrière cède, frêle
Les émotions submergent
A toute invitation aux berges
Je regarde comme si là-bas
Ailleurs, je suis déjà
Je ne suis plus fidèle
Le cœur n’a plus d’maitresse
Comme un ange sans elle
Le démon incendie, blesse
Les émotions qu’imaginent
Un horizon qui dessine
L’amour d’une autre
Réciproque aorte
Je ne suis plus fidèle
La carrière s’est entrouverte
De pierres extraites, à même
Philosophale, âme en alerte !
En quête d’une idem…
Gui de tare...
Sur ma guitare, je joue
De cette guitare, au nous
Vous, lectrice de cet instant
Vous, amatrice de mes mots
Que décrypterez-vous au propos
Lorsque mon âme gypsie dansant
Flamenco torride, djobi regard
Todos rimes, djoba phare
Est-ce une invitation
Où vile simulation
La vie coule en cette rivière
D’eau au temps de limon
Pharaon quête sa Cléopâtre
Sphinx de poésie, de toute part
Désir d’émotions, au sentiment
Bien plus qu’une simple prière
Vous, lectrice qui lisez indigo
Quelle chaleur en votre ritournelle
Vous, lectrice qui riez de propos
Quelle corde, fortunéo !

Dans un autre uni-vers...
Chaque nuit, s’ouvre les ailes
À chaque plume, un poète
Rimes en vers qu’ensorcellent
Des rivières de mots,
L’espoir jamais ne s’arrête
Est-ce un cygne, un héros
Qu’importe, écrire délivre
Des messages si baux
Des poésies si chaudes
L’aurore qui arrive
Laissera blanche d’idéaux
Le rêve qui taraude

