Comme l'Amour...
J’ai écrit en un éclair…
J’ai coulé mon rafiot, ce radeau
La tête sous l’eau, vers, alcoolo
J’ai raté l’embarcadère…
J’adorerai, vous, embarquée
Belle, île d’un nuage noir
Voir dunes, rock aux dents
Vogués, regardés, ondulée
J’aimerai, vous, au soir
Trémoussent petites vagues
Décor dénudé, corps blanc
Si rouge, innocente image
Je raffolerai, vous, empaquetée`
En aveugle Lulu, Ri ri au soleil
Votre, d’arpège, doux
Je susurrerai, vous emmiellée
Et partout, nos mains au réveil
L’Amour qu’emmène partout
Je rêve… Et vous, quelque part
En haut d’un autre phare…

Abandon
J’irai là où tout finira
Là, seul, aux fracas
Face aux remparts, stèle
J’irai seoir, cueillir
Divan, regarder ciel
Jeter traces, sel souvenir
Oublier, cœur qui mousse
Oublier, m’en détrousse
Demain partir loin, jeter
Soir incertain, sans témoin
Feue, ce sentiment...
Tout oublier, à jamais...
Sous ces pins, aiguilles
J'oublierai, saisons du vent...
Antibes Juan, cette Fille
Je l’oublierai surement...
Qu’importe vraiment
Qu’importe si j'mens...
La vie ne laisse que poussières...
Elle, qu’elle soit venue d’hiver
Demeure sauvage, hier...
Qu’elle, soie au printemps
Qu’importe vraiment...
J’aurai du, qu’importe
J’aurai su, qu’emporte
Tous ces déboires
Pluie d’espoir...
J’irai là où tout finira
Là, seul, froid qu'glas
Assis dans mer racines
L’automne consigne
Qu’importe ce temps
Je m'oublie, rai surement
Qu’importe finalement
Seul souhait vraiment
Son bonheur grand
Alors j’irai là où tout sera
Partira ou pas, viendra
Ce souffle d'été, horizon
Voile blanche, d'abandon…

Ainsi soit-il, oublie

Alors oublie, ne lis plus
Oublie cela, bien plus
Oublie-tout, sans Amour
Rien de plus que sourd
L’espoir qu’il faut éteindre
Ce feu à n’atteindre…
Oublie ce que je suis
Oublie, oui, tout ceci
Oublie et continue sans moi
A tes côtés, je plongerai
Oublie foi d’un choix
Oublie et sois heureuse, essaie
La vie consume l’horizon
Eteindre manu tenendo
Etreindre ce sentiment
Bien trop grand, bien trop
Oublie-nous alors, sans ego
Trop lourd, l’alter, ces maux
Oublie, souche d’antan
Oublie-moi, nous, maintenant
Au vent, ce chagrin, silence
Que seul emporte le temps, immense
Intense, oublie
Oublie-moi, puisqu’il en est ainsi…
Extinction
Balle de Toi
Cette rouille aux enfers, me prend
Vivant, ce sang d’entrailles, au fond
S’étend, ce trou qui tue l’amour après jour
Tu ris au rouge qui coule
Tu dis louche
Propagation
Tu vois l’arbre qui se couche
Tu dis souche
Disparition
Cette douille au fer, me fend
Canon, ce plomb qu’aille, au fond
Errant, ce trou qui tue froid pour toujours
Tu vois du rouge qui coule
Tu dis mouche
Propagation
Tu chois l’arbre qui se couche
Tu dis s’écroule
Disparition
J'avale à l'aise des Mojitos ... Javanaise de Mojitos

Dans ce monde où même... Je finirai à l’eau
Que tu m’en détestes, je n’serai lu héros
Ni beau, niveau zéro
Dans cet univers d’idem je veste d’idéaux
Que tu m’empestes, mer-lot, j’serai comme Poe
Crow ou au fond, zoo.
Et dans tes bras, cadeau
L’ivresse lie parano
Défends l’erreur, garrot
Swing le cœur, mine d’ego
Dans ces mots pleins d’à propos
Que tu m’y comprennes ou mis schizo
La caresse câline tempête, solo Mojito
Dans ce silence vide, île à chaux
Que tu vives heureuse, émoi, toto
Ma jolie, plus qu’un passé, je t’aime trop
Et dans ce cas, pas un cadeau
Ton com, lucarnes en eaux
Pardonne la chute, point faux
Guérir d’aimer seul, loin, miro
Dans ce détour où l’amour n’a dépôt
Vivent les souvenirs qui, maso
Brutalisent glauque mer, trop
Dans ces quatre mots, conjuguer mot
Présent, le passé dans d’autres mojitos
Discrétion, Poe et Lulu, Kargo de Mojitos !

On a aimé
Beau... delaire
Coup... à la folie...
Si fort
Soudain il y eut le ciel, envers
Soudain plus fort enserre
Ce sentiment si fort
Soudain sous le poids, clos d’hier
Ses branches d’un lit, rivière
Ce sentiment si fort
Mon âme sœur, enlie ma peur
Mon âme sœur, câlin transmetteur
Grand sentiment, si fort
Sourd, aveugle, d’ailleurs
Tourne en rond, voleur
L’albatros, plane encore…
Soudain perte de contrôle
Soudain crash, plaqué au sol
Ce sentiment si fort
Soudain l’amitié brisée
Soudain l’amour enrôlée
Mon sentiment en corps si fort
Soudain il y eut l’éveil, électrocuté
Soudain la peur, sans réciprocité
Son sentiment si mort…
Mon âme sœur, t’en prie, douleurs
Mon âme sœur, câlin destructeur
Je t’aime, m’en guérir encore….
Soudain il y eut le silence, ailleurs
Soudain, mourir, doux rêveur
Ce sentiment scie… en corps…
Là où d'Antibes

Là où d’Antibes
Là où nos pas erraient
Là où nos regards s’exilaient
Là où les remparts suintaient
Là où les vagues s’amourachaient
Là, décor de bassiné
On a trainé des heures
Peut-être pas autant
Qu’un souvenir vit meilleur
On a aimé, partagé vivant
Cette treille nouvelle
Lie qu’ensorcelle
Là où nos rires conjuguaient
Là où nos mains s’enliaient
Là où les ruelles s’enlaçaient
Là où Peynet, nous dessinait
Là, deux corps, désirés
On a laissé le meilleur
Peut-être ou pas d’adolescents
Qu’un avenir dit ailleurs
On a aimé, côtoyé firmament
Cette frénésie d’Antibes
L’amour qu’imbibe….

Troub'gacho
Pluie d’étoiles en cendres…
Au toujours, p'tite brise qui déchire
Fais donc battre ce cœur
Avant qu’on… Soit foutu
Au meilleur, cette crise qui conspire
Fais donc abattre le malheur
Avant qu’on soit… Tous déçus
Le tempo, seconde aux heures, des années
Et vivre aux cris d’hippies, de fans amourachés
Et surtout levons nos verres, ivresse d’aimer
Ivres d’écrire aux pensées, valse vite dépassée
Qu'idem demain, pourra ou pas, de câlins
Entourés, enlacés en petits bouts, cette pluie étoilée
Aux cimes, qu’hier n’oubliera
Fais donc natte d’âme
Autant... Sorte d'estuaire…
Aux crimes, arbres qu’il suffira
Fais donc abattre jusqu’aux flammes
Autant... colporte, firme d’hier…
L'amoreKo
L'AmoreKo
Cette puissance qui comme la vague
Cette puissance qui, homme l’image
A T’écrire Tu me plais
Laisse-moi m’échouer
Laisse-moi écrire seul
Sans que Tu n’en lises
Le temps détruit qu’on veuille
Le pas, j’sais, s’enlise
Cette puissance entre Toi et moi
Cette puissance d'utopies, pas ce choix
A m'écrire Tu me plais
Laisse-moi alors m’échouer
Laisse-moi ainsi, conditionné
Le temps enfouit au sable pollué
L’encre des maux,
L’amorego…
Lady, mia Cara d'Amore !

Il m’a appelée, ma chérie d’Amour
Laisse sans muselière en main
Sourire et doux discours
Amadouée, je le sais bien !
Et pourtant, je l’aime en Queen-Toutou
Je cours, je fais la belle, folle, fous
Assise, couchée, pas bougée, va chercher
Apprivoisée, au panier !
Il m’a cajolée, donnée gâteau
En sussurant, une fois encore
Sage, Lady, mia cara d’Amore
Lui, mon ami, mon os !