Danse'tien, comme ça, l'étincelle...
Avis, gnon
Tôt ou tard, on va se croiser
Qu’importe où, spinescent
Il est certain qu’un moment
Nos routes, regards entremêlés
Au silence que j’image, beau rêve
Aux danses que je partage, dilemme
Et devant, sans ombre à ce pont
Traverserons-nous, autre saison
L’enseigne à l’écrin troubadour
Renseigne, parfum d’amour
Embaumant d’illusion
A vie, gnon de fion…
Cokaïne pure...
On dira que le souvenir est un jardin
Que l’espoir ravive l’eau embrun
Et qu’avec le cœur, fleurisse liberté
Pouvoir aimer à la réciprocité !
Non, ne dites pas que là, j’exagère
Non, ne dites pas non plus, manque pas d’air
Le vide-ordure se meurt d’appétit
Et moi aussi !
Non, ne me laissez pas sans café, ouais, tranche beurrée
Ne m’en donnez pas du refroidi, ouais, un peu sucré
La tasse fêlée sur soucoupe mouillée
Et moi, à pleurer !
Oui, je dirais que là au toujours, l’amour
Oui, ma seule conquête en parcourt, sourde
Le cœur en pleure à cette fête
Et qu’elle, miette !
Oui, je répèterais à sa jupe étriquée, l’aimer
Oui, je ne cesserai jamais, chemin tracé
De l’aurore au crépuscule
Qu’elle en overrule !
Il y a tant de dicton, en amour pareil
Tamtam en veines, musique du ciel
Et chante au blues, balance qu’elle
Et m’elle, mêle, même, m’aime !
Si fantastique, magique que tragique
Je rêve jusqu’à ce jour, pélagique
Elle a quelque chose, étrange
Et d’ailes, je vole, mon ange !
Mélod'vie
On dit de la vie, saisons
Pages d’écritures, concurrent
On dit aussi, se finit, au fond
Cages tombales, en tourments
Et l’assassin, lui continuellement
On dit que le vent s’enfuit aux vents
Rage du souvenir, de firmament
On dit exit de l’enfance, souvent
L’encre du regret, persistant
Et l’assassin, lui impitoyablement
On dit de l’amour, fusionnel aimant
L’histoire, belle au bois dormant
On dit exile d’adulte, erre au temps
Le soleil brûlant, cœur saignant
Et l’assassin, lui sans pardon
On dit que mourir finalement
Khatib, côte azuréenne, voguant
On dit aussi de l’amour, sublimant
Les rimes du supplice, abandon
Et l’assassin, lui triomphant
On dit avec philosophie pourtant
Que tu reviendras à tout moment
On dit fébrile, ce pur sentiment
Qu’il surgit qu’au dernier instant
Et l’assassin, toi l’accompagnant…
Phare en soleil
Azuréenne
Tu voulais
Vivre légère
Bleue de lumière
Allégresse sans t’y lasser
Tu voulais
Rire, satisfaire
Qu’à tout plaire
Nue au monde du préjugé
Et le temps à sa manière
D’amants, s’y défaire
Ne sont que dragées
Faut bien les croqués
Tu voulais
Vivre la matière
Drôle d’affaire
Ton cœur surélevé
Tu voulais
Etre que paraître
Baiser en salière
Oser, coup sûr, exister…
Et au firmament, à travers
Amande amère
L’illumination sucrée
Liqueur, tenir la dragée…
Fragile, sans plus d'espoir, mojito en vers vaine...
A cette Amitié
Grande que vraie
Apeuré, géhenne
Au fond de tes bras
Câlin en fracas
Implose providence
A l’erreur d’y survivre
Je ne veux mentir
Libre, Azuréenne
A ne vouloir dire,
J’ai dû m’enfuir
Eviter l’évidence
Qui serai-je au ruisseau
Lame de bourreau
Manipulant
Qui serai-je à tes yeux
Vain aux vers creux
Combattant, non, perdant…
Inapte de bravoure
Prisonnier de l’amour
Tout m’enchaîne
L’autre, sans jalousie
Inconscient déni
Vit l’expérience
Chimère, l’ami ‘oureux
Partir ainsi, au mieux
Pardonne si je K’Aime
Partout, saigne
Le manque, dingue
Boulet, noble résilience
Qui serai-je à ton intérieur
Femme de ma vie, ailleurs
Nous, et pourtant
Qui serai-je au lendemain
Vivre puis partir, tel est le destin
Soul, fin pour absent…
Conclusion, bang, le cœur, bing cogne vie, récit proche, au manque, cocktail sous-marin…
Déphasage, de passage, dés pas sage...
On apprend tout petit
Puis étant grand, amnésie
On entreprend ainsi
Des coups de salop
Tout au tout, zéro
Minot, on aime, on rit
On colorie, on s’apprécie
Devenu grand, belle connerie
L’été, gale au taf, bal de l’hypocrisie
Des vacances payées, crottes de souris
Verte, la carte State, liberté d’ânerie
Ado du désir, réussir sa vie
Ecologie de salutations, trop poli
A vingt ans, virage, délits
Plus d’ami, cyprès d’édits
Société, crash, groom au loto
Sexe avec complémentaire, numéro à Toto
On apprend tout petit
On découvre grand, tous pourris…
La vie se salit, demeure l’envie…
Plus qu'un...
Ne t’attarde pas à la vitrine
Le regard léchant de sucrine
D’idéologie en doctrine
Câline…
La famine…
La vie saline !
Incrimine…
Nenni gredine…
ami, non, soit-il !
Ne t’attarde pas à la latrine
Le phare mirant la Salis
Never more domine…

Dans le titre le prénom de mon ecstasy...
.Argentine.
Entre dans la bouteille, voir
T’y trouveras d’quoi boire
Laisse-en pour l’esprit qu’y vit
Laisse-rat, il te remerciera
Entre dans la botte, voir
Si t’y ressens d’quoi vivre
Laisse-la place pour ces clandestins
Laisse-les t’clouer d’odeurs, messies asphyxiants
Entre dans mon esprit, voir
Si t’y découvres satyres, délires
Laisse-moi alors rêver à cet amour
Laisse-foi y croire toujours
Entre dans mon âme, t’asseoir
Regarde les remparts, phar’histoire
Laisse Antibes te racontait mon jadis
Laisse-le dire combien je l’aime à l’infini
Entre dans mon tombeau à choir
Regarde le bois de cagette, fumoir
Laisse-moi une taffe, l’ecstasy féerie
Laisse-la en déni, tout est bel et bien finit….
13 février 2009
Ici pour être là, bas, relevé le contraire
Celui ou celle qui cherche, se blesse
Ceux qui scellent pour celles sans cieux
Ce… Là s’oublie finalement, Cène détresse
L’amour fout le camp d’adieu
Impossible de trouver l’idéal
Impossible d’aimer, létal
Et au présent, pressant
D’un demain, deux mains, unis sang
Faut que soi pour, mieux
Faut autre contre, septième cieux
Drôle de prison, Satan ou Diablesse
Laissez-foi rêver au temps, ivresse
Celui ou celle qui aime, souffre
Ce… là luit cœur, scènes d’acte tragique
L’espérance s’image aux Louvres
L’amour saoule, soul pélagique…

Celui ou celle qui cherche, se blesse 9
Ceux qui scellent pour celles sans cieux 9
Ce… Là s’oublie finalement, Cène détresse 12
L’amour fout le camp d’adieu 7
Impossible de trouver l’idéal 9
Impossible d’aimer ce…, létal 9
Et au présent, pressant, créant siphon leur enfant 12
Demain, deux mains, unis sang 7
Faut plus que soi pour ce…, mieux 7
Faut autre contre, septième cieux 9
Drôle de prison, Satan ou diablesse 10
Laissez-foi rêver au temps, ivresse 9
Celui ou celle qui aime, souffre 7
Ce… là luit cœur, scènes d’acte algique 9
L’espérance s’image à ceux…, au Louvre 10
Si l’amour saoule, soul pélagique… 8
J'ai fais le con, serre-moi
J’ai cru comme le mystère
Aux silences des remparts
Qu’il fallait au bleu de mer
Vagues, venir jusqu’au phare
J’ai su comme l’enfant
Pelle et seau, château
Qu’il fallait au sable blanc
Chercher, nager jusqu’au
Si belles courbes, sous l’élastique
Quelques filigranes, si photographique
L’envie de vivre, de sentir
Antibes poursuit, toi à vrai dire…



