Bouteille Rêvéalité d'exister, pass mon tour
J’ai cru comme tout homme d’espoir
A son regard, vivre l’épanouissement
Et "derrière l’amour", j’ai perdu d’avoir
Lame, équilibre, l'âme d’enfant
Jusqu’au matin, autre chemin faisant
Croissant beurre du prêcheur
Bleu réveil, ranci sentiment
Douleur d’âme-sœur, menteur
J’ai dû choisir père au pépère
A leurs regards, géant repère
Et dans cette solitude, même prière
Le feu du rêve, à l’envers
Et l’hymne sommeille, je suis là
Inapte au pas, adapte cela
Papa en religion, ainsi soit-il
Sans majuscule, vacille.
Aujourd’hui, je crois au destin
Avec, sans, qu’importe festin
Tout se quitte avant demain
Le bonheur court, lointain
Et drap’peau d’Amour, Flot en mât
Fusionnelle, ah ! m’Aime
Celle qui sera là, à même
………………………….blablabla…
Pénitent d'Aimer
Le diable a donné sens à cette queue
File ininterrompue, soul d’enfer
Longue piste pour septième cieux
La vie a saigné, immense dévers
Jusqu’au trou, nul va et vient
Ainsi chacun meurt, destin…
L’illusion de croire, désir
Pomme et vers, à ravir
Le brouillard défouloir
Comme ce foulard, boire
L’oubli à l’espace qu’amasse
Ce temps dégueulasse, rapaces…

La lune brille aux remparts, loin
Laissant le jour d’amnésie
La lune scintille, témoin
Qu’un jour, parti
Le troubadour reviendra
Poussières de fracas
Mer déchainée, désenchantée
L’enfer au fond, enivré
Finalement ne cherchez pas
Croix qu’il boit, elle oubliera
Comme elles oublient
Demain, bout’ elle, vide l’ami…
Dans le coeur de mon âme, phare d'Himalaya
Entre, Miss d'hier,
Le temps du souvenir
Par sang, tue d'écrire
Antre mystère…
Comme l’ado mue l’ego
Comme Sado, nue d'peau
Tu restes là
Un rêve glas...
Les yeux en voiles
Nef d'un trottoir
Assis là
Et rire a chaque fiole
Ivre de croire
Te revoir là…
Entre, Miss d'hier
Au cœur de mourir
L’espoir délire
Encre mystère

Noir c'est noir !
Deboires
Jusqu'au bout, l'espoir
Te revoir
Jouets cassés, broire
A l'arrêt, au revoir....
La folie au souvenir noir
Plus qu'à écrire, noir c'est noir...
Qui sait !
Elle se permet de temps à autre
Comme si, comme une porte
Elle ose, elle m'écrit, sms
Des mots, maux amie, suc diablesse
Elle se permet au vent du temps
Comme si, comme un grain
Discrète, elle, comme ça, sans
L'ego, ailleurs, sans t'axe, ni bien...
Si c'est cela, elle aura
Si c'est là, voilà
Coeur serré, s'écarter
Loin, aux brumes, disparais...
Drôle d’affaire

A quarante-huit ans
Pleure comme l’enfant
En malle, adolescent
Le cœur crevant
Je n’en mourrai pas
Certainement autrement
Je n’en guérirai pas
Autrement ah ! Surement !
Je ne sais… passager
Siège éjectable, à tout moment
Tour de contrôle, avertissez
Le temps dignement !
Et maintenant, ruisselant
Le rêve baille la vie
Qu’un enfant intériorisant
Mauvais roman ?
Au cime d’hier, trainant
De cailloux, larmes d’enfant
Poucet, dalle maquillée
Elle, au passé
Malin l’adulte, soyons bénin
Résistant, l’enfant s’éteint
Matin adulte, soyons coquin
Osons, l’union catin
Soignez le sentiment aux vers
Un à un, bienvenue au manège
Tourne bonheur, clair
Appel réciproque, arpège
Si j’écris au finissant
Assure-toi laine au vent
Que blottie, mon cœur
N’atteigne ton bonheur
Si je vieillis blanchissant
Veille que finalement
Cette rose, épanouie
Là est l’amour d’une vie….
Comme deux gouttes d’eau

Au fond de ses yeux
Merveilleux
Tant de non-dit
Pour tout ce qui…
Au bout de sa voix
Siamois
Diadème d’idem
Tacet, je l’aime
Flashback d’épaules
White or black, console
Simplicité du moment
Ce firmament
Au long de son sourire
Délices à vivre
Le même univers
A l’envers
Ô loup ! Ô King Kong !
Partie de ping-pong
Elle me délivre
Mutante, délires
Hasch life d’artifices
Lâche et pastis
S’y noie vers
Vie, mise en bière…
Ordonne-moi
Ma jalousie est une énigme
sanctifiant les autres, prisme
Elle amplifie chaque fois
Qu’une comme toi
Observe, ah muse, rusée
Trop blessé
Ma luxure est une douleur
Vendant jusqu’à l’aorte, bonheur
Elle simule chaque fois
Qu’une comme toi
Y choit, amoureuse
Ame vicieuse
Ma vérité est une enfant
Scindant d’apôtres, innocent
Elle pleure chaque fois
Qu’une comme toi
Y voit, faiblesse
Aura vesse
Ma dernière est un crible
Mendiant mots, inaudible
Elle rime en clés secrets
Qu’une comme biaisée
Y voit, ailleurs
La bonne heure…
A ce dernier ...
L'oublie jusque...
A notre existence, il y a parfois
L’être d’exception, blanc ou noir
Sang, sentiment
Quelque part, il y a parfois
Derrière une fenêtre, à voir
Ce moment
Plus rien ne sera
Que demain, aura
Instant
Sentiment
Toute notre existence, cette seconde suffit
L’étincelle, fusion qui
Toute notre existence, après tout suffit
Illumine, élude soli-
Etude
Sentiment
Ondulante vibration, merveilleuse
Sensitive caresse, sulfureuse
Si intense, simplement
Sentiment
Après, tout suffit,
Paradis d’amnésie
Toute notre existence à chercher
L’indéfinissable
Toute notre vie ne sait
Jusqu’à, sentiment…
Sablière du temps
Au cœur de la plage, parasols
S’étend l’image, belles, idoles
Courbes à styles, tongs d'opéra
Avec manières, tralala
Mobylette pour compète
Gonflée, que des pétrolettes…
Hier encore, dorure en pelures
Mer, lent, dents blanchies
Arborant l’ombre d'azur
Embrasant au cœur d'If
Voyou aux plagiaires rêveuses
Embrun et vagues voyageuses…
Partis pour nager, n'oubliez pas sa bouée
Seaux et râteaux, plus, s’il veut des pâtés
L'important, emmaillotées, baisers écrémés
Sentiment insolvable, égaré
Ne parlez pas d’amour, perdez
Singe aux grimaces, l’animal sacré !

