Prom" de sangs
Hier encore ils riaient
Hier encore ils priaient
Genoux au sol, mains liées
Lui chantait, l'enfant rêvait
Hier encore elle s'extasiait
Hier corps, en fracas, tués
Depuis les larmes en torrents
Promenade de sang
Hier encore ils aimaient
L’air aux corps, mer ensoleillé
Cruauté, barbarie, les a emportés
Reposez en paix, nous continuerons, tous à s’aimer
❤
T'as de l'ego
J’ai aimé, j’aime et je n’aimerai
Quoi qu’on pense, essayez
La rue court dans les deux sens
La vie, impasse sans contre sens
J’ai désiré, désire et ne désirerai
Quoi qu’on dise, regardez
La montagne en gruyère
Là-haut, manque pas d’air
Je vivais, vis et ne vivrai
Quoi qu’on essaie, scientifique
Vivre pour aimer à nouveau
L’au-delà d’éternité, autre peau
Là va l’ego
Tas de Lego
Désolé de remuer jusqu’à choquer
Demain n’appartient, vivez !
Con ne vie...
Elle m’écrit n’abandonne jamais
Ne te laisse pas aller
Continue même si trop
D’bobos, d’pas beau
Continue, tu réussiras !
Elle m’écrit de l’au-delà
L’espoir, des larmes fracas
Vivre et même si conso
D’egos, de bonobos
Continue, tu sublimeras !
Si cela n’suffit pas, n’arrête pas
Continue, souris, sois-toi !
La vie aux doutes, aux pourquoi
Profite et n’oublie pas !
Une seule vie, un seul tableau
Un seul, oui, parfum d’idéaux !
Elle m’écrit n’abdique jamais
Con tourne, con cerné
Elle m’écrit n’abandonne jamais
Continue même si trop
De zozos, de cons hauts !
Elle m’écrit de l’au-delà
Souvenirs, tristesse, glas
Apprendre à défaut de comprendre
Souffrir pour découvrir, se surprendre
Qu’une aurore, monde que voilà !
Elle m’écrit n’aliène pas
Chemin qu’inonde, chiale
Chemin immonde, gale
Elle sourit, aime, innée !
Une seule vie, seul bijou
Une seule, oui, créatrice de goût !
Coeur d'enfant, saigne prom'vers
Il y a destin, le froid d'y être...
Le mien fut autre, jazz prière
Il y a des fins, cruel, tristesse
Sur la prom', mon âme, messe
Tant, insupportable, sans foi
Tant, manipulable, sang, pourquoi...
Artifices, masques... un tueur
Feues, frasques de gommeurs ...
Entre ciel et terre, déambule l'amour
Antre, mer amer, funambule troubadour...
Souffrances, vagues de galets, assez
Sifflent, peurs et amalgames, comprenez
Vivre, prix, perverse société
Survivre, oui, l'averse va continuer
Mauvais temps, la houle des sirènes
Quoi qu'il advienne, triste, nu d'haine !
Tout s'en va...
Où ira ma dernière pensée
Dans quel souvenir, quel regret
Lorsque corps défaillant
Déposera vie sans présent
A qui ira l'ultime soupir
Dans quel dialecte secret
Tombeau de ma Rêvéalité
S’achèvera ce vil satyre
Torture de pensées
Manchot du baiser
Au croque-mort argenté
Cendrier de mer, pardonner
Chanter des airs comiques, sourires
Parler à la messe, haut délire
Festoyer sans vous attristés
Si j'avais osé, j'aurai Aimé...
Candélabrespoir
Les pas aux berges de Garonne
J'ai longtemps cherché
Sillonné tant de ruelles, et
Quelque part, personne...
Les lampadaires en ombres
Rideaux noirs, en fers croisés
Porte close aux nombres
Pas une clé de réciprocité
Les mots en rimes d'enfant
J'ai écris mon rêve d'amour
Et jamais, le vent emportant
A cette mort, firmament toujours
Les pas aux candélabres d'espoir
Je respire d'illusion fantasque
Un grand sentiment de miroir
En attendant, vers et masque...
Vivre
Vivre, ne pas aimer
Vivre, d'un pas cacher
Vivre et perdre de n'oser
Vivre, et l'air composé
D'être sans satisfaire
D'avoir et paître
Vivre, ne pas s'aimer
Vivre, d'un las entaché
Vivre, lâche et apeuré
Vivre clash supposé
D'aimer à tout exposé
D'évoluer et acté
Vivre jusqu'à mourir
Mourir aux pas de vivre
Vivre d'avoir connut,
Mourir d'être venu
Vivre et remercier
Baiser d'un mort vivant né....
L'Alma to d'eric
Cygnes aux altos d’automne
Chante le cœur a l’Antigone
Ne reste, poussières…
Hier !
Lignes aux egos de poésie
Rimes lueur à tant d’interdit
Ni peste, ni amer…
Que faire…
Vivre aux désirs, ce sentiment
Dire, écrire souffrir à en mourir
Vivre aux soupirs, au dénouement
Vire, avenir partir en martyr
Rien ne peut suffire
Tout peut jusqu’à détruire
Même si l’amour survit
Même si jusqu’à l’infini
Quelque part, quelqu’un
Avant qu’il soit trop tard
Quelqu’un, c’est certain
Quelqu’un en FAR..
Rêverie du néant
Solitaire de votre absence
L’air lourd, le manque rance
Des petits matins, sans visage
La vie au souffle, rage
Revoir hors cage, votre image
Devoirs sage, nu dérapage
L’illusion, histoire entre
Il était..., le cœur en pénombre
Et s’écrit amour, illumination
Votre doigt sur ses lèvres
Et plus qu’un déni, sensation
Entre vous, enfièvre
Regardez l’horizon, soleil couchant
Prenez garde au temps, déception
Continuez sans, habituel conception
Hasard destin, le rêve au vent
F.A.R.
J’aimerai savoir ce qui brule
Ce qui chancelle, lorsqu’émule
Son regard au mien, incendie !
J’aimerai savoir ce qui nous attend
Lorsque nos mains se joindront…
Si on se trouve avant paradis !
J’aimerai entendre ce qui au fond
Bien plus qu’un son, sentiment
Sa flamme à mon âtre, incendie !
J’aimerai découvrir cette réciprocité
Fusionnelle, hésitante que désirée
Absente jusqu’à présent, et j’écris !
J’aimerai ses lèvres aux miennes
Son sourire, sa douceur même…
Dansant au serpent, croque !
J’aimerai savoir ce qui la retarde
Elle qui luit comme un F.A.R.
Fusionnelle Amour réciproque !
D’un côté le F.A.R et de l’autre
Le F.A.R, pas la même sorte
L’un Fusionnelle Amour Réciproque
Que l’autre, Fusionnelle Amitié Réciproque
Our et itié change tout !








