Incline la tête et souris !
Parce qu’il le faut, c’est ainsi
Société et bonne manière
Faire figuration, souris
Incline la tête, misère
L’existence perd le naturel
Conformisme, simulation
La vie conventionnelle
En attendant le rêve, définition !
Trop gentil donc con t'es !
Intéressé donc intéressant d'intérêt !
Trop poli donc degun t'es !
Eduquez le toutou, couchez pas bouger !
Enfermez mes propos édulcorés
Secouez, agitez le bébé, conformité
J'incline ma tête puis souris
Rêvez, chat, c’est permis ! 😆
Stupid games !
Des larmes sur la joue
Coups sur coups
Des armes enjouent
La guerre des fous
Eux, garçons républicains
Des années d’insécurité
Des années de peurs cumulés
Résultat d’une politique
De quelques fanatiques
Résultat, s’éteint
La lumière, la nuit s’étend
Noirceur, tueur
L’amour, les cris d’enfants
France, m’écoeure
Hier, on marchait ensemble
Qu’importe la couleur
Télé noir et blanc, insouciance
Demain, qui ? Trop d’erreurs !
Just like heaven Comme le paradis.... The cure
Elle a compris d’un regard
Sans sourciller
Elle a pris au phare
Sentier de contrebandier
Nos silences enliés
Fenêtres de mer
Où chaque rocher
Chaque pierre
Nous menaient confus
Inévitablement
Et c’est précisément
A cet instant
Comme le vent
Qu’elle a disparu
Comme le paradis
Loin, si loin, vie
Coule l’encre et sang
Tout s’est finis à cet instant
Depuis je déambule
Funambule, somnambule
Elle a pris la poudre
Dans cette mer
Elle, comme un coup de foudre
Peine, veines en des vers…
Je la cherche ailleurs,
À l’intérieur
Comme le paradis
Rêvéalité, ainsi…
Et dans ce café, noire pensée
J’écris poésie d’amour
A l’extrême, rivalisent
Baudelaire, Poe comme toujours
Et dans cette ruelle, les fils
Plombent les compteurs
Pas une lumière, pas une, exil
Parti, seul souvenir, ailleurs
Et restera ces lignes vides
Que seul, larmes inondent
Jamais plus, sentier aride
Pas su être là, fronde…
Titre : La récolte des actes...
Un troubadour aux secrets, plumes de plomb...
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2Fn3nPiBai66M%2Fhqdefault.jpg)
Music video by The Cure performing Just Like Heaven. (C) 1987 Fiction Records Ltd.
https://www.youtube.com/watch?v=n3nPiBai66M&feature=youtu.be
Lui manquer
Parfois elle m’écrit…
Dans sa robe blanche
Où chaque mot, surgit
Rêverie d’un dimanche…
Et les secondes, entre
Infini, autre rencontre…
Parfois elle m’écrit…
Corps, lettres couchées
Où rien ne s’interdit
Tant besoin de l’imaginer…
Et le temps en accusé
Infini, droit de rêver…
Parfois elle m’écrit…
L’oublier, déni, préjugés
Où amie suffit
Impossible, con damné…
Et si ; finalement
Je me le défends…
Parfois je lui écris…
Elle me répond
Trop sagement
Parfois je lui écris…
Des mots trop ronds
Pas assez dedans…
Parfois je lui écris…
Est-ce qu’elle ressent
Brûle la terre
Parfois je lui écris…
Rencontrerai-je pourtant
Duale réponse, chimère…
Le bruit du silence
Si tu m’Aimes, annonce
J’arrête, recommence
Si je t’embête de silence
Que tu m’Aimes, que tes yeux renoncent
Que tes mains cherchent l’orée, nous
Ce bruit du cœur, vient, revient remous
N’attends pas, réfléchir, mœurs de société,
Laisse-toi aller
Laisse-toi à croire que je saurai
J’essaierai
Donne-moi le souffle de ton regard,
Donne-moi le cœur du silence
Consommer le meilleur de soi
Si t’as peur, en tremble d’égard
Que ton corps, encore, balance
Lorsque tu marches vers moi
N’attends pas, réfléchir, peurs de société,
Laisse-toi aller
Laisse-toi à croire que je saurai
J’essaierai
Si tu m’Aimes, que tes rêves envahissent d’espoir
Nous, ensemble, laissons-nous concevoir
Et naître à la réalité, notre Amour
Susurrer ce qui ne s’écrit pas toujours
De transpirer d’effort, exubérance
T’Aimer, seule réelle épreuve d’existence
N’attends pas, réfléchir, leurres de société,
Laisse-toi aller
Laisse-nous s’Aimer
Essayons Rêvéalité !
Que j’aimerai parcourir auprès de toi…
Si toi seulement, et si toi…
Plus de signaux
On dit et celui qui dit, oublie que derrière chaque regard, une âme pleine qui parfois en peine, se perd sans phare d'un chemin, on appelle cela le destin... c'est cela !
Et quoi que traduise on dira et celui qui dira, m'oubliera... fin du blog.
J’ai vieillis, perdu âme, cette lumière
Les combats, coups de guillotine, mis à terre
Sanguinaire vie à lutter pour se préserver
Tout cela aura fini par me terrasser
J’ai perdu foi d’écrire, je peux m’éteindre
Allonger en ces mots, lumière, l’étreindre
A l’infini bruit du silence, je me meurs
J’ai été vaincu au temps, ici git bonheur
J’ai peur, confiance partie, mes yeux se ferment
Le froid entre, l’adulte s’installe et cernes
Lourdes paupières, parapheurs, me meurs
Plus personne à l’intérieur, c’est l’heure…
Comme pomme, la belle au bois dormant
Je m’endors, plus d’âme, prame d’enfant
J’abdique, si vaine incision, l’abandon
J’ai vieillis, dorénavant, hors, plus aucun son…
Sans tabou, fin du blog, plus d'étincelle, nu d'envie intime.
Nu intérieur, plus rien. M'achève.
Moi à l'éternel
D’évidence, on ne peut se conjuguer qu’au pluriel
Même s’il faut savoir singulariser son ciel
Cette connivence, accroit comme abeille et miel
Même s’il faut savoir bourdonner seul, des ailes
Tu seras l’une, tout au plus
A moins, nue, cru
Tu es mon totem, hasch en herbe
Au loin, fumée qui cache rêve…
Je rêve toujours d’amour
Bohèm'ado, qu’adule ce jour
Où foi, viendra, merveilleux
Nous deux
Me noie, ce grand moment
Toi qui, à cette vie, saura
Où toi, mon amie, jettera
Mes cendres, tison
Ce moment est là, concession
La mer pour jardin d’horizon
Des grains de sable, souvenirs
S’égrènent, seul, avenir
Je me meurs, ainsi qu’autrement
Les questions perdent le temps
Les secondes se comptent, pas de conte
Singulière partance, simple aller, adieu-ponte
Là où je pars, sans porte, sera merveilleux
Silencieux lieu, s’y transcrit loin des yeux
Là où sont nos aïeux, prose à Dieu
Ainsi vivrai-je mon rêve, fond bleu…
Racine
Le cœur au laps de mer, tremble dedans
Même si le vent d’hiver, image d’enfant
Ce soir, devant cet mer, rempart de racines
Regard, vagues dansantes comme des ballerines
Ce soir, assis sur ce banc qu’hier, phare où pansent
Mon âme change, les plaies, soul rêves immenses
Antibes, Peynet, toute cette pluie d’étoiles
Et cette lune, candélabre, témoin goual
Aussi loin, lumières, montagnes blanches
Et de part, les larmes coulent, s’épanchent
L’été indien, le soleil d’un amour en embolie
Gên’ éric, fin, ainsi circonscrit
Antibois je reste, si loin si loin
Antibois je leste, au fond au fond
Converse
Pleurs, me meurs
Ce cœur déclin, terreurs
Toc-toc qui rit là
Est-ce la mort, m’y voilà
Torpeur, pas l’heure
Je deviens dormeur, est-ce l’heure
Trop de fosses, bonne manière
Défausse m’adonne glaires
Male, con des têtes
A trop rugir, m’en-tête
Si vide de réel
Plein de rêves
Cours, court
Trace, s’efface
Cours, sans recours
Passe, impasse…
Je pleurs, en mœurs
Au fond, pieds ancrés
Ailleurs, aux profondeurs
Courant, cours si toi aussi
Enlace ou brasse, vit
Avant, pourtant après






