Ne plus grimper à l'échelle des ouilles ouilles...
Fabrique d’invisible, tout à l’intérieur
Magie d’inch’Allah, maladie à sueur
Si on me dit, rien de clair
Ni d’y voir, ni de guérir
Drôle de personnage à me définir
N’en reste que le malin qui se terre
Donnant parfois représentation
Théâtrale supplique d’exhortation
Mes cris d’applaudissement, torturent
Pas à l’abri, meurtrissures
Les blouses blanches s’épanchent
Dans cette pénombre de planches
Là où ils décryptent l’essentiel
Composition, suppôt au fonctionnel
Séquelles, douleurs, vieillissent
Neurones à la peur d’une autre crise
Personne ne m’a promis, never more
A croire plus que jamais, rode la mort…
Oh non pas qu’elle soit ma peur
Souffrir en summum, loin du bonheur
Oh non pas que je l’ignore comme tant
Je suis né avec en compagnon
Et chaque instant, elle veut me prendre
Patience, je lui demande avant d’apprendre
Et en retour, elle me cogne pour leçon
Je dois être proche de cette saison
Brouillard, fumée d’après, m’importe
Sans boite à lettres, m’exporte
La seule chose, ne pas souffrir
L’amour, douceur à découvrir…
En attendant sachet pour vidange
Comprimés en mélange
Et surtout ne plus monter à l'échelle
Rien ne presse, infidèle !
A l'intérieur, tout y est...
Elle m’évade souvent
Minuit rendez-vous, midi
Subconscient moment
L’heure du paradis
De me voir surgir
Sans prévenir…
Tout cela pour
Sans défense
Sans défiance
Sans détour
Son câlin, ravageur
Sens câlin, unique
Sang câlin, onirique
Son câlin, noble crieur
Clé de mon âme
Ecrire ce rien que brame
Il est temps, avant
Tant qu’après
Tard, regrets
Alors lire sérieusement
Me dira-t-elle au profond
Saura-t-elle à l’âme enfant
Dissolvant, fond, tourment
Ce sentiment persistant
Qu’elle donne l’absolution
Me pardonne d’affection
Au vœu d’un sourire
Trace, fil souvenir
Malgré les ans, malgré les larmes
Dansons comme avant, charme
A cette vie, à cette séparation
Trace, notre émotion
Qu’elle donne l’illumination
M’enrobe de sensations
Au mieux d’un avenir
Trace, délivre
Pour quelques heures, pour un bonheur
Dansons comme d’antan, douceur
A ce déni, à bonifié
Trace, l’amitié, muer…
Vertige, malaise, ventre à bleu
Maline, falaise, montre à dieu
Je voulais te dire, timide
Te l'écrire, pas digne...
Demeure, ma douceur
Foi, trop rêveur...
De cette réalité, trop de manière
Bonne ou pas, pas d'savoir-faire
Je t'envoie ultime baiser
Rêvéalité...
Magie d'avril
Elle veut venir en avril
Elle m’a dit, surprise
Elle veut venir en avril
Bien surpris
Le soleil sur un fil
S’entrevoit toril
Elle veut venir
En avril
En avril
Me découvrir
Elle veut me voir
Rencontre à tiroirs
Voyage, me voir
Brume illusoire
Je n’y crois pas
Elégante, débat
Qui voilà
Elle veut, viendra
Au pas, avril sera
Elle peut venir en avril
Surprenante, voile d’état
Elle veut venir, si facile
Avril à tout moment
Avril, drôle de printemps
La voilà, secret
Fin d’anonymat, allez
Elle émeut, s’ouvrir d’avril
Décidément, se découvrir
Mais après, oscille
Elle veut venir en avril…
Vagues à l’âme, j’écris
Elle viendra, poisson d’avril
Mettre un regard
A mon phare
A B....
Perplexe imaginatif
Onzième lettre en préambule
Même s’il demeure au vestibule
Caché au fin fond du placard
Ombre pour tout regard
Ne vous y fiez pas, énigme
Ne cherchez pas, paradigme
Dissimulé, cas en préservation
Par cette lettre, interrogation
L’homme qui, d’un cas
En est-il, somme à k
Paroxysme imaginatif,
Soulève l’esprit dubitatif
Personne n’est créditeur
Double k, drôle d’odeur
Hormis son sourire féministe
Dissimulant tel voile d’intégriste…
Perplexe imaginaire
Gagnante du millionnaire... :-)
Interrupteur à minuterie
Au plus merveilleux, là où, là
Dans cette mer, à mille lieux de là
Profond sentiment d’appartenance
Tel un courant entre, assonance
Lorsqu’d’essence d’bois
Où âtre, met d’cendres, fume le gêne Éric
Nuage aux plaines d’émois
D’une longue nuit, imagine Éric
Croiser les aïeux, plein l’alambic
Au rêve d’un dimanche, féerique !
Allez, ne soyez pas tête baissée
Levez-vous, faites du brouhaha
Et dites-vous, autre chemin, comprenez
Le vent m’emmène, vivre cette mort, voilà !
A chaque vague, rime du troubadour
A chaque fracas, baiser d’amour
D’écumes, sable de souvenir
Chacun sa plage, commun automne
Aujourd’hui, lisez-le avec sourire !
Et que Dieu nous pardonne :-)
Au nom du père, moi aux cieux
Que son pardon sanctifie mes choix premiers
Que son règne advienne, volonté commune au ciel
D’offrir meilleur chaque jour en pardonnant
Malgré la tentation terrestre de l’enamoure, remède au mal
Je n’ai pas été et accepte le jugement
Espoir de parvenir au fond
Lumière de chaleur
Au doux nom d'épandre Bonheur.
Thèse à mont !
Celle qui là-haut, oui celle qui d’ego
Donne aux rêves, l’image d’Eden
De celle qui descelle ce propos
Ailes au vent, encensant l’idem
Ecrire soul réalité, ce rêve
Profond, l’alliance des mots
Conjugaison qu'aime
L'odeur de ça, Poe ! (sa peau)
Never more !
Celle qui m’altère, oui scell'ego
Sonnant l’heure avant qu'vienne
Hom'à son eau, d’heure si chaud (son odeur)
Celle que j’imagine, saigne
Serai-je devenu allié, né, je ne sais (aliéné)
Serai-je deux, allez, nez, poucet
Celle qui, plus jamais
L’aurore, ciel d’où se sait
Never more !
Cailloux de nuages, drôle d’expo
Jamais plus, mirage d’ans
Cène si, là-haut, oui parano
Croasse bohème, puant
Celle qui comprend, meurt
Celle qui m’attend, aussi à toute heure
Ecume aux frasques, n’en finit
Remparts de fracas, cendres d’infini…
Ever more !
Celle que j’aime, oui celle qui feint
Toujours là, merveilleux si
Celle qui m’aime, oui celle qui feint
L’amour, va ma pensée, et si…
Celle que j’attends, oui celle qui aussi
Pourtant la vie nous rend-t-elle
Celle qui m’attend, oui celle qui dénie
Veillant l’ami, surprenant thème
Vers après verre, je récolte
Je vieillis, souffrance
Pas d'accord, silence
Poe, et si, colt (poésie)
Une seule suffit
Mer après, fini...
Never more
Overdose, mort...
Essaye
Un pinceau à la main, créėes
Ne réfléchis pas, laisse aller
Tu te regardes, hésitant
Au loin, un phare illuminant
L’instant, laisse-toi aller
Représente sensations,
Laisse-toi aller
Jusqu’à l’émotion
Les couleurs du cœur, émulsion
Ne définis rien, laisse aller
Tu métamorphoses l’instant
Au fond, lumière guidant
Richesse, laisse aller
Pas qu’une image, fiction
Laisse-toi aller
Mains, créées !
Pas seul, tant s’essaient
Pourtant, qu’on le veuille
Personne ne sait
Pinceau de seuil
Laisse-toi aller
Essaye…
Douceur du soir
Rituel du soir,
Douceur à voir
Allongée sur le lit,
Sensuellement
L’histoire qu’elle lit
À ses enfants
Captivant moment,
Leurs yeux ronds
Emplis d’imagination
Magie communion
Fée et dragon
Captivant
Lignes de rêverie
D’il était une fois
A ils vécurent heureux
Encore une, pas au lit
Câlineries toutefois
Gravure, merveilleux
Poétiser avec art, mourre
Il aura fallu, mort sur l’oreiller
Il aura fallu, corps incendié
Ses cendres en mer
Pour rencontrer l’opale
Il aura fallu, partir discret
Il y aura tout au plus, craie
Pas ceux l’éponge, effacer
Pour qu’en fin, veuve joviale
Pas assez guerrier, ni con
Battant pourtant, pourtant
Donne-moi larme, je l’essuierai
Personne, non personne d’autorisée
Qu’importe la haine, la mienne
S’exhorte, Chienne, mu l’idem
Il en aura fallu, pleure pour
Il aura fallu, tard dans l’art, mourre…
Il y a des sentiments, dimanche
Des émotions qu’épanchent
La réciprocité, véritable domaine
Il y a des moments, démangent
Des sensations franches
La vérité, intraitable, je t’aime
A Bernard, Lady,...
L'après d'un fou
Katia,
Au soleil couchant
Comme l'héros
Dans un drap
De satin blanc
Je reviendrai, guano
Qu’importe le chemin
Ces matins
Qu’importe ce moment
Au fond
Je marche
Katia,
Vague ondulante
Flamme l’inconnu
D’éclats,
D’une mer chantante
L'immuable blues
Qu’importe le tourbillon
Ces tourments
Qu’importe le dénouement
Au fond
Même arche
Katia,
Dans ce décor
Commun souvenir
Reviendra
Katia, trésor
En cela, l'avenir
Qu’importe si maintenant
Sang sentiment
Qu’importe le firmament
Au fond
Katia,
Feuilles de convulsion
Poésie d’émulsion
Lignes glas
Perte et fracas
Katia, voilà
Qu’importe la nuit
Qu’importe la parodie…
Par don
Au fond...





