Un morceau d'amour
Parce qu'il n'y a pas de norme à aimer d'une manière,
ni frontière, ni couleur, ni même d'arc-en-ciel pour définir.
Aimer, simplement, rayon de l'âme, phare, guide du partage...
Aux friselis de ses doigts,
Au doux de sa bouche
Des mots, sa voix
Réchauffa souche
Lisière, ornée
Qu’importe l’année
Du restant
Tomber, l’arbre
Tout comme moi
Rêveur escalarbre
Summum d’émoi
Signe, résolument…
Et marche, palier d’acrobate
Une à une, poétiser, automate
Même si dansent, les aortes
Chœur, qu’importe
Son regard, phare
Qu’importe, à part
Rêvéalité
Et même à l’éternité
Qu’importe le froid
Son bonheur pour moi
Enlie mon âme, never more
L’amour, pas qu’un corps…
Antibes Girl...
Je suis parti, disparu de la plage
J’ai mit les voiles, loin du rivage
Loin si loin d’elle,
Lointain à moins, cruel
L’amour impossible
Et aux pieds du rempart, imprévisible
Elle, vague incessante, remuante
Et au cap de toute part, fluctuant
L’amour impossible
Sens dessus-dessous, incorrigible
Je suis parti, enfuit d’utopie
Je suis ainsi, défauts sans paradis…
Puzzl'ange
Je suis mort à sa main d’hiver
Déchu, sans plus d’elle
Ru aux torrents, dévastant prières
Perdu, sans plus d’ailes
L’enfer
Qu’il est dur l’infarctus du verbe lui demeurant premier groupe
Qu’il soit insaisissable, se mélange sang aux donneurs du groupe
Aimer sans savoir, découvrir et voir, pue d'lumière
Aimer sans la voir, respirer et vivre, éphémère…
Je suis mort, vole bas l’hirondelle
Les mots pendus, à l’envers
Morne plaine, ciel de stèle
Sans plus d’elle, amer
Ailes de souvenirs, elle, cendres in mer…
Qu’il y est, pulsion, picotement, dépêche-toi
Qu’elle soit là, hésitation, interrogation, concentre-toi
Qu’importe si ou pas, découverte émois
Qu’importe pis ou cas, expérimente et au mieux… Bois…
Seul de vous
Seul à genoux devant
Seul où debout pourtant
Danse le vent aux vagues
J’aime, point de blague
Qu’elle veuille maintenant
Que le seuil pourtant
Immense sentiment, plage
Rêvealité, seul tag
Seul, le rêve cajole l’enfant
Seul, si grand pourtant
Se réveillera-t-elle
Si mal dormi, factuel
Seul, au bout finalement
Seul à bout triomphant
Aucun regret, pourtant
L’amour triomphant !
Elle en Toi
Scelle en Toi
Ailes, me tangue
Bout de toit
Elle, un signe d'être
Elle, infime toi
Intime joie...
Give
Elle me dit sublinalement
Elle m’écrit qu’elle ne ment
Et pourtant tout au fond
Si profond sentiment
Elle revient lentement
Elle prévient doucement
Son cœur n’est pas pret
Pourtant jamais aussi près
Jamais elle, jamais même
Les mots s’envolent s’entremêlent
L’automne aux feuilles froissées
L’hiver sonne, crépitent au seuil, à jamais…
Tu manques...
Le vent n’a temps
Ni l’enfant vieillissant
Ni ce moment
Ni ce tourment
Le cœur a horreur
Le bonheur ailleurs
Tout comme au silence
L’absence, indifférence
Lecture de mots, l’alchimie
Mixture, soupe de larmes, vie
Lorsque s’arrache une âme
Ce qui s’en suit, profane
Le vent n’a, invisible
L’indivisible
L’enfant, si risible
Dedans, l’impossible
Ne me dites point, grand
Aujourd’hui, sans
Demain, tout autant
Ni deuil, subissant
Il n’y a, n’y aura
Il fut, demeure dedans
Et souffle le vent
Souffle, qu’importe le temps
Derrière la fenêtre, la mer reluit
Dedans, hameçon de sourires, si
Depuis, déchirure, perdu et d’envies
Ainsi, pour lui, je vis la folie même si
Les années passent, qu’importe la réalité
L’important est, futile accessoirisée
Les grands décrètent, la mort trône
Et l’enfant, lui, rêve et fanfaronne…
Yesterday boy don't cry !
Te revoir dans cette voiture
Grise, soupir et partir
Te revoir dans cette posture
Frise, souffrir et pire
Face à face, inévitable ou pas
Crise, question pourquoi
Amas et tas, toi glas
Triste destin, pourquoi !
Ailleurs ton cœur
Autre proprio
Ailleurs, bouquet de fleurs
Ces quelques mots
Jamais plus pouvoir te revoir
Juste ce souvenir, triste au revoir…





