Histoire d'une vie gâchée...
Des années après…
J’ai cru te reconnaître ce matin
Lorsque sortie de la ruelle
Le temps s’est arrêté
Me suis assis, certain
Là, c’était toi, toujours si belle
Ondulant à me rencontrer
J’ai cru te reconnaître ce matin
Lorsque venue me parler
Me tendant la main
Disant, papa, viens, faut rentrer
Le temps s’est figé
Mon cœur aussi, allonger
Tétaniser, tant d’années
Tant de temps, en arrêt...
Lorsqu’elle a dit papa
Qu’elle a souri, c’était...
Le temps s’est arrêté
Allonger, secours, tralala
Je revois tout, pourtant
J’ai cru te reconnaître ce matin
Lorsqu’elle est sortie de la ruelle
Le temps s’est alors accélérer
Mon enfant me tenant la main
Elle s’appelle comment, Gabrielle ?
Mon cœur s’est arrêté ce matin
J’ai su à ce moment, à son baiser
Qu’elle comprenait, me pardonner
J’ai cru à cet instant, qu’il me fallait
Le temps, course, j’ai essayé
La mort m’a rattrapé...
Alors, ange gardien, je serai...
J’ai cru te reconnaître ce matin
Lorsque t’es sortie de ce tunnel
Le temps m'a illuminé, notre enfant
Je viens te retrouver, toi au ciel...
Manège dingue !
Trop de Poe ou parano
L’ombre me déchire
L’ancre s’emmêle
A ces propos
Je réalise le pire
Ce rêve d’idem
Qu’une ombre, poèmes
Qu’aligne Poe, blême
Charles ou faut que je lui parle
L’insomnie cérébrale
L’antre d’aortes
Subliminale porte
Cligne l’espoir de la revoir
Digne d’avoir ce pouvoir
Ignorance, souffrance
Pourquoi tant de complexe
Sir con, -fex
Trop de Poe ou schizo
Propos à interro
M’aime t-elle
Là est, rime life…
Là a, crime live
M’aime t-elle…
Communiquer avec soie...
Avec quelle grimace, le clown s'excuse de rires ?
Sur quelle branche, l'oiseau dissimule avant de s'enfuir ?
Et vous, lecteur d'ombre, combien vous reste t-il ?
D'heures, heures avant d'avenir
Sueurs, questions inutiles
Quel pas au présent et t'écrire
Futile comédie, tragique mascarade
Vivre, musique en accord, pléiade.
Intro, tu savais qu'un jour viendrait
A cette tragique comédie
Voulant se quitter
Tu savais qu'au toujours sommeiller
La déchéance de ce qui vous a unit
Aujourd'hui, plus de regrets, avancer
Le temps qui vous regarde
Ne suspendra pas son vol
Quoi qu'elle fasse ou que tu supposes
La vie mérite le meilleur, phare
Tu savais qu'un jour on se quitterait
Comme vous vous êtes aimés
Tu savais que ce jour viendrait
Inutile de pleurer, de crier, avancer
En corps...
Frisson, la mort a climatisé sang
Tournoyant l’esprit, sale temps
La une d’une chaleur pentecôte
Sensation, l’invertébré rampant
Faucillant le redouté couchant
Encore une, dune, un autre
Frisson, la mort a climatisé sang
Balbutiant le degré, calorifiant
La fin, proche colporte
Sens action, l’envers biais, non
Fossile temps, traumatisant
L’impuissant apôtre…
Bella vita
Non, n’attends rien de moins
Entends tout au plus
Fond’vent
Non, n’étends rien au foin
Encens, tout se mue
Con d’enfant
Hier, distraction
Exténuation
Le monde est tellement
Qu’ailleurs finalement
Meurs le ridicule
M’bouscule
Non, n’attends rien en soin
Embrun tout au plus
Fond’temps
Non, ne prends rien au moins
La belle est nue
Con dormant…
La vie
Traverse, le cœur bat l’essentiel
L’essence, Pierre, existentiel
Là, part sang, bleu, sentiment
Le même qu’un vent
Bise tiède, doux poème
A ce bonjour, même
Le temps dessine
Silence intime
Je ne peux et toi oui
Dors alors, pacte déni
Absent qu’indifférent
Qu’importe ce bruit
Le souffle hante
Blême poésie
Dehors crème noire
Encre blanche, drap, croire
Crucifix au linceul
Couvre-toi, maux en deuil
Le silence froisse l'édit
Pages de pas, ailleurs, la vie…
La vie,
La vie...
Métamour
Le soleil est comme l’Amour
Les étoiles, des promesses
Toujours
Soleil, éternelle liesse
Le reste, pacotilles d’illusions
Aussi filantes, veines d’émotions
Toi, astre, idem soleil
Moi, l’éveil, aurore qu’ensorcèle
Rêverie, tes rayons sur moi
Brûle, irradie-moi
La mer est comme l’Amour
Les vagues, liesses
Toujours
Mer, infinie caresse
Le reste, récifs d’abandon
Ainsi, toi, addiction
Moi, sirène, nages-tu ?
Toi, dérision, moi nu
Le coeur en déraison
Toi comme ça, moi dans le vent...
To get ...her
La même vision, faut pas rêver
La même fission, faut pas pousser
Les armes dans l’armoire
Larmes, balles de trottoir
La même vision, la même mission ?
Qu’un désert, quel cimetière
La même vision, la même passion ?
Qu’une haltère, poids d’hier
Ne cherche pas, noblesse
Ne recherche pas, cesse
Sans confidence à volupté
Silence et beauté
Tellement d’écriture
Au fond, l’encre coule
Tellement de ratures
Du con découle…
Le jour se lève, vague place
Le phare s’éteint, bague frasque
J’aime, la vie échange
Crème d’archange
Demain, m’importe l’oubli
La même vision
Sans cette main, l’amnésie
La même, dérision…
N'haine pas, aime ou pas
L'oxygène n'a pas même effet
Vaine à cela
La même, la même qui le sait !
La même vision, la même
Le cœur mène
La même, même
Avec ou sans, la même…
Bonjour infini bonheur
Dans chaque endroit, con traire...
Comme lorsque tu nais, tu meurs
Comme lorsque tu aimes, tu pleures
Le plus long chagrin, à chacun
Le plus long, certain, dégun
La nuit aux étoiles, la vie a chanté
Et à la radio, les rires du passé
Comme lorsque tu regardes, tu oublies
Comme lorsque tu y penses, tu t’amnésies
Le plus long au destin, c’est certain
Le plus con des festins, tatin
Dans la pomme, l’enfer au paradis
Et dans ton cœur, j’y resplendie
Là, mon infini…








