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Articles récents

Un Gainsbarre, Barman !

19 Février 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Délire

 

Dimanche jeun

 

Sans latin, les mots n'auraient de lauriers, ni teint ! 

Et la tranche de ragot n’aurait goût de purin

Idem au vin dans son calice qui perdrait son tanin !

Et pour la messe, sacristie d'une office à dédain

Non, quoi qu'on écrive, sans latin, déclin !

 

Dimanche plein

 

Sans latin, les mots auraient cultes qui culbutent les Saints

Pontife, archevêques jusqu’aux curés, prions Dieu en latin

Pour que vices n’aient leurs sévices de putains

Qui du soir au matin, buissonnent aux trous, les gourdins

Non, quoi qu’on écrive, le latin cache bien le malin…

 

vult esse vivere diligere tunc vado vivere in Dei lumine...

 

 

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Flot à s'en remettre...

15 Février 2015 , Rédigé par Troubadour

 

 

Des bruits,  des cris, une arme

Puis l’éclair qui n’en finit

Résonnent ses mots, ce drame

 

Depuis cet orage, libre en otage

Même si dehors, rouge tapis

Détonne l’adieu,  carnage

 

De l’amour, harcèle, trauma etcetera

Ce bruit sourd, métal qu’elle n’oubliera…

 

Depuis trouble, rouge huis

Depuis, elle revit introvertie

Les larmes sang,  dénouement

 

Depuis s’écroule,  à cette folie

Depuis, elle survit maquillant

S’en sortir dignement, cœur grand…

 

De l’amour,  destin tragique, dessine

Un mouton libre, dimanche en signe…

 

 

Vivre ... quoi qu'il en coûte...

 

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Vous, choses d'écritures

13 Février 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #newborn

 

Je pourrai vous écrire milles et une

Comme à cette belle rose, toute chose

Je pourrai vous traduire signes et lune

Coule blues en apothéose

 

Le jour puis la nuit

L’amour puis l’ennui

Tout comme soleil pour pluie

Et la vie, son grand infini

 

Je pourrai vous aimer  comme vous

Pour cette pomme, interdit

Je pourrai vous dessiner somme tout

Mais qui suis-je, qui…

 

Energie, une lumière passée, présente,

Chaleur, un cœur troubadour, dilettante

Je pourrai vous écrire milles et une

Comme ce serpent ondulant, toute chose…

 

 

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Tourne à l'envers

7 Février 2015 , Rédigé par Troubadour

 

Dans cet orage, j’aurai laissé

Bien de rêves, mal d’enfant

Où est cette justice, condamné

La vie, immense roue, néant…

 

Arc-en-ciel dans ce tunnel sans fond

Marcher de lumières, l’espoir en oxygène

Où est cet Éden, à tout plan

La vie intense joue, item

 

Et maintenant, à cet instant

J’écris i need your love, Baby

I need your love needs, Baby

Et maintenant, à tout moment…

...

Passionné, paresseux, le cul posé

Allongé même au fond du divan

J’attends comme tant

Alors ne s’étonne, fainéant apeuré…

 

Et partout, le même constat

Les mêmes au fond des divans

Attendant turlutes et bières devant…

L’inexcusable, tout est là…

 

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Mal a dit : vis ta vie

4 Février 2015 , Rédigé par Troubadour

 

Il est écrit quelque part

Qu’en deux mille vingt

Sept sur dix

Il est écrit autre part

Qu’on soigne moins

L’argent complice

 

Il est écrit au bout de la gare

Terminus tout le monde

Fin destin action (destination)

Il est écrit quelque part

Love story, la ronde

Je déraille, en plein !

 

Il est écrit autre part

L’histoire d’ailes, moi

Troubadour de la Rêvéalité

Il est écrit de toute part

La vie, l’amour et toi

C’est écrit et cela, tu le sais…

 

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Cristallise ta vie (chant à la vie)

28 Janvier 2015 , Rédigé par Troubadour

 

On dit la vie est belle

Sois heureux, profite

On dit aussi d’elle

L’amour merveilleux, idylle

 

On parle sans l’ennui

On charme même la pluie

Tant qu’on vit avec santé

Alors tout se dit, on en rit

 

On dit la vie est belle

Surtout vieux, dixit

On dit aussi d’elle

Fleur bleue, qu’excite

 

Ne te retourne pas

Vivre présent, là

Ne te détourne pas

Livre maintenant, ébat…

 

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Monts chauves, marchant en cadence, plane le troubafou...

28 Janvier 2015 , Rédigé par Troubadour

 

Contre ses seins, beaux, chauds

Contre, des seins, bolchos

Donnons les, si beaux, chauds

Des lourds seins, paquebots

 

Et je devine

Sous la dentelle

L’étrange jumelle

Banquise divine

 

Contre ses seins, beaux chauds

Contre desseins, cocos

Donnant lait, si bols chauds

Des oursins, bien gros…

 

Et je fredonne

Aux bonnets, l’exquise

Esquisse, tâtonnant

Tout contre, ronronne…

 

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Tchin-tchin

27 Janvier 2015 , Rédigé par Troubadour

 

On vit, on rit, et ensuite

On s’en fout de la suite

L’essentiel, tchin, à ta santé

 

On dit, on prie et ensuite

On se doute à leurs fuites

L’existentiel, tchin d’éternités

 

La vie c’est comme la nuit

La fête, cotillons, oui danse

Crie, chante aussi

 

La vie c’est comme l’amour

Nulle tristesse, si immense

Allons,  harcèle au toujours

 

Utilise tes pinceaux, peint

Utilise ton crayon, dessein

Utilise d’haleine, ta vie

 

N’te paralyse pas à l’avenir

N’analyse pas à découvrir

Délices, vit, rit, c’est ainsi…

 

Moi, je m’éveille à chaque clou

A chaque planche, à ce trou

Et qu’importe, vis, ris, c’est ainsi

 

Et le reste, lalala...

Que du blablabla...

 

 

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L'amour même après la mort...

23 Janvier 2015 , Rédigé par Troubadour

 

 

Il s’est arrêté sur notre chemin

Une nuit, un lundi, ce seize juin

Nous laissant, destin

Inondés de chagrins

 

Il s’est arrêté en panne d’oxygène

Cancer de merde, qui assène

Nous faisant à notre peine

Inondée de désobligeances

 

Combattant, ni adieu, ni terminus

Simplement tonnes de je t’aime

Il s’est arrêté, tout s’est éteint, fuse

Impossible réponse, souvenances

 

Il s’est arrêté sur notre chemin

L’homme de cœur, âme d’amour

Il s’est arrêté vers un autre chemin

Dieu s’ennuyait, à notre tour…

 

Veuve joyeuse, infidèle promesse

Où se confectionne la colonel

En hâtant l’enfant, dans sa haine

L’ombre, qu’elle étend, malmène...

 

Nous, on ne fait que passer

L’amour en paysage, prières

Nous, on ne fait que continuer

Sans jamais oublier, Êtres de lumière

 

Qu’importe les doryphores

Respectons les Morts !

Qu’emporte les calliphores

Récoltons leurs souvenirs, mirador !

 

Ils se sont arrêtés sur notre chemin

Ils se sont arrêtés, pas de nous aimer

Ils se sont arrêtés pour un autre chemin

N’arrêtons pas « face aux chiens », jamais !

 

 

 

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Chacun sa mélodie

21 Janvier 2015 , Rédigé par Troubadour

 

 

A l’instant funeste, renier d’un simple bonjour ;

L’indigeste, ses menaces aux viles sentences.

A tout propos, son refus d’entendre l’amour ;

Est-il trop bête, trop haut, si immense…

 

A-t-il comprit la force de la Famille ?

A-t-il comprit la fragilité ? Qui vacille ?

Attila n’aurait fait mieux !

 

Tuer l’esprit de son Père,

L’esprit de Famille, odieux !

Fallait-il y perdre ainsi deux frères ?

A tout doute, je revois l’agonie, la tyrannie…

 

A-t-il comprit ma réaction, pilotis !

A-t-il comprit aujourd’hui… mirage !

Attire au matin, son réveil, naufrage…

 

Tard, trop tard, le Patriarche ne sera peut-être plus…

Tard, trop tard, le vide aura qu’une mare nostrum de plus…

Qu’il ne se réveille plus, finalement,

Serait mon souhait idéal, nul tourment.

 

A-t-il comprit les valeurs, le bonheur ?

A-t-il que l’argent, et toutes ces erreurs ?

Attirail en perte, désolant !

 

Instant funeste, le linceul emportant ;

Alors aujourd’hui, demain, plus rien d’important.

Blafardes, cafardes, les plaintes de ce grand enfant !

Blâme, à part, qu’importe, à lui-même son pardon.

 

A-t-il  comprit l’avenir, viendront les leçons !

A-t-il comprit la destruction, son œuvre !

Attitré, le temps fait ouvrage, chacun sa couleuvre…

 

 

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