Un Gainsbarre, Barman !
Dimanche jeun
Sans latin, les mots n'auraient de lauriers, ni teint !
Et la tranche de ragot n’aurait goût de purin
Idem au vin dans son calice qui perdrait son tanin !
Et pour la messe, sacristie d'une office à dédain
Non, quoi qu'on écrive, sans latin, déclin !
Dimanche plein
Sans latin, les mots auraient cultes qui culbutent les Saints
Pontife, archevêques jusqu’aux curés, prions Dieu en latin
Pour que vices n’aient leurs sévices de putains
Qui du soir au matin, buissonnent aux trous, les gourdins
Non, quoi qu’on écrive, le latin cache bien le malin…
vult esse vivere diligere tunc vado vivere in Dei lumine...
Flot à s'en remettre...
Des bruits, des cris, une arme
Puis l’éclair qui n’en finit
Résonnent ses mots, ce drame
Depuis cet orage, libre en otage
Même si dehors, rouge tapis
Détonne l’adieu, carnage
De l’amour, harcèle, trauma etcetera
Ce bruit sourd, métal qu’elle n’oubliera…
Depuis trouble, rouge huis
Depuis, elle revit introvertie
Les larmes sang, dénouement
Depuis s’écroule, à cette folie
Depuis, elle survit maquillant
S’en sortir dignement, cœur grand…
De l’amour, destin tragique, dessine
Un mouton libre, dimanche en signe…
Vivre ... quoi qu'il en coûte...
Vous, choses d'écritures
Je pourrai vous écrire milles et une
Comme à cette belle rose, toute chose
Je pourrai vous traduire signes et lune
Coule blues en apothéose
Le jour puis la nuit
L’amour puis l’ennui
Tout comme soleil pour pluie
Et la vie, son grand infini
Je pourrai vous aimer comme vous
Pour cette pomme, interdit
Je pourrai vous dessiner somme tout
Mais qui suis-je, qui…
Energie, une lumière passée, présente,
Chaleur, un cœur troubadour, dilettante
Je pourrai vous écrire milles et une
Comme ce serpent ondulant, toute chose…
Tourne à l'envers
Dans cet orage, j’aurai laissé
Bien de rêves, mal d’enfant
Où est cette justice, condamné
La vie, immense roue, néant…
Arc-en-ciel dans ce tunnel sans fond
Marcher de lumières, l’espoir en oxygène
Où est cet Éden, à tout plan
La vie intense joue, item
Et maintenant, à cet instant
J’écris i need your love, Baby
I need your love needs, Baby
Et maintenant, à tout moment…
...
Passionné, paresseux, le cul posé
Allongé même au fond du divan
J’attends comme tant
Alors ne s’étonne, fainéant apeuré…
Et partout, le même constat
Les mêmes au fond des divans
Attendant turlutes et bières devant…
L’inexcusable, tout est là…
Mal a dit : vis ta vie
Il est écrit quelque part
Qu’en deux mille vingt
Sept sur dix
Il est écrit autre part
Qu’on soigne moins
L’argent complice
Il est écrit au bout de la gare
Terminus tout le monde
Fin destin action (destination)
Il est écrit quelque part
Love story, la ronde
Je déraille, en plein !
Il est écrit autre part
L’histoire d’ailes, moi
Troubadour de la Rêvéalité
Il est écrit de toute part
La vie, l’amour et toi
C’est écrit et cela, tu le sais…
Cristallise ta vie (chant à la vie)
On dit la vie est belle
Sois heureux, profite
On dit aussi d’elle
L’amour merveilleux, idylle
On parle sans l’ennui
On charme même la pluie
Tant qu’on vit avec santé
Alors tout se dit, on en rit
On dit la vie est belle
Surtout vieux, dixit
On dit aussi d’elle
Fleur bleue, qu’excite
Ne te retourne pas
Vivre présent, là
Ne te détourne pas
Livre maintenant, ébat…
Monts chauves, marchant en cadence, plane le troubafou...
Contre ses seins, beaux, chauds
Contre, des seins, bolchos
Donnons les, si beaux, chauds
Des lourds seins, paquebots
Et je devine
Sous la dentelle
L’étrange jumelle
Banquise divine
Contre ses seins, beaux chauds
Contre desseins, cocos
Donnant lait, si bols chauds
Des oursins, bien gros…
Et je fredonne
Aux bonnets, l’exquise
Esquisse, tâtonnant
Tout contre, ronronne…
Tchin-tchin
On vit, on rit, et ensuite
On s’en fout de la suite
L’essentiel, tchin, à ta santé
On dit, on prie et ensuite
On se doute à leurs fuites
L’existentiel, tchin d’éternités
La vie c’est comme la nuit
La fête, cotillons, oui danse
Crie, chante aussi
La vie c’est comme l’amour
Nulle tristesse, si immense
Allons, harcèle au toujours
Utilise tes pinceaux, peint
Utilise ton crayon, dessein
Utilise d’haleine, ta vie
N’te paralyse pas à l’avenir
N’analyse pas à découvrir
Délices, vit, rit, c’est ainsi…
Moi, je m’éveille à chaque clou
A chaque planche, à ce trou
Et qu’importe, vis, ris, c’est ainsi
Et le reste, lalala...
Que du blablabla...
L'amour même après la mort...
Il s’est arrêté sur notre chemin
Une nuit, un lundi, ce seize juin
Nous laissant, destin
Inondés de chagrins
Il s’est arrêté en panne d’oxygène
Cancer de merde, qui assène
Nous faisant à notre peine
Inondée de désobligeances
Combattant, ni adieu, ni terminus
Simplement tonnes de je t’aime
Il s’est arrêté, tout s’est éteint, fuse
Impossible réponse, souvenances
Il s’est arrêté sur notre chemin
L’homme de cœur, âme d’amour
Il s’est arrêté vers un autre chemin
Dieu s’ennuyait, à notre tour…
Veuve joyeuse, infidèle promesse
Où se confectionne la colonel
En hâtant l’enfant, dans sa haine
L’ombre, qu’elle étend, malmène...
Nous, on ne fait que passer
L’amour en paysage, prières
Nous, on ne fait que continuer
Sans jamais oublier, Êtres de lumière
Qu’importe les doryphores
Respectons les Morts !
Qu’emporte les calliphores
Récoltons leurs souvenirs, mirador !
Ils se sont arrêtés sur notre chemin
Ils se sont arrêtés, pas de nous aimer
Ils se sont arrêtés pour un autre chemin
N’arrêtons pas « face aux chiens », jamais !
Chacun sa mélodie
A l’instant funeste, renier d’un simple bonjour ;
L’indigeste, ses menaces aux viles sentences.
A tout propos, son refus d’entendre l’amour ;
Est-il trop bête, trop haut, si immense…
A-t-il comprit la force de la Famille ?
A-t-il comprit la fragilité ? Qui vacille ?
Attila n’aurait fait mieux !
Tuer l’esprit de son Père,
L’esprit de Famille, odieux !
Fallait-il y perdre ainsi deux frères ?
A tout doute, je revois l’agonie, la tyrannie…
A-t-il comprit ma réaction, pilotis !
A-t-il comprit aujourd’hui… mirage !
Attire au matin, son réveil, naufrage…
Tard, trop tard, le Patriarche ne sera peut-être plus…
Tard, trop tard, le vide aura qu’une mare nostrum de plus…
Qu’il ne se réveille plus, finalement,
Serait mon souhait idéal, nul tourment.
A-t-il comprit les valeurs, le bonheur ?
A-t-il que l’argent, et toutes ces erreurs ?
Attirail en perte, désolant !
Instant funeste, le linceul emportant ;
Alors aujourd’hui, demain, plus rien d’important.
Blafardes, cafardes, les plaintes de ce grand enfant !
Blâme, à part, qu’importe, à lui-même son pardon.
A-t-il comprit l’avenir, viendront les leçons !
A-t-il comprit la destruction, son œuvre !
Attitré, le temps fait ouvrage, chacun sa couleuvre…