Imagine, libère ton âme, libre !
Tu marches comme l’oiseau dans le ciel
Et chaque marche, mène à l’idem
Et à chaque battement, poitrail l’espoir
Tu marques comme Sherlock le détail
Et chaque remarque, mène vers quoi
Elémentaire, watts de toi
Tu voles comme l’oiseau qui passe
Laissant seule, trace
L’amour, traine de souvenirs
T'enlies l’astral pot de miel
Et chaque nid, petit ours à thème
Et à chaque filante, juste t’y voir
T'embarques les nuages à limailles
Et chaque barque, scène de pois
Et à l'arche, juste toi
Tu doles l’histoire et impasse
Nébulosité enlace
L’amour, seul avenir…
A Toi, Bernard Love Brother for ever...
Proie d'avril, peur bleue...
Matin d’avril, j’ai les yeux bleus
Viendra mai, sans doute, le merveilleux…
Classe, en marche, troubadour écolo…
Matin d’avril, poisson hameçonné
Viendra en friture, à s’y lécher
Trash pensée, n’en demeure gigolo…
Tête droite, la démarche pour trois pizzas
Emplette du séducteur, tout cela pour ça
Vraiment qu’un rigolo…
Casanova n'a pas peur, d'Orangina... Oui !
Secouée de la pulpe, proie ou paris
Chasse, bien caché le petit oiseau…
Sournoise femme, regard en directive
Marche droit, tête basse, digestif
Quelques vers, cuite d’ego…
Elle m’épelle, moi pas
Quart d’heure, quinze minutes, la voilà
Le temps d’appeler S.O.S., sortez-moi de là !!!
Se pardonner
A l’antre du port, j’ai regardé
Cette rive endormie, de ce phare
Là où dorment les souvenirs
Dernier souffle de toi
Et depuis, je n’arrive pas à dire
Ni à Dieu, ni au revoir
Et partis, je n’abdique à part
L’envie d'Aimer.
Des raisons, compassion
Déraisons, démission
Je n’arrive pas à pardonner
Je n’arrive pas à la laisser…
Antibes emporte autant
Ni haine, ni rancœur
Juste ma dernière demeure
Aimer juste avant…
Que la réalité vienne, simplement...
Et le matin s’éveille, soul jour
Comme ton sourire, sans discours
Bébé, sur ton oreiller
J’aime, secret
Et la journée, sms d’amour
Comme nos désirs, sens velours
Bébé, sur ! Ton baiser
J’aime, corsé
Et le soir à la salle d’eau, concours
Bulle deux, savons-nous au retour
Bébé, sur ! Enlier
J’aime, envouté !
Et revient la nuit, saison d’abandon
S’emmêlent doigts estuaire, idée
Bébé, sur ! Fusion
J’aime, réciprocité
… en attendant…
Et appartient communément
Shadow temps, se trouver avant
Vivre ce roman, sentiment
Cette réciprocité, simplement
Obligation de rimes
Obligé de la trouver, avancer
Qu’importe le temps qu’il faut
Avancer, obligé de deviner
Celle qui, scelle mon ego
Bien des propos, jolie
L’idée, l’île de la Rêvéalité
Plage où tout est écrit
Carte au trésor, la trouver
Ce qu’il faut savoir, à dos
J’ai laissé passer Bimbo
Fuite, sablé pour choco bobo
Joconde, tout est faux
Tournique mon âme
Luxure, trop d'ratures
Fornique, me crame
Souillure, désinvestiture
Obligé de trouver
Oublié surtout j"avais
trop près ; pas su, troué
Manifeste, vil concerné
Obligé de trousser
Souillé, pas prostitué
Passez, passe d’overbooké
Chercher l’invisible, no say
Obligé de creuser
Haut, réciprocité
C’est obligé, va trouver
Trop tard, elle est passée…
Rien à carré, obligé
Décroche ta pensée
Suis l’osmose, l’innée
Trop tard, elle s’est casée…
Station sLea, game over
Inlassable, la nuit revient toujours
Toujours la même, toujours
Et toi, alcool amnésiant
La route dans l’obscurité
Les roues au bitume éclairé
Roule l’espoir de revoir
Coule bielle de savoir, illusoire
Et chaque kilomètre, chaque intersection
Le sentiment en carburant
Le péage du temps
La vieillesse, argus, grisonnant
Usure, jusqu’à cette impasse
D’où ton silence s’entend
Assis au rempart, j’attends, j’attends...
Tout se finit ce soir
Il
On dit que la nuit
A vrai dire, qui
Et qu’après, sans rancœur
On vit de bonheur
On dit qu’aimer
Avorte l’inespéré
Trop de dicton
Nez de con…
Lui
Aimes-le si tu pars
Sois auprès aussi bizarre
Aimes-les sans moi, seoir
Ce soir, au revoir…
Eux
On écrit pour découvrir
A travers, le travers
On s’écrit pour divertir
Si pervers, le devers
Qui d
Madame s’éteint
Rejoignant la source
Damoiselle revient
Elle, mer, ressource
Elle
On dit trop toujours
A un ego, qu'un jour
Suie l'après, l’amour
Le croire, velours…
Lui
Aimes-le si tu décides
Haine à moi, aimes a rides
Aimes-toi d’abord, élucide
Aimes l’a dieu, précipité, suicide…
Tic-tac, pressentiment...
Qu’est-ce…Place aux questions, circulaire, en boucle, aux issues contrôlées.
Comment… Tous, on y pense, certains, voir fier, être adulte à se conforter
Et le temps passe, chasse et efface un à un…
Qu’importe… La place au cimetière, la qualité du caviste, même gène
La différence, la date, lieu, mer ou terre, bière d’arbre, idem
L’éternel adresse, confesse et n’en reste
En attendant, n’ose rose aux larmes, rosée de peurs
En attendant, fosse, sauce de ronces, cœur…
Et n’en lise de frontière, franchis avant créateur
M’ouvre les veines, corde d’arbre, couteau aiguisé
Couvre d’haleine, s’accorde le marbre, plus haut envoyé
Paresse, me délaisse, presse bonheur…
Cela m'appartient
Je me suis levé le premier, le jour m’a suivi
Les yeux bien éclos, j’ai, la vie poursuit
Je me suis étonné, tout autour ainsi
Si merveilleux, faut, j’ai, l’ennui
Et au premier pas, déposé au sol froid
Long couloir, naissance des pensées
J’ai, le café pour ordonner
Et à la première gorgée, toi
Je me suis réveillé bien après la nuit
Mon cœur mal programmé, enfuit
J’ai, perdu la seule, que toi
J’ai, éperdu même que tu ne veuilles, émoi…
Et au dernier souffle, enveloppé de masques
Qu’un cancer emportera, à cette frasque
Il n’y aura que toi,
J’ai, cela m’appartient, rien qu’à moi…








