18 lignes, passe...
Je n’ai pas su avec insistance
Croire, goutte à goutte
Ce gout froid, résistance
Au misérable doute
Il me faut bien l’avouer
Certainement pardonner
A cette odeur, colère
Qu’il y a d’hier
La souffrance aux remparts
Jusqu’à mettre tant de distance
A partir loin du phare
Par soucis, mode silence
Je n’ai pas pu, pas su
Je n’ai pas vu, pas cru
Et seul dedans, nuit noire
Train en partance, sel rose
A défaut d’écarlate, déboire
Ailleurs, survivre dans une fosse…
Apaisé d'erreurs, je dois
Vieillir avec ce doigt
Pointé, gachette à gacher
Et en attendant, pardonner...
Soyez choqués !
Demain n’aura hier
Aujourd’hui, aujourd’hui
Vieux sans ses mains
Aimer sans, amer
Aimer, aimer oui
Bleu parfum
Rien ne l’effacera
Pas même si même
Rien ne pourra
D’idem si fidèle
Parlez dans le dos
Fou de propos
Roue tourne
S’ajourne
Parlez tournedos
Cuisson à point
Rien ne l’éteindra
Pas même si blême
Rien ne saura
Je l’aime
Gras de s’était caché
Parlez dans le dos
Rissole en terre, loin
Vos sulfureuses pensées
Immangeable
Dédaignable !
Une autre histoire
A chaque fois, aux pas, naufrage
Au mystère, pas le même suffrage
Pas le même air, pas la même affaire
Dénonce l’enfer, renonce ! Va à l’envers
Et chaque matin, café froid
Croissant rassis, et celui qui boit
Bien trop clair, bien trop calcaire
Ronces d’terre, renonce ! Va à l’envers
Et à l’hiver des ans, rides au grisonnant
Tremble ainsi, même choix, croix
Tous, même cimetière, tous, est-ce clair ?
Annonce en prière, croyance ! Envers pour devers
Et d’indifférence à l’attente infinie
Sans savoir, sans concevoir
Meurtre et souffrance, sans un cri
Illusoire, vie de mouroir
Et d’absence à la peur enfouie
Sans revoir, sans pouvoir
Feutre et cercueil, en déni
S’apercevoir, aimer et/ou choir…
Je t’aime comme même
Aile d'idem
Je te reverrai au ciel
Où même
Je t’aimerai comme même
Lieu d’enfer,
Je te suivrais à tout dilemme
Qu’importe la rivière…
Qui osera si cela ne suffit pas...
Depuis ce café en face à face, silence
Nul doute, elle s’est enfuit, indifférence
Peur contre peur, le reste suffit
Le malheur aussi, cela suffit
Depuis son sourire dans ma boite d’être
Odeur de ses envies, manies à n’y paraitre
Sans doute, d’heure en heure, elle distribue
Le bonheur ainsi, suffit-il tout au plus
Et lorsque seul, au souvenir, pareil
Le même désir, abeille au miel
Pollen d’une fleur sauvage,
Faut-il être aussi sage…
Et lorsque seule, à suffire, parais-je
Comme son regard sur beau cul, idem
Problème d’être loin, qu’image
Se doit-t-elle d'être aussi sage…
Bientôt
Parfois, seul, lorsque le froid
Le cœur se brise, et d’pourquoi
Je ne comprends pas
Sonnera ou pas, le glas
Le corps vibratoire, intérieur
Qu’un monde entre, diseur
Que plus rien, phénix d’malheur
Nuage annonciateur
Frissons d’extrême sensation
Divague, penche l’esprit, appréhension
Je ne maitrise pas
Voilà, tout est là, qui se sera ?
Flanche de ne pas vouloir
Surtout ne pas savoir
Peur blanche, d’émotions
L’adieu, perception…
Avancé même perdu
Marcher depuis le premier jour
Même en rampant, fatigué
Marcher toujours vers cette lumière
Eblouis, pourtant continué
Marcher sourire et toujours
Espoir, espéré à toute bonne manière
Hier, pas trouvé
Aujourd’hui essayé
Pas douté
Avancé
Marché d’amour même le week-end
Marché toujours avant the end
Happy ou pas, pas de manière
Marché, avancé, vers la lumière
Et même si torturé, même si
Marché, avancé, utopie…
Quête du A
Ne plus rêver, j'en souffre
Parfois le rêve laisse traces
Qu’il soit imaginatif
Souvent n’efface
Face dévastatrice !
Et cette nuit, aux songes d’ailes
Volant sur une vision
Haut d’immeuble, elle
Et d’un baiser, perception
Parfois le rêve, sucre prémonitoire
Souvent dévastateur
Plongeant l’âme noire
Pile de rancœur
Et aujourd’hui, aux jamais
Dérangeant l’absence
Je n’arriverai
Au sentiment, souffrances
Parfois le rêve blesse
Qu’il soit irréel
Souvent en stress
M’en descelle
Et ce soir, enclos prière
L’inconscience à savoir
J’ai perdu, en clair
Payer cash l’au revoir…
A quoi bon !
Patron, trop travaillé
Fatigué d’avoir donner
Epuisé d’avoir bouger
Laissez-moi aller m’coucher
Patron, trop fatigué
Complétement lessivé
Essoré d’être utilisé
Donnez-moi, rentier
Payez, payez
Trop cumulé, trop fatigué
Patron, trop épuisé
Le travail n’est pas mon métier !
Monsieur, employé modèle, écoutez
Vous voulez être payer
Modernité, comptabilisez
Je ne vous paierai qu’après
Taxe, impôts à régler
Si vous arrêtez, croyez
Monsieur, travailleur encensé
Vous allez vous ennuyer
Continuez, travaillez, doué
Monsieur le travailleur, persistez
Et rêvez de retraite, de congés
Continuez… à nous engraisser !
Embaumé
L’histoire commence sur une larme
Pas de danse, sur sa joue, enflamme
Le regard qui s’en suit, dragon
Et danse sur ses lèvres, fusion
Lorsqu’elle disparaît à menton
L’histoire aurait pu finir d’imagination
Si sa main n’avait pris mon cœur
L’enserrant à lui faire écrire
Les mots multi-bonheur
Dehors, la nuit à plus finir
Lorsque loin d’elle, je meurs
Comme l’enfant pleurant
Comme l’adolescent aimant
Jusqu’à ce vieux, ailleurs….
L’histoire d’amour, finit toujours
Male, je l’aime et l’aimerai qu’un jour
En mer, pousse une fleur
L’histoire dira alors, légende d’une larme
Les gens raconteront, rieurs
L’histoire, complainte d’un drame
Coule cette larme sur joue
Racine au sable d’Antibes
Elle est, demeurera l’amour
Elle et moi, même dans les limbes
Elle en moi, pur amour
Elle, viens, viendra-t-elle
La question est posée
Elle, dominicale sucrée
Qu’importe, vivre ciel !
Sextapens = mix d'une sextape et d'un guet-apens = imaginatif
Unique dans sa tunique
Si c'est une tique, pas de panique
Préservatif, analyse l’alibi
Problème de cric, pis pas d’envie !
Fente à carte, cash avant liquide
Chambre à numéro, urne lapine
Luxure raffinée, rapide
Ce soir, retour casa, avec qui devine !
Balance parfum, anesthésie réalité
Contribues au devoir du marié
Sourire et canne à bises, bonne nuit
Hôtel du cul retourné, la vie !
Le lendemain, remake, sms de pute
Ordonnance d’une culbute
Prends ciel, assure aux risques
Et cornes, mensonges d’obélisque
Tout va et vient avant qu’elle râle
Plus de sexe, relation à dédale
Fuir avant de se prostituer
Trop tard, perdu, tout ca, décharger !







