Irraissonnable
Là où le cœur brille
Là où les rêves illuminent
Sur le front de mer, vibre...
Tout au fond d’Antibes
La plus belle histoire d’amour
Là où notre regard en phare
Là où nos pas de toute part
Aux ruelles, aux remparts
Bastion à trop de retard
Là, s’écrit inlassablement, toujours
Inépuisable, Nous
Indémodable, Nous
Est-ce l’amitié, la peur d’aimer, doux
Est-ce destinée, l’erreur, à tout
Le ciel bleu ne cicatrise plus
Le soleil brûle et même si mue
La peau qui se ride, tant de temps
L’empreinte, carbone sentiment
Nous
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Carry you home... Carry my home...
Fol’ell’enlie
La nuit, hiver à la réalité, si froid
Blanche aux flocons d’imager
Toujours et au corps, près de moi
Ces flammes crépitées,
Son regard, amoureuse de nous
Si longue traine, ce drap mouchoir
J’y pleure l’absence, partout
Le silence aux essences noires
Pourquoi déjà, pourquoi pas moi
Tant de questions, tant de pourquoi
Et la nuit, néant mutisme, sans toi
A la vie, souvenirs, illusion de joie
Et partout, partout, voir à la nuit,
Partout, partout, croire ainsi
Que reviendra, qu'elle reviendra, un signe
Et chaque matin meurt cygne
Inlassable attente, à mon tour
Inconsolable, mort d’amour…
Comprimé à la corde, saignant
Jetant du haut, asphyxiant, tonitruant
Pardon aux vivants, tellement
Ailleurs, elle attend
Ailleurs non loin de maintenant
Ailleurs, plus que surement
Elle, elle doit surement regarder
Elle doit pleurer, s’impatienter
Je me dois, l’amour à en crever
L’enlacer…
Nu, allongé dans le cendrier
Nu, prêt à son chaud baiser
Pardon aux croyants, pieusement
Ailleurs, elle attend
Ailleurs si près de cet instant
Ailleurs, plus qu’un élan
Elle, elle doit surement se demander
Elle voit tourments, piété
L’amour sans frontière, d’éternité
La retrouver…
Le reste vous appartient
Sauf ce dernier, mien !
L'un défini, Lune infinie
Qui pourrait oublier
Conte, une fois
Qui saurait ignorer
Pas même au bois
Le vertige, premier
Cicatrice, rhumiez
L’engouement aliéné
Foulard baiser
Son cœur emplit
Au mien, ainsi
L’âme enduit
A la sienne, paralysie
One more time, more formore
Once upon a time, postmortem
Princesse ou chaperon
Diablesse, destin de con
Son cœur remplit
Au mien s'y noie
Son âme reluit
A la mienne en croix
Son regard en phare
Au loin, abstrus
Cajolant autre part
Parallèle convenu…
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Chant son, adieu fané
M'oublié
S’attriste sort, ce destin empreint
Deux consonnes à trois voyelles
Lune-prunelle, ascensionnelle
S’édicte retord, deux mains sans lendemain
Faudrait qu’elle aille
Bataille d’avouer
A l’âme où clame
Déni
Faudrait alors même
Cisaille à libérer
Flamme où brame
Reni
Et le silence au plafond
Fuyant aux nuits, nuages
Si blanc, si profond
Résilience, à l’instant
Et tout demeure là
Au plus doucereux
L’abandon, finira
Indifférence au mieux
Connaitra-t-elle, ment
Tendrement songe
Tendre mensonge
Tel ment, tellement…
Exquise vérité
En glisse l’amitié
A toute sincérité
La vie, vitriolé !
A mort, ni cas d'remord
Qui se moque, à ce jour
Pom’toujours, est-ce l’amour
Ver si discret, encore
Au corps, à même trésor
Drôle de destin
Qui défroque l’âme
Là où plane, flot d’flammes
Qui si dénude, Et laid honore
Même mort, on te remords
Drôle de fin
L'édile la première
Oscille souvenir
Scintille prière
Incline à jamais hier
Frôle sa main
Et même si aux rêves
Se réunissent, face d’idem
Compile à la tasse, âpre
Réel noirâtre, si blafard
Drôle de destin
L’aurore à la torpeur
Et au crépuscule, peurs
Le soupir, l’envie immense
Quelle épitaphe à ma potence
Drôle de fin
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Inoubliable : Immuable
Impensable qu’incommensurable
La vie leurre, idem mort
Le jour n’a de nuit
Et dehors, vain remord
Sans infini, déni
Ainsi se meurt immuable
Le sentiment tueur, idem cœur
L’Amour n’a infini
Et en corps, vaine lueur
Sans infini, fini
S’achève immuable
Ne dites pas ! Déni
Ne pensez pas ! Aussi
L’Amour meurt ! Ainsi
L’Amour détruit…
Inexorable
Croyez-y ou pas
Priez ou pas
L’Amour meurt
Détruisant chœur
Ineffable
Fuyez ou pas
Combattez ou pas
L’Amour meurt
Vain bonheur…
Impitoyable
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Lettre à soie
Un rien…
Même sur ces champs,
En ces collines, d’étangs
Là où se dressent, merveilleux
Chênes, frênes jusqu’aux cieux
Marchant au ridicule des feuilles
Tapis d’une rencontre, seuil
Il n’y a plus de bruit, personne
Entr’apercevoir ombres, résonnent
A tous ces mots, maux qu’abandonnent
Des blessures, des écritures qu’adonnent
L’illusion d’une métamorphose
Futile, rien prose…
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Hendaye
Pimenteriez-vous au noceur !
Combien de fois encore,
Comme loi et nature
Emplit de ratures
Idem corps
Pas une première
Drôle de tapisserie
Qu’enrôle ici
Cette locataire…
Combien de fois toujours
Comme joie et amour
Combien de fois encore
Se broie remord
Marches sur cette plage
Hendaye, falaise d’Abbadia
Et de l’autre Basque,
L’Espagne, puerto de Zarra
Marches aux sables des marées
Au loin, peines pimentées
Et si proche, graines aux volets
Viens voir, dit-elle, ce coucher !
Drôle de rose à deux mains
Un minois de sourire réussi
Elle dit, d’éclats de pétales peints
Ose, le bonheur renaît, ici !
Clandesti' Uno
Clandestino
Qui se souvient, de ce précieux moment
Qui, à cela tout au fond,
Qui peut se permettre à cet instant
Qui à cela, firmament
Doucement, le souvenir d’une odeur
D’un mot, d’une image,
Doucement, l’élixir, doux bonheur
D’un bécot, d’un partage
Qui se souvient, qu’importe comment
Le sang en rivière, pépites d’or
Qui peut oublier ; vitriolant
Présent d’hier, réchauffant le corps
Doucement, le souvenir d’un câlin
D’un regard, d’un sourire
Doucement, partir plus serein
L’amour, l’amitié, à vivre…
Clan destin Haut!
Return light
Dark love, Mains tenantes !
Tu te demanderas…
Parfois là !
...Souvent pas ;
Tu exclameras l'omerta,
Des cris à ... Long ébats !
Si jamais, au besoin… De soin
Si toujours ... Ou bien, retiens,
Tu pourras voir, chaque jour,
Quasiment...
Constamment ...
Si jamais, au destin, lien…
Si toujours, au matin, rien…
Ensoleille "nous"... Même jour !
Et toujours va,
Tu chercheras,
Tu chériras,
Tu t’chercheras
Ici que là !
Le nom du lieu, dépendance
Parfois pas...
Le nom du vieux, résilience...
Toutefois glas !
Parfois pleurs, ris avec ...
Appel, rappelles-toi ... Remake !
Et avances un à runes
Et devances les noires nuits
Notes, commences à la lune
Le chemin des poésies…
Et toujours pas,
Tu croiras ...
Tu croiseras ...
Tu t’chercheras ...
Ici, là ... Léa !
Dark love
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