Ton ombre, seule nombre
Ton ombre
A chaque fois, chaque accore
Précipice, en dévisse
Lorsque près du bord
De mer, d’enfer plisse
Reviens plus fort, choc
Sur la racine, rempart
Contiens encore, coke
Sur ces rails, je pars…
Ce n’est qu’un lac miroir
Brisé, d’années maudites
Aimer de nuit noire
L’ombre qu’implicite
En brasse, nage au froid
Ne coule pas, rime le flot
En crow, papillonne, crois-moi
Antre, à quoi bon, balnéo…

Mendiant elle a, Mand'ela, Man Del ah !!!! L'homme qui s'efface...

J’écris comme j’aime
Qu’importe le sens
La signification même
S'exporte, immense
L’envie !
Je respire comme je suis
Qu’emporte l’innocence
La déception, vice retour
Apporte cette différence
L’amour !
Je me souviens d’avoir écrit
Sous ce pommier, cette folie
Et croire, viendrait ainsi
Douce rêverie !
Je me réveille doucement
En me couchant, linceul
Le bleu de nuit, qu’elle, parement
Et de ce jeu, rends-pars, mer au seuil !
Seul à cet hôtel,
Long voyage…
Seul à ce poème
Son et image…

Je ne m'incline pas...
Tan de Lumière, inattendue qu'inaccessible
Courir pour une Fleur
Alors qu’au son du cœur, course de pas
Foulant bitume, sentier jusqu’à, oh là là
S’étire celle, après tant de kilomètres
En nuage, pluie de suée, et d’admettre
A souffle coupé, que j’en crève
Le sentiment, adrénaline, testostérone
Que de choix, m’en pardonne
Seul, je continue à courir, même
Si je l’aime à en crever
Et pas, d’elle pour rêver
Pas, qu’elle en cardio
Serait-ce regret en Poe…
Au tempo têtu, plus d’ami
Ainsi pas à pas, à cet infini
Pour une fleur, rempart
Transpire l’ego, flop, glauque retard…

Moral à dire, tout ce que j'écris, encre...
Assise sur le rebord du galet
P’tites fesses bien trop serrées
Là à regarder, michetonnant
S’écrème, jouissant ?
Qui est-il ? Génie ou dol
Drôle de luciole !
Où vont-ils ? Watteau god bye
A Cythère-bail ! Gold baye !
Arrose sa pierre tombale
Petite fleur, à trop fanée
Là au soleil, larme sur dalle !
La même, vannée !
Qui étaient-ils ? Gémissent-ils encore ?
Frôle l’incident !
Où partent-ils ? Rats, eau de mort
Tout fond, au fond…
Alors nuit de pylônes, bas, résilie
Laisse, viens te trouver !
Alors vis et pardonne aussi
Laisse, viens t’aimer…

La Vie !
Oui jouit bien, oui ! Ouïes bien
La vie, quoi d’autre !
Non fuit loin, non, luit avec soin
La vie, qu’importe !
Voilà cerbère nuit, serpillière du savoir
Mystères du pourquoi, trop noir
Et toi, fais comme ceci à deçà
Et quoi, et’homme du si à deçà
Voici pépère vie, tueuse d’avoir
Aux balais de l’émoi, à boire !
En choix, le regret s’enterre, malherbes
En foi.., l’éternité enserre malle d’hier…
Allongé à trahir l’air, saison d'mer
Écoute alors le silence dominicale
Gouttes au corps l’immense râle
Vagues, roches, revoir mon Frère…
Danse flot, danse en ce K
Croissant de lune, boule d’ange, ère
Fronce d’air, danse ici-bas
Et vis ! vis vie, danse sorcière !

Be in Be
Quoi ! Miséricorde suscitant
Moi d’avant a la saison
Moi, ciel rimaille d’oraison
Moi, oui moi ! Écoute bien le fond
Écoute ce chant, si profond
Écoute ce chant d’enfant
Écoute et comprends !
Alors pense ce que veux
Crois -y à ce Dieu
Ou n’y crois pas au mieux
Le vent porte, colporte disgracieux
Méchant, se met chant à tout lieu
Alors aime sans penser creux
Oui moi ! Quoi sérieux ?
Moi, saltimbanque fuyant au vent
Fuguant, quel cran !
Quel rêve ! Quel discernement !
Dehors, qu’il pleuve, il fera toujours…
Dedans qu’il meuve, il sera gourd
Écourte alors pseudo-poésie, mon grand !
Moi et toi, qu’elle, fusion, jusqu’à la mort ! Certainement !
En rime et
Et tous les matins
Comme arraché !
De ce jardin
A devoir essayer ;
Arrosé, café au lait
Trempé, pas noyé !
Avant de partir
Sans se retourner,
Avancer à revenir ;
Ainsi etc…
Et tous les soirs
Comme déposé !
De cet arrosoir
D'avoir osé ;
Illuminer la rêverie
Braiser aux nuits !
Avant de partir
Sans moindre regret,
Aimer pour mourir ;
Endiablé.

Courbette à vos majorettes
Alors qu’on klaxonne
Du fin fond de son siège
Alors qu’on sonne
Bien d’aplomb, à ce siège
Alors même si cela étonne
Bien ancré à ce siège
Qu’importe ce jaune
Devant la télé, j’assiège
Manifester, vous pardonne...
Trop sourd à ce piège
Politique, huées, fanfaronne
Moi du banc, tour de manège
Trop de pour qui déraisonne
Bien au fond de leurs écueils
Alors qu’on entonne
Marseillaise d’extrême
Alors qu’on en frisonne
Le président s’y traine...
Flash Ball en flashback
Les hommes, Castagne et Bastille
Clash d’actes, Samedi en come-back
Les femmes, Marianne distyle
Alors qu’on klaxonne
Canon résonnne
Qu’importe, personne
Seule solution, gronde….
La cause, peuple qu’on nomme...
Cœur d’idéal, grands hommes
Tags manœuvres, moutons à pomme
Croque paradis, Ève qu’on nomme
Pépettes, l’argent nous consomme
Et aujourd’hui, ronds-points en dogme
Fluor, décence, sourire aux bleus qui donne
Cent vingt, onze de moins, énorme
Qu’on raisonne, onze de trop, énorme
Alors qu’on sonne, klaxonne, gronde la Garonne…
Ré-publi-que fraternité
Raie pue bique l'égalité
Répu... o-blique, quelle liberté !
Chaque bord, des losers de génie
Ok d'abord, à mon siège, ce ver de mélancolie
Bas bord, artiste, philo; tri bord, inconnu, troupier ?
A toutes ces couleurs, quel partage, toujours ?
Qu'on y comprenne, plantons des arbres à pommes
A toutes ces douleurs, quel héritage, l'amour ?
Qu'on y apprenne, montagne d'oraison, somme...

Vive la race Humaine, vivre la race Humaine... encore un r...
L'explosion
Écrire dans l’espoir fou
Que ces mots dérangent, à bout
Comme si finalement, sans compassion
Que brûle… Jusqu’à l’explosion
Sans forcément, à genoux
Comme si naturellement, entre nous
Cette cruauté éveille l’émotion
Le sang en total ébullition…
Dois-je écrire encore saoul
L’abandon à l’histoire, fioul
Couche d’ozone, pollution
Tombe, en déperdition
Derrière ces vers, plus que tout
Aux secrets, complicité et remous
Alors écrire comme une révélation
Et rêver au nous, même à sa destruction
Ai-je perdu pieds, la raison en écrou
Ai-je gagné d’aimer, le cœur s’en fout
Don quichotte a lutté, Baudelaire essaim
Même Poe, jamais plus, en mode révolution
Écrire l’amour le plus fou
Écrire toujours, partout
Et t’aimer jusqu’au dernier, seule oxygénation
Et à cette vérité, hurle l’explosion !

Une façon d'abandonner...
Comme bien même tu dirais
Le vent souffle d’haleine
Le même qu’au sud, à l’exil...
Et si tu regardes, nulle peine
Ce destin qu’on aime, sourit
Et qu’importe nos nuages, traine
S’étend l’étreinte, foudroyé
Sauvage pluie, cœur en ruisselle
Comme bien même tu en rirais
Le temps moufle ce thème
Combien même tu t'enfuirais
Couleurs et australe aussi
Le même, plus de peine
Le même, antre, chancelle
Combien même tu nierais
Ligne entre maux, sans haine
Sang d’Aime, je te suivrai
Aussi loin, si près, idem…
Pianote mes mots
Clavier frénétique
Comme cette musique
Tamtam du cœur
Big bang du bonheur
J’écris sans surjouer, océan
Juste l’âme, le plus simplement
Des maux extraits, d’ego à la saison
D’un meilleur dehors, chantant
Un été appelant à l’Amour, mon Alter ego…
Prisonnier du sang bouillant
J'éteins mot à mot, réciproquement
Console aux mouchoirs de Poe
Jamais plus, mal en peau
Jamais plus, never more
Jusqu'à la mort !

Avec un r qui s'immisce, tant de changement...
mot à mort, sot à sort, éteins à étreins... tant....